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Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
de : La Louve
mardi 13 avril 2010 - 17h28 - Signaler aux modérateurs
23 commentaires
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de La Louve

L’actuelle offensive de la bourgeoisie contre notre système de retraites offre une nouvelle occasion aux journalistes aux ordres dans certains médias de mener derechef une campagne idéologique d’incitation à la soumission et au renoncement.

La fatalité est instaurée comme contexte préalable de toute réflexion : "On n’a pas le choix, c’est comme ça...".

Les concepts sont tordus, dévoyés, au besoin, le mensonge est utilisé sans scrupule ( Laurence Parisot est une experte en la matière, entre l’espérance de vie de 100 ans et les prétendus "dividendes" à distribuer si la retraite n’avait pas été reportée à 60 ans), les idées sont passées à la moulinette de l’idéologie dominante qui travaille pour le seul profit des intérêts des capitalistes.

Les opinions divergentes peinent à être présentées et entendues.

Jusque dans les organisations politiques et syndicales des travailleurs, des voix se font entendre qui, mettant en avant "la raison", "la nécessité", posent comme un fait acquis insusceptible de remise en question que la réforme (qui n’a bien évidemment pas ici le sens qu’on pourrait prêter à ce mot) du régime des retraites est inévitable, absolument nécessaire, incontournable et qu’il va bien falloir trouver un "compromis".

Sur le sujet des retraites, la plupart des rares "personnalités" autorisées à jouer le rôle du contradicteur sont, malgré des apparences parfois radicales et dures, des personnes dont le système sait parfaitement qu’au final, leurs intérêts de caste l’emporteront sur les intérêts de la classe ouvrière, et servent de deuxième fer au feu pour préparer un "compromis" qui se fera inévitablement sur le dos des travailleurs.

On commence déjà à instiller l’idée que si nous obtenons de ne pas voir la durée de cotisation allongée ni l’âge de la retraite repoussée, et bien, braves gens, ce sera bon, et on pourra signer une augmentation du taux de cotisation qui, évidemment ne concernera pas uniquement la part patronale des cotisations. Mais enfin bon, "c’est comme ça, il faut savoir ce que l’on veut, qu’auriez vous préféré ?..."

Le tout pour reporter à dans quelques années la question du règlement pérenne de notre régime de retraite et en refaire un enjeu électoraliste, sans doute, ‘faut bien alimenter le système.

Il faut donc le rappeler et le dire avec force : non, dans "la vie", dans une vie, dans nos vies, il n’y a rien d’écrit, il n’y a pas d’autres "fatalités", je pense, que la maladie et la mort. Et même de la maladie, la volonté et la raison humaines parviennent à en triompher parfois.

Tout le reste, de notre premier cri, de nos premiers pas, notre premier travail, notre première augmentation de salaire, en passant par notre premier amour, notre première voiture, notre première cuite....TOUT le reste de nos vies devrait nous rappeler quotidiennement que ce que nous obtenons est toujours le fruit d’un combat, parfois âpre et douloureux, et d’une volonté qui est souvent dictée par la nécessité devant laquelle nous placent nos conditions de vie.

« LA OU IL Y A UNE VOLONTÉ, IL Y A UN CHEMIN », voilà ce que nous devrions toutes et tous garder gravé en lettres de feu dans un coin de nos cœurs et de nos têtes, pour nous éclairer quand nous traversons des heures sombres.

Bien-sûr, parfois dans la vie, pour transformer une défense en victoire il faut aussi un peu de chance. Mais la chance sans volonté n’a jamais fait gagner personne, et puis la chance, ça se tente.

La première volonté que nous devrions avoir est de ne pas céder à la propagande catastrophiste, démobilisatrice, la première de nos volontés devrait être de refuser fermement les incitations constantes, quotidiennes à la soumission et au renoncement, sur toutes choses qui concernent très directement nos vies.

L’exemple des retraites est un excellent exemple.

En réalité, non, il n’y a pas de "problème de financement" contrairement à ce qu’on nous claironne chaque jour.

Il y a avant tout un problème de volonté politique des gens qui nous gouvernent depuis quelques décennies pour PRENDRE L’ARGENT là où il se trouve, et là où, légitimement, il doit être pris.

