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Un toit pour tous et toutes : manifestants encerclés à Nantes
par Klaod - Lorient
Publie le samedi 20 octobre 2012 par Klaod - Lorient - Open-Publishing1 commentaire
D’après "Ouest-France", samedi 20 octobre 2012
Cours Saint-André : les militants encerclés par des forces de l’ordre
Les militants du collectif Un toit pour tous et toutes ont monté un chapiteau de cirque, ce samedi en fin d’après-midi, cours Saint-André, à l’issue de leur manifestation, à Nantes. Ils avaient prévu d’y organiser une soirée festive, pour continuer à mobiliser sur les problèmes d’hébergement d’urgence. Ils ont finalement été contraints par les forces de l’ordre de démonter le chapiteau. Sept cars de gendarmes mobiles ont été dépêchés sur place. Environ 200 à 300 manifestants continuent de faire face à une rangée de forces de l’ordre dans le quartier de la cathédrale.
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450 manifestants contre l’expulsion des sans-logis du Lieu Unique à Nantes
Alors que le tribunal administratif doit statuer sur une plainte de la mairie de Nantes pour occupation du Lieu Unique (où 60 sans logis sont réfugiés), 450 manifestants défilent ce samedi dans les rues de Nantes. Parti de la place Royale, le cortège stationne devant le siège du Parti socialiste pour se rendre ensuite à la préfecture.





Messages
1. À Nantes, le chapiteau d’« Un Toit pour Tous » est parti, 20 octobre 2012, 23:56, par Klaod - Lorient
D’après "Ouest-France", samedi 20 octobre 2012
À Nantes, le chapiteau d’« Un Toit pour Tous » est parti
Démonté, le chapiteau est emmené devant les gendarmes mobiles venus nombreux empêcher son installation.
Démonté, le chapiteau est emmené devant les gendarmes mobiles venus nombreux empêcher son installation.
Démonté, remballé, le chapiteau qui devait accueillir la soirée festive du collectif « Un toit pour tous » est parti. Le chapiteau est propriété d’une troupe qui ne pouvait prendre le risque de perdre son outil de travail. Les manifestants ont donc accepté d’annuler leur soirée festive après l’intervention des gendarmes et policiers, à 18 h. Mais ils sont restés face aux forces de l’ordre qui barraient le Cours Saint-André. Les manifestants étaient persuadés qu’il y avait eu des interpellations. La police disait que ce n’était pas le cas. De fait, il n’y avait pas eu d’interpellation à la manifestation. Celle-ci s’est dispersée. Le collectif s’est replié sur le Lieu Unique dont une salle est occupée. Le tribunal doit maintenant statuer sur la plainte déposée par la mairie de Nantes pour cette occupation.