Archives : IT | EN | ES

Les articles depuis 2022

URGENT : SOUTIEN A STEPHANE LHOMME. LA PETITION EST REDIRIGÉE

vendredi 16 avril 2010 - Contacter l'auteur - 14 coms

Pétition pour l’abandon de la procédure de licenciement de Stéphane LHOMME

Bonjour,

Nous vous remercions d’avoir signé la pétition sur le site mesopinions.com.

- Après avoir reçu des centaines de signatures, le serveur sur lequel la pétition était hébergée est devenu inaccessible, sans préavis, ni explication. Après deux journées de “galère”, décision a été prise d’héberger la pétition sur un serveur situé cette fois en Belgique, et qui nous l’espérons ne nous fera pas défaut.

Nous vous remercions d’apporter à nouveau votre soutien à cette adresse :

http://6928.lapetition.be/

Désolé.

Mais Stéphane et la cause qu’il défend avec fougue et talent méritent bien deux signatures...

Bien cordialement

Le Comité de Soutien

ANNEXE DE 7 ADMINISTRATEURS
Mots clés : Nucléaire / Pétitions / Stéphane Lhomme /

Messages

  • Si l’Assemblée générale a voté ce texte :
    Nous demandons le respect par le Conseil d’Administration provisoire du Réseau « Sortir du Nucléaire » de sa feuille de route :

    « L’ensemble du personnel salarié du Réseau sera conservé pour la totalité du mandat du CA provisoire dans le respect du code du travail et des ressources financières. »

    Refus : 18 (16%)
    Pour : 65 (58%)
    Contre : 6 (5%)
    Abstention : 23 (21%),

    pourquoi ne pas aller au Tribunal administratif ? Il sert à cela !!! Le mandat est donné, le CA doit y répondre, ou tout au moins, ne pas le transgresser.

    Si le CA est hors la loi, il faut aller au Tribunal administratif, ça sert à ça, le Tribunal administratif. Nous avons eu un cas chez nous : on a gagné !

  • L’ancien adresse fonction très bien encore avec 392 signatures et ca continue a signé.... faut les recouper et le transféré sur la "nouvelle" pétition... et ferme cet "ancienne" pétition...

    Ou vice-verse, vous avez fait du n’importa quoi la...

    En plus vous déclaré que "le serveur sur lequel la pétition était hébergée est devenu inaccessible, sans préavis, ni explication"... les pannes sont fréquent sur internet faut avoir patience des fois, la décision de redirigé sur un "nouvelle" pétition a été trop rapide et si les "ancienne signatures" on ne recupere pas et si on ne transfère pas c’est carrément stupide...

    RF

  • Et encore qui est cet "comité de soutien" ?

    SVP un adresse internet, ou email, pour qui veux adhéré...

    RF

  • Pour répondre à Robert, et afin de ne pas encore rajouter du trouble, une précision nous semble utile.

    Le comité de soutien est essentiellement composé des anciens membres du CA et qui ont été écartés dans une forme qui n’est pas prévue à l’origine par les statuts du REZO.

    Par ailleurs, si effectivement la précipitation de changer de site pour cette pétition peut etre ressentie comme mal venue, rien ne peut nous laisser penser que certains sont en mesure de faire freiner cet endroit.

    Ceci étant dit , les quelques 360 signatures seront bien évidemment comptabiliséees, et quoi qu’il arrive.

    Elles n’ont pas pour autant disparue dans les tuyaux infos.

    On ne pourra pas dire, tout mème que les militants vigilants n’auront pas été « réactifs », car le licenciement de Stéphane datant de la semaine passée, l’équipe aura permi de regrouper et de relier sur tout le territoire des soutiens qui sont d’etre loin d’etre néglligeables.

    Par ailleurs un nouveau SITE à été créé, un site Forum qui vat désormais regrouper l’ensemble des documents, articles, vidéos et tout le reste et choses utiles afin de soutenir le porte parole Stéphane Lhomme et surtout son positionnement pour le combat antinucléaire.

    Alors n’hésitez pas de venir le visiter, et d’y ajouter tous vos commentaires ou informations pour faire germer dans un premier temps la solidarité et de stoper cette stupide décision politique d’un CA Provisoire qui outre passe son devoir d’apaisement et de son non pouvoir de licencier ainsi un militant de haut rang et reconnu de tous.