Et si nombre de personnes "à gôche" sont mal latéralisées, ce n’est pas à nous de le payer.

La question de la bataille pour l’emploi et les salaires est exactement du même ordre et souffre des mêmes faiblesses dans son incarnation institutionnalisée.

Il est très troublant de constater l’engouement que la plupart des médias (et des politiques) ont eu pour des luttes "de dernière extrémité" qui avaient principalement pour objet d’obtenir de meilleures indemnités de licenciement (ce qui ne disqualifie évidemment pas les luttes des travailleurs mais les place dans une autre perspective), et que, parallèlement, toutes ces personnes ont négligé et négligent encore (le mot est faible) les luttes qui se sont axées dès leur origine sur la préservation de l’emploi, et notamment de l’emploi INDUSTRIEL en France (on le constate avec la SBFM ou GOODYEAR ou FORD par exemple).

Pourtant, la question non seulement du maintien, mais également du développement de l’emploi et particulièrement de l’emploi industriel, est une question absolument fondamentale pour ce pays, a fortiori dans le cadre de l’Union européenne.

C’est d’ailleurs très « incroyable » que la question n’ait pas été posée plus nettement par nombre de soi-disant "amis de la classe ouvrière" qui se sont emparés comme des charognards du dossier des « CONTI », puisque CONTINENTAL -AG est bien une entreprise allemande basée à Hanovre, et que c’était l’occasion de poser à plein les bonnes questions !

Pas une seule fois la question de l’Union européenne et de l’hégémonie allemande n’a affleuré publiquement dans le traitement de ce dossier, pas un seul cadre ou homme politique ne l’a posée directement.

Ceux qui croient que, « simplement », l’Union Européenne aurait anéanti la question de ce qu’on peut appeler les "marchés nationaux" font erreur.

L’UE n’a pas anéanti cette question, elle a simplement déplacé, une fois encore, comme la CEE l’avait déjà fait, et comme la CECA avant elle, l’utilisation faite de ces marchés nationaux par les capitalistes dans le cadre plus général du capitalisme mondialisé.

Ceux qui croient que l’évolution intra-européenne du capitalisme est arrivée à son terme avec l’Euro et la signature du traité de Lisbonne, et que l’UE formerait désormais une unité économique cohérente mettant les capitalistes européens tous peu ou prou « du même côté » contre des "envahisseurs étrangers" type USA , Chine etc, font évidemment erreur.

Pire, pour certains d’entre eux, ils MENTENT effrontément !

L’Union Européenne ne sera JAMAIS un "Etat national unitaire" au sens strict du terme –sauf au terme d’une guerre néo-colonialiste qui sera forcément sanglante.

En conséquence, elle sera toujours un assemblage d’États aux intérêts jamais complètement solubles, très souvent divergents, souvent d’ailleurs, sous la pression des peuples qui les composent, Etats qu’il est impossible de mettre absolument d’accord (en tout cas pour l’instant) sur tout, parce que, entre autre, justement, la composition du bloc au pouvoir au niveau européen est comme partout, elle est hétérogène, elle comporte des blocs de la petite bourgeoisie, de la bourgeoisie strictement nationale, de propriétaires fonciers, de capitalistes financiers, de banquiers.... ayant ou non partie liée, plus ou moins, avec tels types de capitaux et pas d’autres.

La guerre de classe au sein du bloc au pouvoir, entre différentes fractions de la bourgeoisie, n’est absolument pas effacée par l’avènement (croit-on) du "capitalisme financier" ni par l’Union européenne, ni par la mondialisation - elle est au contraire avivée par tout cela et prépare actuellement un tournant.

La guerre de classe (qu’on l’appelle « compétition », ou plus justement, « concurrence ») qui se livrait autrefois au sein de ce bloc au pouvoir sur le seul territoire national ou disons, principalement sur ce territoire, jusque dans la première moitié du 20ème siècle, a été déplacée, ou plutôt, étendue, sur un autre échiquier qui est celui de l’Union Européenne, et la guerre entre certains aspects nationaux du capitalisme a pris d’autres visages et d’autres biais il y a quelques décennies.

