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et de 2 en baisse.... et pourtant le point c’est RadioSarko

Publie le mercredi 16 janvier 2008 par Open-Publishing
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aA Aa La popularité de Sarkozy en chuteRédaction en ligne

mercredi 16 janvier 2008, 19:40

Un nouveau sondage, rendu public mercredi, montre un décrochage de Nicolas Sarkozy dans l’opinion, malgré la succession de voeux et de déplacements censés relancer son action. Un nouveau sondage, rendu public mercredi, montre un décrochage de Nicolas Sarkozy dans l’opinion, malgré la succession de voeux et de déplacements censés relancer son action.

Selon le baromètre Ipsos-Le Point de janvier, Nicolas Sarkozy perd six points de bonnes opinions en un mois, et le pourcentage de Français qui portent un jugement défavorable sur son action rejoint celui des satisfaits à 49%. La proportion de satisfaits se situait encore à 58% en novembre.

Ces résultats corroborent ceux d’un sondage BVA-Orange-Express publié mardi, dans lequel, pour la première fois depuis qu’il est président, Nicolas Sarkozy réunissait plus d’opinions défavorables (48%) que de favorables (45%). Celles-ci dévissaient de 6 points en un mois et 10 points en deux mois.

Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, c’est la première fois depuis son élection, tous instituts de sondage confondus, que la popularité de Nicolas Sarkozy s’est inscrite en négatif. Alors que BVA montrait à l’inverse la cote de François Fillon remonter (+2 points à 43%), Ipsos donne également le Premier ministre à la baisse (-2 points à 45%, comparé à 46% d’opinions défavorables).

Les proches du chef de l’Etat se sont employés à minimiser sa baisse dans les sondages, affirmant d’une seule voix qu’ils s’amélioreront lorsque les réformes engagées produiront des résultats.

Le ministre de l’Immigration, Brice Hortefeux, a ainsi cité mercredi, à la sortie du conseil des ministres, la "formule de l’ecclésiaste : il y a un temps pour semer, et il y a un temps pour récolter".

Le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, a abondé dans son sens : "on est dans une période politiquement délicate (...) où les réformes ont été enclenchées, où on a demandé des efforts, mais où les résultats ne sont pas encore tous complètement sortis du pipeline", a-t-il fait valoir.

Ces derniers temps, des députés UMP avaient exprimé leurs craintes, sous couvert de l’anonymat, que l’affichage de la vie privée de Nicolas Sarkozy, et notamment sa liaison avec l’ex-mannequin Carla Bruni, n’aient une répercussion négative dans l’opinion.

Le porte-parole de l’UMP, Yves Jego, reconnaissait mardi que le président "a subi une campagne médiatique qui n’aurait fait résister aucun homme politique digne de ce nom", en rejetant la responsabilité sur la presse. "Qu’il ne se soit pas caché, c’est vrai", mais "il ne souhaitait pas forcément non plus que cela fasse toutes les unes"

(Belga)