    Solidarités Antinucléaires , en diminutif le

    SANU ( ça ne vous rappel pas qu’ec chose)

    Adresse du site : www.sanu.fr/

    Tous les liens et références y sont affichés. Et encore milles excuses pour ce petit changement, qui souhaitons le n’entamera pas votre volonté de faire éclore la vérité et la solidarité pour Stéphane.

    Merci à tous, et à Robert...bien évidemment

  • Très intéressant...

    RF


    Le réseau est en crise grave – présentation par le CA.

    Avant la crise, : Les relations tumultueuses et potentiellement conflictuelles entre
    Stéphane Lhomme (par la suite StL), et le Directeur Philippe Brousse (par la suite PhB) d’une
    part, et certains salariés dits « politiques » (Xavier R., Charlotte M., Nadège) et
    administrateurs d’autre part, ont été exacerbées par la question de la signature par le
    Réseau de « l’ultimatum climatique », ultimatum porté par de grandes ONG qui avaient pris
    part au Grenelle. Il s’agissait dans ce texte de demander au président de la république d’être
    le fer de lance de la lutte contre les émissions de GES, sans mentionner que le nucléaire n’est
    pas la solution à l’effet de serre. En fait le Réseau semble être passé à côté de la
    mobilisation pour le collectif "Urgence climatique, Justice sociale" (UCJS) qui a regroupé de
    nombreuses organisations militantes, comme la Confédération paysanne ou Attac (qui a
    récemment pris officiellement position pour la sortie du nucléaire).

    Le 2 juin le CA avait refusé cette signature, et Gérard Borvon (Plogoff) pouvait le 3 aout
    écrire : « L’ultimatum climatique, nouvelle manipulation de type Grenelle ? ». Mais sous la
    pression des salariés politiques, le CA a dû revoter, et cette fois pour l’approuver sans
    conviction le 16 sept. StL absent lors du vote n’a eu de cesse quand il a découvert cette
    décision,de la combattre, et les salariés (XaR,ChM,PhB) de dénoncer ses réactions. Ainsi dès
    le départ cette crise est politique et traduit les positions contradictoires d’un CA divisé.

    En novembre La situation a été aggravée avec les salariés qui se sont impliqués à
    Copenhague et qui n’ont pas accepté la remise en cause possible de cette signature par le
    réseau. Ces militants, impliqués dans la campagne « don’t nuke the climate », entendaient
    rester en bonne entente avec les ONG pour qui la protection du climat est prioritaire. Ainsi
    dès le 20 novembre ils envoyaient un message exprimant leur « accablement ».

    Ultérieurement ils seront appuyés par des bénévoles sur cette démarche.

    Le 23 du même mois, StL diffuse sur rézo-actu un texte publié dans la presse, s’interrogeant
    sur la responsabilité des activités humaines dans le réchauffement (rappelons que le GIEC
    s’est déclaré favorable au développement du nucléaire pour limiter l’effet de serre). La
    polémique sur les climato-sceptiques fait alors rage sur tous les forum de discussion sur le
    sujet. PhB a alors rediffusé ce texte auprès du groupe de Copenhague, avec ce commentaire :

    « Le Réseau porte voix des négationnistes climatiques ?". A cette accusation de
    « négationniste » réservée comme l’on sait à la shoah, StL a repliqué : « Tu te crois habilité à
    agir comme une police politique ? Stasi ou Securitate ? ».

    Ces échanges méritaient d’être rappelés car ils sont une base de l’argumentation de PhB à son
    dossier de licenciement de StL, mais on sait bien que le différend entre les deux « têtes »
    du réseau (ce sont les deux seuls salariés dont les contrats ont été signés par le CA avec le
    statut de cadre) ne date pas d’aujourd’hui.

    Mais le 2 décembre est annoncé le projet de PhB de licencier StL.

    La crise : Le 2 décembre un message de PhB au CA l’informe de la convocation de StL le 8
    décembre à un entretien préalable "en vue d’une éventuelle sanction disciplinaire pouvant
    conduire à un licenciement" mettant le CA devant un fait accompli. PhB revendique son rôle
    de DRH et un droit à licencier StL, légitimité qui sera ultérieurement remise en cause par
    une avocate consultée sur le dossier.