De nouvelles hiérarchies ont ainsi été reformées. Des positions dominantes sont devenues hégémoniques. Certaines positions se sont écroulées. De nouveaux pôles ont été créés, sont en train d’être créés, qui sont en équilibre entre ce que leur permettent leurs positions dans les divers cercles concentriques : économie mondiale- économie européenne -économie nationale.

Le nouveau tournant dans la politique de désindustrialisation de la France entamé il y a 30 ans ne peut pas être compris si on ne replace pas la France dans son contexte exact, de « l’amitié franco-allemande » (anticommuniste) mitterrandiste, de l’Union Européenne, et du capitalisme mondialisé, en tant que France et en tant qu’un des principaux pays européens.

Il est vrai qu’un des effets (très rares) positifs de ce nouvel assemblage est à ce jour, d’avoir éloigné les spectres martiaux du sol de quelques « vieux états européens » (ce qui n’a pas empêché certaines guerres dans de plus jeunes pays "accédants"). Mais n’était il pas envisageable de parvenir au même résultat (la paix dans cet endroit du globe) sans jeter sur la paille des millions et des millions d’individus ? Et pour combien de temps ?

La politique de désindustrialisation de la France ne peut pas être comprise (et donc, combattue) si on baigne dans l’angélisme des théories économiques social-démocrates sur l’Union européenne, ces théories qui refusent obstinément de parler de la domination industrielle et financière des pays de l’ancienne ZONE MARK dans l’Union européenne et notamment, de l’hégémonie allemande en Europe.

Cette ultra-domination allemande, ce n’est pas un mythe : je précise, en 2008, l’Allemagne est la 4ème puissance économique mondiale, première de l’UE, premier exportateur mondial de biens devant les USA et la Chine ; 33 % de la population active travaillent encore dans le secteur industriel (auto, électronique, chimie notamment), même si c’est aussi le secteur tertiaire qui est le premier employeur de ce pays. Elle est également un des premiers producteurs d’acier au monde (source EUROSTAT).

L’ultra-domination allemande, on la vérifie également au niveau politique au sein de « la zone Euro » (voir le poids considérable – assassin- de l’arbitrage allemand au sujet de la dette grecque).

La « zone Euro » finalement, c’est une extension de la « Zone Mark » qui ne dirait pas son nom. C’est un règlement politique et économique d’une question qui aurait tourné à la troisième guerre mondiale si elle n’avait pas été réglée. Et à ce stade, chacun avait alors intérêt à ce qu’elle soit réglée ainsi.

C’est dans ce contexte, compte tenu de ces éléments économiques très concrets, que s’est stabilisée la place particulière de la France dans l’Union européenne et dans le monde.

La France, qui, comme de nombreux pays de l’UE, a perdu (a voulu perdre) la bataille industrielle contre le leadership allemand, en partie du fait de la structure originaire de « son » capitalisme « national » et des modifications de celui-ci ces 50 dernières années, est devenue dangereusement dépendante des divers subsides et aides européens.

C’est pour cela que la classe politique institutionnelle française, à « droite » comme à « gauche », a majoritairement tendance à préserver le mythe de l’Union européenne comme « facteur de développement des peuples », « facteur de paix et de stabilité géopolitiques ».

Et c’est parce que les luttes pour maintenir et développer l’emploi industriel en France révèlent immédiatement ces aspects-là, (parce que au-delà du seul maintien, il s’agit de le maintenir POUR L’AVENIR, de sorte qu’il soit tout à fait compétitif, pas pour les patrons -dont on se rendra compte un jour que nous n’avons pas "besoin" -, mais pour les travailleurs, non sur les questions de "coûts du travail" que nous bassinent les capitalistes, mais sur les questions de recherche et développement, d’avancées technologiques et écologiques), parce qu’elles projettent directement les gouvernants au cœur de la question germano-européenne, de la question impérialiste, au cœur de la domination nord-américaine (loin d’être finie contrairement à ce qu’on nous répète), parce que ces luttes impliquent des questions inévitables et assez simples, qui impliqueraient elles-mêmes des prises de position extrêmement claires et fortes de la part de toute une caste qui vit aux crochets de la politique européiste (même parmi certains de ses plus ardents ennemis déclarés),donc, sur le dos du peuple du travail, c’est pour cela que ces luttes là, elles ne sont ni popularisées, ni soutenues ni médiatisées.

