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Le dévoir de mémoire d’Angela

par Eva Wissenz

Publie le lundi 8 octobre 2012 par Eva Wissenz - Open-Publishing
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"Notre peuple n’a pas oublié et ne doit pas oublier. Aujourd’hui, il ne demande pas vengeance mais justice. Nous souhaitons que les Allemands aussi n’aient pas oublié. Car les peuples qui refusent leur mémoire historique sont condamnés à commettre les mêmes erreurs.[...] On aurait attendu de la Chancelière de faire preuve d’une attitude analogue à celle des Alliés envers l’Allemagne, quand, en 1953, avec la suspension des paiements de la dette et l’aide économique qu’ils lui ont offert, ils ont contribué au développement et à la reconstruction de l’Allemagne. La Grèce d’alors n’avait pas été absente de cet effort là."

Extrait de la déclaration de Manolis Glézos à l’occasion de la visite de Angela Merckel prévue à Athènes demain.

Messages

  • L’ordolibéralisme se moque de la mémoire.
    Pour que son économie,basée sur les déséquilibres,soit dans le vert,d’autres doivent être dans le rouge.Et les grecs paient à la finance en partie d’entreprises allemandes les intérêts de cette dette pour laquelle le peuple n’est pour rien.
    Le peuple Grec est une victime expiatoire,un sacrifice nécessaire à la suprématie de l’ordolibéralisme allemand sur les institutions européennes créées par et pour lui.