    Le même jour le CA reçoit une lettre de 12 salariés de SdN : "Soutien collectif des salariés
    à la démarche de Philippe Brousse Directeur des Ressources Humaines". Extrait : " Nous
    informons notre employeur, le Conseil d’administration du Réseau "Sortir du nucléaire", que
    nous n’accepterions pas que Philippe Brousse soit empêché de convoquer Stéphane Lhomme à
    l’entretien évoqué au début de cette lettre, ni qu’il soit empêché de prendre les sanctions
    qu’il jugera nécessaires à l’issue de cet entretien. Dans le cas où le CA s’opposerait à la
    démarche de notre directeur et DRH, nous serions conduits à déposer un préavis de grève
    illimitée."

    Ainsi les collègues de StL sont prêts à aller à la grève pour soutenir leur directeur dans son
    projet de licenciement.

    Le même jour, StL dénonce par e-mail la procédure lancée contre lui, demande la mise en
    place de la commission des conflits et explique : « On se retrouve aujourd’hui avec :

    - un CA (légitimement élu) sommé de se soumettre à un groupe de salariés (…)- des missives
    inouïes qui bafouent toute présomption d’innocence en expliquant d’ores et déjà qu’il y aura
    sanction, etc. Il faut sortir du règne de l’arbitraire et tout reprendre correctement. »

    Le 7 décembre, par lettre StL informe de sa décision de ne pas se rendre à l’entretien
    prévu le 8 déc à Lyon « faute de la présence du soutien demandé (Jocelyn en l’occurence et
    pour des raisons légitimes) ».

    , et c’est le 15 que PhB transmet au CA un gros dossier pour justifier sa démarche, (dossier
    que nous recevrons aussi par courrier), et demande un double vote pour :

    - " Accordez-vous votre confiance à Philippe Brousse dans ses prérogatives de
    directeur et DRH du Réseau "Sortir du nucléaire", sachant qu’il préconise et envisage le
    licenciement de M. Stéphane Lhomme pour faute grave ?"
    .

    - "Le CA est donc consulté afin d’émettre un avis favorable ou défavorable sur la procédure
    en cours et la sanction envisagée, et le cas échéant proposer une sanction alternative, à
    charge pour Philippe Brousse de trancher en sa qualité de DRH."

    (Après discussions téléphoniques, le CA estime qu’il n’a pas à répondre aux questions posées
    avant une réunion physique)

    Le 16, StL exprime que « la quasi-totalité de ce qui m’est reproché relève de discussions
    (plus ou moins vives) sur le fond concernant l’orientation du Réseau, et en particulier les
    orientations personnelles du directeur administratif qu’il tente d’imposer hors de tout
    débat. »

    Le 3 janvier 2010, une réunion du CA se déroule à Paris. A l’issue de la réunion le CA
    adopte le texte ci-dessous « Le Conseil d’Administration ( CA ) rappelle que l’efficacité du
    rézo est liée au travail et à la compétence de l’ensemble de l’équipe de salariés et notamment
    de celle de son directeur administratif Philippe Brousse. Le réseau repose également sur le
    travail des administrateurs, des militants bénévoles, des associations sans oublier les
    donateurs.

    Le CA a été surpris d’être mis devant le fait accompli d’une procédure de licenciement à
    l’encontre du chargé de communication Stéphane Lhomme, engagée par le DRH. Le CA a pris
    acte que le DRH est soutenu par les salariés qui menacent d’un préavis de grève illimitée.

    Le CA rappelle qu’il est l’employeur de Stéphane Lhomme et qu’il est seul habilité à décider
    de son licenciement.

    Le CA a décidé majoritairement ce jour de s’opposer au licenciement de Stéphane Lhomme.

    Le CA rappelle que Stéphane Lhomme est sous l’autorité directe du CA de par son contrat de
    travail.

    Le CA rappelle Stéphane Lhomme à l’ordre concernant ses relations avec l’équipe des
    salariés et avec certains administrateurs. Il lui est demandé de veiller au strict respect du
    règlement intérieur.

    En outre, le CA est conscient qu’il lui faut reserrer les liens avec l’équipe salariée et qu’une
    présence plus importante et régulière des administrateurs est nécessaire au siège du réseau
    à Lyon. D’autres difficultés sont à résoudre dans le fonctionnement de l’ensemble du réseau
    et devront faire l’objet d’une remise en cause urgente.