La France (la classe capitaliste, la majorité du "bloc au pouvoir") a vendu son « âme industrielle au Diable » il y a quelques décennies de cela, en contrepartie du soutien et de la protection politique de ce qui allait devenir l’Union Européenne contre le « péril communiste » (socialisme fort qui était une possibilité réelle dans notre pays, rappelons-le au cas où nous l’aurions déjà oublié - et puis aussi, sans lier nécessairement socialisme et URSS, mais quand même, la France était véritablement un élément essentiel dans la stratégie antisoviétique).

Le rôle particulier des syndicats de métallurgie et de mineurs allemands à tendance chrétienne (et anti-communistes) dans la création puis la pérennisation de la CES, cet instrument de répression de la lutte de classe et d’étouffement des révoltes populaires dans les entreprises, est évidemment à rappeler.

Dans les interstices, de plus en plus grands, laissés par la « désindustrialisation pro-germanique », les USA avaient avancé leurs pions, sous forme financière, momentanément, et ils les retirent désormais, confrontés qu’ils sont, comme tous, à l’implacable baisse tendancielle du taux de profit.

C’est pour cela même que tout est fait pour les étouffer, les nier, ces luttes pour l’emploi dans l’industrie en France actuellement - ah comme c’est pratique d’avoir de bons amis patrons de presse (sans parler du nombre de titres détenus par les conglomérats allemands, ou pro-germaniques RTL, Gruner und Jahr etc...justement).

Parce qu’il ne faudrait surtout pas que les travailleurs de ce pays prennent conscience de l’énorme couillonade qu’est l’Union Européenne, de la mascarade des "politiques de l’emploi" bidons qui coûtent des dizaines de millions chaque année aux contribuables (majoritairement nous-mêmes donc !) et qui ont pour seul objectif de permettre aux capitalistes des pays de l’ancienne "zone Mark" de se gaver sur le dos des peuples de l’Union européenne et aux actionnaires nord-américains de se gaver en Inde ou en Chine.

Parce que ce choix politique là, cette volonté politique là, partagée, et comment, par de nombreux idéologues « de droite » comme « de gôche » (au besoin en leur faisant avaler la pilule par des mystifications idéologiques grossières) elle PAIE.

Plus exactement, elle apporte du blé à certains groupes d’intérêts facilement identifiables, même si elle condamne à moyen terme, sans aucun doute, la majorité d’entre nous.

Nous ne nous en sortirons pas
sans politique industrielle,
sans politique de ré-industrialisation de la France.

Un pays sans industrie forte est un pays mort,
ou en voie de mort quasi-assurée.

Sur ce point aussi, il est urgent de refuser la fatalité, de lutter contre l’incitation au renoncement, contre l’invocation de la soumission nécessaire.

Et il est urgent que nous jugions ceux qui se proposent à nous pour briguer des suffrages à la mesure de ces questions fondamentales. Le « mieux » est souvent l’ennemi du « bien ». A ces questions cruciales pour notre avenir et celui de nos enfants, il va falloir exiger de certains des réponses claires et précises, très rapidement.

Oui, il y a un avenir pour une industrie innovante, respectueuse de l’écologie, de l’Homme, laissant une très large part à l’autogestion et à l’appropriation ouvrière, en France.



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Commentaires de l'article
Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
13 avril 2010 - 18h12 - Posté par momo11

Ne rien céder,mais exiger davantage !Nous sommes dans un pays parmi les plus riches.Aujourd’hui c’est la casse organisée des acquis,cela sous le regard bienveillant des partis soit -disants de gauche.momo11



Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 00h57 - Posté par Chien Guevara

Momo, tu sais bien que c’est dans les pays les plus riches, qu’il y a le plus de pauvres, non ?


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
13 avril 2010 - 21h13 - Posté par Vincent Crosetti

Magistral, comme d’habitude... à conserver !!!



Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
14 avril 2010 - 12h16 - Posté par JMBerniolles

Tu mets le doigt sur un de nos problèmes majeurs, la désindustrialisation accélérée de la France. C’est à mettre en parallèle avec la liquidation de notre agriculture (malgré, - ou à cause de- , la PAC) et de notre pèche. Si l’on y ajoute la désorganisation de notre enseignement, ainsi que l’insuffisance de notre Recherche, on aboutit à une situation de déclin dramatique de notre pays. Évidemment la classe ouvrière a une connaissance pratiquement instinctive de cela.

