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Pain au chocolat : "Jean-François Copé a-t-il cru le gros mensonge d’un petit garçon ?"
par florent1968
Publie le vendredi 12 octobre 2012 par florent1968 - Open-Publishing1 commentaire
Dans les déclarations de Jean François Copé, il y a toute une partie avec laquelle je suis d’accord. C’est rare, mais autant le dire. Car lorsqu’il dit : "Il y a des familles de France qui vivent en silence leur souffrance et à qui personne ne parle jamais autrement qu’en les stigmatisant et en les traitant de tous les noms au point qu’ils sont obligés de baisser la tête et de partir s’il le peuvent le plus loin possible alors qu’ils sont citoyens de la République française", iI a raison !
Mais moi, je pense à toutes ces familles qui sont au chômage depuis deux ans ou plus et dont les membres de ces familles font tout ce qui est possible pour trouver un emploi ! Oui, ces personnes qui entendent qu’elles "profitent" du système ou qu’elles sont des "assistées" baissent la tête, alors que ce sont, quelle, que soit leur nationalité, des citoyens de la République Française, puisqu’ils contribuent tous à l’impôt local et/ou national, même si ce ne sont pas des citoyens Français.
L’affaire du pain au chocolat
Ce qui a été relevé par les médias, c’est la première partie de sa déclaration : "Il est des quartiers où je peux comprendre l’exaspération de certains de nos compatriotes, père ou mère de famille rentrant du travail le soir, apprenant que leur fils s’est fait arracher son pain au chocolat par des voyous qui lui expliquent qu’on ne mange pas pendant le ramadan"
Comment Jean-François Copé a t-il pu faire une telle déclaration ? Déjà, cela fait deux ans que le Ramadan se tient au milieu des grandes vacances ! (Et ce sera encore le cas pendant deux ans) Il est donc très difficile pour un enfant, à moins d’un gros mensonge, d’évoquer le ramadan pour "arracher le pain au chocolat" d’un autre.
Quant au ramadan lui-même, il ne peut être fait qu’à partir d’un certain âge. Ce deuxième mensonge utilisé pour "voler le pain au chocolat" aurait pu mettre la puce à l’oreille de Jean-François Copé...
Une sombre affaire de racket ?
D’une manière générale, lorsqu’un enfant se fait "arracher son pain au chocolat" se posent plusieurs problèmes : soit l’enfant qui vole le pain est jaloux parce qu’il n’en a pas et dans ce cas il s’arrêtera à ce simple fait. Soit il s’agit d’un fait plus grave car derrière cet "arrachage de pain au chocolat" se cache un racket plus général
Mais Jean-François Copé ne s’est pas posé cette question, car sous Nicolas Sarkozy, le nombre de surveillants et de personnels autres qu’enseignants (infirmières...) a tellement été diminué qu’il est plus que difficile de voir et de savoir si un enfant subi des actes de violences. Par exemple d’un racket à l’intérieur d’un établissement - ou à l’extérieur, puisque le nombre de policiers a été réduit.
Serait-il plus facile pour Jean-François Copé de donner du crédit au mensonge d’un enfant que de se poser ce genre de question ?





Messages
1. Pain au chocolat : "Jean-François Copé a-t-il cru le gros mensonge d’un petit garçon ?", 13 octobre 2012, 00:08
Copé : Le Pen au chocollat.