    Le CA mandate Chantal Cuisnier et Isabelle Taitt pour rencontrer l’équipe salariée
    rapidement avec une proposition de rendez-vous mardi 5 janvier 2010. »

    Il faut préciser que le refus de licencier StL a été voté par 5 voix contre 3 (sachant qu’un
    administrateur absent est aussi pour le licenciement).

    PhB prend acte de la décision du CA et renonce à envoyer la lettre de licenciement.

    Le 4 janvier, les salariés se déclarent en grève et annoncent leur indisponibilité pour une
    rencontre rapide avec les émissaires du CA qui se rendent tout de même à Lyon pour
    quelques entretiens qui ont lieu le 6janvier, avec des salariés en grève et PhB.

    7 janvier : Lettre "de revendications" des salariés grévistes au CA :

    Extrait : Nous estimons que les décisions prises par le CA le 3 janvier manifestent une
    défiance envers Philippe Brousse et constituent un clair désaveu à son encontre. Nous
    demandons à ce que Philippe Brousse soit rétabli dans l’ensemble de ses prérogatives de
    directeur et de DRH.

    Nous entendons le choix du CA de ne pas licencier Stéphane Lhomme, et restons très
    choqués de l’absence totale de sanction. Nous considérons que le fait de placer Stéphane
    Lhomme sous la seule autorité du CA ne résout en rien le problème que nous posent ses
    comportements. En effet, la communication du Réseau repose sur un travail collectif qui
    implique au quotidien de nombreux salariés. Isoler encore plus Stéphane Lhomme dans
    l’organisation interne du travail ne tient pas compte de cette réalité.

    Par conséquent, nous demandons à ce que des solutions véritables, étudiées ensemble, soient
    apportées afin de nous permettre enfin de travailler collectivement dans de bonnes
    conditions, dans l’intérêt du Réseau."

    10 janvier, Lettre de Ph. Brousse au CA .

    Extrait : " La déclaration que vous avez votée dimanche 3 janvier constitue une atteinte
    directe à mes prérogatives de Directeur des Ressources Humaines et constitue une remise
    en cause illégale de ma fonction de Directeur du Réseau. En outre, cette position contredit
    mon autorité hiérarchique à l’égard de Stéphane Lhomme qui se trouve, de fait, placé dans
    une situation extraordinaire à l’égard des autres salariés […. ] En conséquence, je vous
    informe que j’envisage de solliciter du Conseil de Prud’hommes la résiliation judiciaire de mon
    contrat de travail aux torts exclusifs du Réseau " Sortir du nucléaire"

    Les administrateurs recevront cette déclaration par courrier postal recommandé.

    Les 14 et 25 janvier, deux délégations se rendent à Lyon pour rencontrer les salariés
    gréviste, recours est fait à deux médiatrices de l’IFMAN sollicitées par les salariés gréviste.

    Situation fin janvier : Les échanges continuent avec les salariés gréviste, (au bout d’une
    semaine ceux-ci ont déclaré reprendre le travail à 50% pour assurer le minimum nécessaire
    au fonctionnement du réseau), PhB,StL, et entre les membres du CA. Les causes de la crise
    sont différemment appréciées par les membres du CA et il existe aujourd’hui une division
    nette au sein du CA en 2 sensibilités, entre ceux qui estiment que le conflit a une dimension
    politique importante et que cette grève est consternante, et ceux qui soutiennent les
    grévistes et qui ont voulu le licenciement de StL.

    Un constat unanime entre les membres du CA est que le réseau est mis en péril (pour les uns
    par PhB et les salariés grévistes, pour les autres par le CA) et que les modes de
    fonctionnement du Réseau, ainsi que la définition du travail et des responsabilités de chacun
    doivent être revus. Dans tous les cas le dialogue avec les parties concernées est nécessaire.
    La majorité du CA pense que ceux qui ont voulu le licenciement de SL ont mis en péril l’avenir
    du réseau et souhaitent ainsi occulter les questionnements politiques et structurels au lieu
    de tenter de les résoudre.

    Un chantier de restructuration du Réseau et de son fonctionnement parait inévitable et
    nous oeuvrerons pour qu’il ait lieu.