Est ce qu’un pays en pleine déroute, (évidemment on ne voit pas la description de cet état de fait dans la presse, ni dans le discours des hommes politiques à quelques exceptions près, donc les gens l’ignorent), peut conserver des avantages sociaux acquis dans des périodes de pleine activité industrielle et agricole ?

Poser la question c’est y répondre.

Donc un programme de gouvernement progressiste et volontariste sur le plan social (à la mesure de l’urgence actuelle) doit faire le contraire. Relancer l’Industrie et l’Agriculture.. reconstruire l’enseignement et investir beaucoup dans la Recherche.

Ce sont les mesures de base à prendre pour permettre à la France d’exister à nouveau au plan mondial. C’est impossible sans un certain protectionnisme, la sortie de l’Euro, la remise en cause générale des traités dits "européens" qui ne sont que la mise en place d’un système néo libéral exacerbé dans notre région géographique.

Cette relance industrielle est complexe. Il faut investir, mais aussi il faut se rendre compte que des compétences ont été perdues ..

Autre chose, l’"Europe" n’est donc rien d’autre qu’un système qui s’impose aux états et les liquide en même temps. Les responsables politiques ne font plus que de l’accompagnement. Demain PS+EE feront cela avec zèle....

L’Allemagne a pour l’instant une position privilégiée (cela n’empêche pas le chômage et la perte du pouvoir d’achat) à cause d’une balance commerciale formidablement positive (plus de 10 milliards d’euros d’excédent par mois ), quand tous les autres pays plongent à ce niveau. Elle bénéficie aussi d’un fort réseau d’entreprises moyennes très compétitives .... Mais cela ne durera pas. Les pays émergents apprendront aussi à faire des machines outils ..

Salutations

JM Berniolles



Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
14 avril 2010 - 21h08 - Posté par Patrice Bardet

sur l’Europe et sa construction, il faut lire l’ouvrage d’Annie Lacroix-Riz "L’intégration européenne de la France : La tutelle de l’Allemagne et des Etats-Unis"

Très bon article de LL.

Sur les retraites, on assiste à une offensive libérale suite aux travaux du COR.
Des dirigeants de la CGT y ont participé, et non des moindres.

On ne mange pas avec le diable, même avec une longue cuiller.

On "proteste", mais c’est de la pure façade

CGT, FSU, SUD, dans une moindre mesure FO : là est l’alliance possible.

La direction de la CGT se fourvoie avec la CFDT, et pire, "propose" des "solutions" inacceptables ( 75% du revenu net à la retraite) , dangereuses (la maison commune des retraites) et réformistes ( taxer les revenus financiers pour remplacer les cotisations) , ne dit plus rien sur la "durée de cotisation" , revendique 75% du SMIC (sans plus dire qu’il s’agit du SMIC CGT). La liste des abandons est longue...

La direction de la CGT, suivant la pendule de la CFDT, refuse d’organiser la lutte globale.

L’abandon, en laissant seuls les camarades cheminots, qui se battent avec une détermination incroyable en dit long sur ce point



Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
14 avril 2010 - 21h57 - Posté par LE BON

C’est bien vrai ça !l’attaque contre les retraites c’est la CGT qui l’organise, maintenant elle ne s’en cache même plus.

Heureusement qu’il y ala louve pour nous éclairer.

L.B


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
14 avril 2010 - 22h32 - Posté par La Louve

Slt Patrice

Sur le point de la CGT.

D’abord je ne crois pas que le sort de la question de nos retraites soit réglé à la CGT - sans doute il l’est pour certains, bien identifiables. Mais je pense que le débat est vif en notre sein tant sur le fond que sur les modalités à mettre en œuvre en tenant compte de l’existant et que surtout le débat est loin d’être tranché. Rien n’est joué mais pour que rien ne soit véritablement joué c’est comme toujours il va falloir que "la base" se sorte un peu plus les doigts notamment à l’interpro et dès l’UL et l’UD. Et comme me l’a dit aussi un vieux camarade rencontré à Compiègne il y a quelques jours "faut jamais claquer la porte au nez des camarades, on est chez nous partout à la CGT, quand les fédéraux ils faisaient pas ce qu’on voulait et bien on montait les voir à montreuil".....

