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pays où près d’un habitant sur deux craint de devenir un jour SDF

Publie le dimanche 3 février 2008 par Open-Publishing
2 commentaires

aA Aa Pour le meilleur et pour le pire…JOELLE MESKENS

samedi 02 février 2008, 18:50

Paris

De notre envoyée permanente

La cérémonie a duré vingt minutes, orangeade comprise, selon le maire du VIIIe arrondissement de Paris, François Lebel, qui a célébré la noce. Le même temps, douche comprise, que consacrait autrefois Jacques Chirac à ses conquêtes, paraît-il…

Tout le monde s’était donc trompé. Le « Journal du dimanche », qui croyait savoir que les épousailles auraient lieu le 9 février. L’« Est républicain », qui croyait que le mariage avait déjà été célébré en janvier. « Il y a de fortes chances que vous l’appreniez quand ce sera déjà fait », avait lancé Nicolas Sarkozy aux journalistes lors de ses vœux à la presse, début janvier. Il les aura donc une nouvelle fois menés par le bout du nez…

Sauf que ce samedi après-midi, en France, la nouvelle a beau être présentée comme « historique » (jamais un président de la République en exercice ne s’était jusqu’alors marié…), elle semble moins passionner les foules que la qualification de Jo Wilfried Tsonga en finale de Melbourne, la semaine dernière. A peine une brève (si, si, une brève !) sur France Info, après les gros titres sur le Tchad et le Kenya…

L’Hexagone aurait-il enfin retrouvé la raison ? Depuis la parade de Mickey, une semaine avant Noël, on frôlait l’hystérie collective. Avec ces questions toutes plus passionnantes les unes que les autres. Comme celle-ci : l’alliance que portait Carla Bruni sur cette publicité où elle posait nue chaussée seulement de bottes, était-elle celle de Cécilia Sarkozy ? Ou cette autre : Carla Bruni, qui a été vue entrant dans une clinique, est-elle enceinte ? Chaque jour apportait son lot de révélations, toutes plus bouleversantes les unes que les autres. Comme celle-ci : Carla Bruni a pleuré en lisant la semaine dernière le papier de « Libération » où elle annonçait qu’elle ne serait pas du voyage présidentiel en Inde. Pensez : Nicolas, qui voulait tant qu’elle l’accompagne, n’avait pas encore été prévenu…

Selon la formule consacrée, les époux se sont juré fidélité, « pour le meilleur et pour le pire ». Le meilleur, on l’imagine. Ou, en tout cas, on nous le rapporte. Alors que le Président est en chute libre dans les sondages, ses proches le trouvent « sur un nuage ».

Reste le pire… A cinq semaines des municipales, la droite s’affole devant l’étalage de la vie privée du Président. Même le premier ministre, le brave François Fillon, en perd son latin. L’autre soir, il appelle le Président pour lui parler de la situation alarmante des finances publiques. « Viens dîner », lui répond Nicolas Sarkozy. Et voilà comment le chef du gouvernement s’est fait embarquer non pas à l’Elysée mais au très chic Bristol, à la table de Carla Bruni, Julio Iglesias et Didier Barbelivien…

« Quand on est Président, on ne va pas à Eurodisney, on fait semblant d’aimer le Louvre », dit le philosophe Alain Finkielkraut. Pour avoir préféré Mickey à la Joconde, Nicolas Sarkozy risque-t-il de le payer cher ? Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, lui aurait en tout cas récemment fait part de ses inquiétudes. Et à la vue des photos de l’anniversaire présidentiel dans Paris Match, cette semaine (un anniversaire surprise organisé par la future mariée), des élus de droite, en campagne pour les municipales, ont vu leurs cheveux se dresser sur la tête : « encore des milliers de voix perdues »… Et que dira-t-on encore au vu de la « ravissante » robe blanche de la mariée, dixit le maire du VIIIe ?

Nicolas Sarkozy marié ? N’en déplaise à sa mère, Dadu, qui poussait récemment ce cri du cœur – Plus jamais de mariage ! –, quelle bonne nouvelle ! Oui, sans rire, quelle bonne nouvelle ! Même si ce n’est que deux mois et douze jours (on a compté) après sa rencontre avec Carla Bruni, il était grand temps. Grand temps d’en finir avec cette saga grimaldesque. Et grand temps de parler enfin d’autre chose dans un pays où près d’un habitant sur deux craint de devenir un jour SDF

Messages

  • fillon appelle sur la crise économique, Sarko répond : viens dîner au Bristol avec celle-la :


    Les Bruni-Tedeschi, une famille d’entrepreneurs originaire d’Italie du Nord

    Les Bruni-Tedeschi, la famille de Carla Bruni qui vient d’épouser Nicolas Sarkozy, sont une famille de grands industriels du nord de l’Italie qui s’est expatriée à Paris dans les années 70, parce qu’ils craignaient l’enlèvement de leurs enfants par les Brigades rouges. Le grand-père paternel de Carla Bruni, Virginio Bruni-Tedeschi, avait fondé dans les années 20 à Turin la CEAT (Cavi Electrici Affini Torino), une entreprise spécialisée dans les pneumatiques et les câbles électriques pour l’industrie automobile. La CEAT s’était hissée au second rang des constructeurs de pneumatiques de la Péninsule avant que le père de Carla, Alberto, ne la vende après son départ pour la France à Pirelli, son principal concurrent italien. "Tedeschi est un nom juif d’Italie du Nord. Mon grand-père s’est converti pendant la guerre et a épousé une catholique, ce qui lui a valu d’être banni par la communauté juive de Turin", a expliqué en novembre 2007 au magazine L’Express Valeria Bruni-Tedeschi, la soeur de Carla, actrice et réalisatrice de films à succès.
    Carla et Valeria (ainsi qu’un frère, Virginio, disparu en 2006) "vivaient à Turin entourés de gardes du corps", a raconté au quotidien italien La Stampa la "nounou" de l’époque de Carla, Maria Anna Parolin, aujourd’hui âgée de 84 ans. "Leurs parents avaient peur qu’ils soient victimes d’un rapt, c’est pourquoi ils sont partis pour la France en 1972", a-t-elle raconté. Alberto Bruni a ensuite connu en France le succès comme compositeur de musique et collectionneur d’art en même temps qu’il assurait un temps la direction artistique du Théâtre lyrique de Turin. Il est décédé en 1996. La mère de Carla, Marisa, pianiste, rêvait pour ses enfants de mariages prestigieux, a également raconté la "nounou" à La Stampa. "Quand la famille habitait dans sa résidence du Cap Nègre, sur la Côte d’Azur, elle espérait que ses enfants deviennent amis avec les enfants Grimaldi, Caroline, Stéphanie et Albert de Monaco", a affirmé Maria Anna Parolin. En 2007, une partie de la collection d’oeuvres d’art de la famille a été vendue aux enchères pour 18 millions d’euros au profit de la fondation portant le nom de Virginio, décédé d’une longue maladie, et qui est destinée à soutenir la recherche médicale.


    et 1 français sur 2 craint de devenir SDF

    face à ceux Sans Difficultés Financières .....
    Brioches contre pain sec !