    Frédéric Boutet, Chantal Cuisnier, Stephane Mainbourg, Véronique Marchandier, Pierre
    Péguin, Alain Rivat, Isabelle Taitt.

    http://ag.sortirdunucleaire.org/IMG/pdf/ANNEXE_DE_7_ADMINISTRATEURS.pdf

    ANNEXE DE 7 ADMINISTRATEURS
    • vraiment merci pour cette explication

      encore bravo

      à chacun de se faire une opinion

      quant à moi elle est faite : sous prétexte d’urgence climatique il semblerait que certains écologistes soient prêt à accepter le nucléaire : outre le fait que ce soit abérrant cela révèle surtout les positionnements futurs possibles de la mouvance écologiste !

      sans vouloir faire de procès à priori ( mais il suffit de voir ce qui c’est passé en Pays de la Loire lors de l’élection régionale au sujet de l’ayrault-porc ) on risque de voir une partie des écologistes adopter des positions réactionnaires sous prétexte de sauver la planète.

      Je ne sais plus si ce n’est pas André Gorz qui disait que l’écologie sans le social pouvait mener au fascisme vert .......

    • Il y a quelque chose de fâcheux dans tout cela.

      J’invite les uns et les autres à beaucoup observer le langage utilisé que j’ai perso + l’habitude de voir dans une entreprise privée traditionnelle.
      c’est pour ça que je reprends des extraits des extraits fournis par RF

      1
      le CA :

      « Le Conseil d’Administration ( CA ) rappelle que l’efficacité du rézo est liée au travail et à la compétence de l’ensemble de l’équipe de salariés et notamment de celle de son directeur administratif Philippe Brousse. Le réseau repose également sur le travail des administrateurs, des militants bénévoles, des associations sans oublier les donateurs.../..."


      2)
      Les salariés

      Nous estimons que les décisions prises par le CA le 3 janvier manifestent une défiance envers Philippe Brousse et constituent un clair désaveu à son encontre. Nous demandons à ce que Philippe Brousse soit rétabli dans l’ensemble de ses prérogatives de directeur et de DRH.

      le terme de "défiance" relève plus de discussions dans des CA de SA, quand ça concerne des oppositions au PDG dans le CA..

      aqueu surtout ne pas oublier le rôle de DRH, ce n’est pas un réseau mais une SA, plus exactement un holding...

      C’est quoi le statut de ce truc ?

      En effet, la communication du Réseau repose sur un travail collectif qui implique au quotidien de nombreux salariés.

      les salariés... (les bénévoles ? les militants ?)

      le directeur et DRH, et tout et tout...

      " Accordez-vous votre confiance à Philippe Brousse dans ses prérogatives de directeur et DRH du Réseau "Sortir du nucléaire", sachant qu’il préconise et envisage le licenciement de M. Stéphane Lhomme pour faute grave ?"

      " La déclaration que vous avez votée dimanche 3 janvier constitue une atteinte directe à mes prérogatives de Directeur des Ressources Humaines et constitue une remise en cause illégale de ma fonction de Directeur du Réseau. En outre, cette position contredit mon autorité hiérarchique à l’égard de Stéphane Lhomme qui se trouve, de fait, placé dans une situation extraordinaire à l’égard des autres salariés […. ] En conséquence, je vous informe que j’envisage de solliciter du Conseil de Prud’hommes la résiliation judiciaire de mon contrat de travail aux torts exclusifs du Réseau " Sortir du nucléaire"

      Le choix des mots pose autant de questions que le fond sur la conception de ce type de réseau (qui semble devoir appartenir aux salariés de celui-ci et non aux militants, et organisations qui y adhèrent).

      On peut estimer, et cela est juste, que les salariés aient droit de se battre pour leurs interets en tant que salariés. Juste et bon. Même dans une assoce, un parti, un syndicat, etc. Le droit des salariés ne doit pas être bradé au motif que le but d’une structure est bon et juste (cf Emmaus, etc). Mais là c’est autre chose apparemment.

      Et les termes utilisés renvoient à autre chose, là ils défendent le droit de licencier et crient leur amour au DRH. J’ai également vu cela dans des entreprises, mais c’était ...

      Curieux tout cela. Je suis stupéfait des termes utilisés .

      Une nomenclatura en gestation ? (et , comme c’est bizarre, qui accompagne des décisions qui paraissent contraires à l’objet même du rassemblement ?).

      J’attends donc des précisions, et puisque le langage des patrons est à la mode, j’abaisse la note du réseau à BBB- avec surveillance négative. Comme la Grèce.

      Aïe !

    • ce type de language montre juste dans quel moule ont été formé ses salariés ........

Derniers articles sur Bellaciao :