CQFD. Notre organe à nous à la conf c’est le CCN. Quand on recommencera nous de la base, via nos syndicats et nos UL à s’adresser à nos représentants au CCN, sans polémique ni insulte ni invective mais avec fermeté analyse et propositions, tu verras je te parie que ça ira mieux.

Par ailleurs, croire que le pb que nous rencontrons actuellement à la CGT vient de la proximité avec la CFDT est une mauvaise piste.

La proximité avec la CFDT ne serait rien si nous avions le pied sûr, et en l’occurrence, telle que cette "alliance" est conçue, elle apparaît bien comme un symptôme d’un mal plus grand et non comme une cause.

La cause de certaines de nos difficultés au sein, non pas seulement de la CGT, mais aussi du PCF, des principales orgas de la classe ouvrière a plusieurs visages, plusieurs fondements.

Ils tiennent d’abord et avant tout de mon point de vue à la lutte de classe elle-même, aux modifications de classe subies par certaines professions sur-représentées, et à des victoires idéologiques du libéralisme...

Tout ceci pour dire, à la CGT, NOUS militants faisons la même erreur que NOUS citoyens avec nos élus : on leur laisse la bride sur le cou, on n’exerce AUCUN contrôle, on ne demande pas les PV de CE, on ne va pas taper du poing sur la table, et après tout ce qu’on fait ,ou presque, c’est gueuler sur internet , crierr que Thibault est un enculé, et présenter des candidatures un peu bidon....Pas franchement très efficace. Tant que ça en reste là, les bureaucrates s’amusent et n’ont rien à craindre.

Quand on en sera à aller collectivement dans nos fédés, nos syndicats et nos ul pour demander des comptes et proposer des alternatives, à aller manifester devant les sièges des partis supposés être de gauche, et bien, les choses se passeront sans doute un peu différemment.

Ok pour le pouvoir ouvrier, à 3000 % , mais il faudrait commencer par le commencement.

Pour les retraites c’est pareil, c’est par le CCN que nos décisions doivent passer. Pour qu’elles y passent, je renvoie à 2005, il faut les amener là où elles doivent être et avec les moyens nécessaires.

Qui va avoir les c... de se donner les moyens d’organiser de véritables adresses populaires aux responsables et représentants de la classe ouvrière et des prolétaires ?

Salutations syndicalistes et communistes

LL


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 09h49 - Posté par JM Berniolles

C’est une erreur de placer l’Allemagne au même niveau que les E.U.

Les E.U maîtrisent leur monnaie avec la Banque Fédérale, ils font du protectionnisme .... L’Allemagne est simplement, dans un même système, un pays plus fort que des voisins qui s’écroulent. Elle a aussi une politique très égo centriste, mais la solidarité entre pays n’est du tout dans l’esprit de cette construction européenne (par exemple SIEMENS quitte Areva pour s’allier à Rosatom ..). La chute de ses voisins, chez qui elle exporte beaucoup, l’entrainera aussi.

La puissance ré émergente dans l’Europe géographique est la Russie.

Les retraites : Bernard Thibault en arrivant à la CGT a fait le pari de la dépolitiser (autonomie par rapport au PC et PS). Manque de chance et surtout pauvreté d’analyses, toutes les revendications ont pris un tour politique,- en exposant les tares du système : délocalisations, perte de pouvoir d’achat, privatisations souvent absurdes, parce que dégradant le service, constituant une atteinte aux biens qui devraient être publics, -eau, énergie, transport, santé, éducation ... -.

Et surtout, la satisfaction des revendications se heurte maintenant directement au système politique. Les satisfaire exige un changement profond de système politique et économique...

Donc, sur les retraites, B Thibault qui est en charge du problème réel à la différence de ceux qui l’insultent ici, se heurte à cette réalité et à ses propres contradictions. Enfermé dans le système actuel, avec chômage massif, perte de pouvoir d’achat, croissance réelle nulle.., il voit des chiffres terribles sur les déficits à venir.

Il n’y a peut-être pas de meilleur révélateur de la nécessité de changer de système que ce problème des retraites. D’ailleurs le système a pour but de récupérer une bonne part de l’argent des retraites.

JMBerniolles


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 10h32 - Posté par

C’est une erreur de placer l’Allemagne au même niveau que les E.U.

Je ne place absolument pas l’Allemagne au même niveau que les EU justement !

Pour la CGT : juste, l’histoire de la "dépolitisation". Mais pour rendre à César, c’est Viannet (décrit partout à l’époque comme plus "orthodoxe" que Krasu, je le rappelle, comme quoi les étiquettes c’est marrant et bien utile....) qui a commencé.

LL


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 13h01 - Posté par JM Berniolles

Je faisais allusion à la "tutelle" allemande dans un commentaire. Pour l’Allemagne l’Europe est un marché et elle s’occupe surtout d’elle-même.... Le poids de l’Europe dans le monde est en train de diminuer à une vitesse vertigineuse et effectivement elle se place elle-même sous la domination américaine.

Peut-être est-ce du à ton caractère, - je ne crois pas -, mais il est vraiment dommage qu’aucune organisation politique ne puisse bénéficier et utiliser ta capacité de réflexion et d’analyse, ainsi que de ton engagement.

JM Berniolles


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 13h29 - Posté par Roberto Ferrario

Peut-être est-ce du à ton caractère, - je ne crois pas -, mais il est vraiment dommage qu’aucune organisation politique ne puisse bénéficier et utiliser ta capacité de réflexion et d’analyse, ainsi que de ton engagement.

Le caractère est souvent une excuse pour "éliminé" des camarades que sont considéré "gênant" pour le "status quo" que règne dans le diffèrent organisation politique... Elle n’est pas la seule dans notre collectif a subir un certaine "refus", mais on est (entre autre) aussi des militants syndicaux...

RF


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 14h42 - Posté par

Peut-être est-ce du à ton caractère, - je ne crois pas -, mais il est vraiment dommage qu’aucune organisation politique ne puisse bénéficier et utiliser ta capacité de réflexion et d’analyse, ainsi que de ton engagement.

peut-être est-il tout simplement temps qu’on se rassemble derriere elle ,plutot que de tenter de la faire coller à une formation qui tentera de la museler....

Gidéhem


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 15h13 - Posté par

Peut-être est-ce du à ton caractère, - je ne crois pas -, mais il est vraiment dommage qu’aucune organisation politique ne puisse bénéficier et utiliser ta capacité de réflexion et d’analyse, ainsi que de ton engagement.

Bjr Jean Marie

Mon caractère est ce qu’il est, je ne ferai pas de dessin, ni ne me ferai passer pour ce que je ne suis pas ;) est -il pire ou meilleur que celui d’autres ? Je ne peux pas être juge et partie !

Au PC qq militants & cadres parisiens m’ont clairement fait comprendre alors qu’on ne voulait plus de moi et même que j’étais une (je cite qqu’un qui se reconnaîtra) "pétasse mégalomane et hystérique".Que ne m’a ton inventé alors ?! Que je voulais prendre la place de Bessac. Que je voulais prendre la place de MGB. Y’a que la place du pape sur laquelle on ne m’a pas prêté d’intention foireuse (pourtant il y eut un pape femme, LOL) . Je suis partie à moitié contrainte donc, ce n’est pas un scoop.

Étant communiste (ou essayant de l’être), et quoique le PC soit très imparfait et que je l’aie bcp critiqué et le critique encore ( ms qui aime bien châtie bien) , je ne me vois pas militer ailleurs que dans un parti qui se dit encore tel (même si sur le fond les décisions de tte une partie de son staff sont complètement hors de ce que peut être une démarche communiste je pense) et dont une partie des militants continue à se vivre et à se revendiquer et à se battre comme tels. Donc je suis "dehors" et je n’irai pas ailleurs. L’associatif ce n’est pas mon truc du tout. So.....

Mais je suis encore à la CGT. C’est autre chose, ça ne remplace pas l’action politique (et ne doit pas la remplacer) mais cela m’aide quotidiennement comme cela aide bcp de camarades en rupture de parti....

Je te remercie pour ton comm. Je dirais simplement je fais ce que je peux ce que je crois être juste comme des centaines milliers d’entre nous, et justement si je le publie ce n’est en aucun cas pour me faire mousser comme le colportent certaines personnes, je m’en fous (sinon j’aurais fait autrement car je pense avoir eu les moyens de le faire...) mais pour partager et que chacun-e s’approprie ce qui l’intéresse, pour que le débat soit partout sur des sujets de fond, etc.

Je n’ai aucune vue sur rien, aucune prétention à rien. Je suis un soldat parmi d’autres, et je suis là pour servir ma classe et lutter contre le capitalisme, comme je pense être juste de le faire, et c’est tout. Ça peut paraitre totalement idiot ou suranné ou hypocrite à bcp , mais c’est (je le crains !) la stricte vérité.

salutations militantes

LL


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 16h36 - Posté par JM Berniolles

C’est moi qui te remercie, ainsi que RF, de me répondre....

Je suis désolé de tout cela .. j’imagine que des gens incapables d’argumenter sur le fond avec toi, détournent cela en question personnelle, avec des arguments lamentables apparemment.

Dieu sait si le PC aurait besoin dans ses interventions médiatiques d’une personne passionnée, convaincue et convaincante et qui aurait des idées.

Le problème c’est que cela doit représenter un état de déliquescence du Parti incroyable. La médiocrité et le creux de ses porte-paroles a ainsi une signification profonde vis à vis de la dérive de l’organisation elle-même. Sans doute ses responsables en ont-ils conscience et c’est pour cela qu’ils le dissolvent dans des structures, type collectifs anti libéraux, puis Front de Gauche, puis .. ou bien comme tendance externe du PS.

Ce qui est terrible, c’est qu’ils freinent ainsi des forces populaires au grand potentiel.
Et que ces dirigeants choisiront peut-être l’orientation d’une nouvelle gauche plurielle. Ce qui serait pour moi effroyable.

JM Berniolles


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 16h42 - Posté par

Ce qui est terrible, c’est qu’ils freinent ainsi des forces populaires au grand potentiel. Et que ces dirigeants choisiront peut-être l’orientation d’une nouvelle gauche plurielle. Ce qui serait pour moi effroyable.

Je pense que c’est une éventualité très forte, hélas.

Mais pas la seule.

Hélas.

De tte manière, si il n ’y a pas ce qui s’apparenterait à une sorte de "miracle" au Parti, nous allons vivre des moments encore plus durs et douloureux et difficiles que ceux que nous vivons là.

Il va falloir être armés (psychologiquement intellectuellement et humainement)

Frater.

LL


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
14 avril 2010 - 21h57 - Posté par Pipo

Avant de me faire taper par La Louve j’affirme que les propos suivants sont ironiques et/ou débiles mais pas plus que les propositions gouvernementales "exigeant" de repousser l’âge du départ à la retraite.
Protégez moi contre les féministes mais si l’on pousse l’absurdité jusqu’à son paroxysme : les femmes vivent plus longtemps que les hommes donc (déduction parfaitement dans la ligne droite des idées réactionnaires) elles doivent travailler plus longtemps que les hommes.Rappelons que le travail des femmes à la maison ne compte pas comme temps de travail !
A part cela, comme d’autres je trouve que on a besoin de La louve pour faire avancer le débat.



Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 01h03 - Posté par Chien Guevara

"La fatalité est instaurée comme contexte préalable de toute réflexion : "On n’a pas le choix, c’est comme ça...""

Tout est dit dans cette phrase !

Luttons contre les idées reçues ; se rebeller est juste !



Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 01h20

Edifiant

Mais juste parce que dans l’urgence, persuadée que la différence entre les SBFM, GOODYEAR ou FORD et les autres entreprises où la seule issue est la négociation sur le montant de la prime de licencicement réside entre autres dans l’anticipation de la lutte des salariés et leur réactivité à certains signaux, je me permets ce rappel sur les "trucs et astuces pour vider une entreprise".

http://bellaciao.org/fr/spip.php?pa...



Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 09h31 - Posté par

Tu t’es planté dans ton lien......


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 09h34 - Posté par
Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 11h28 - Posté par

Merci . Très intéressant cet article de l’Huma.


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
15 avril 2010 - 09h33 - Posté par

la différence entre les SBFM, GOODYEAR ou FORD et les autres entreprises où la seule issue est la négociation sur le montant de la prime de licencicement réside entre autres dans l’anticipation de la lutte des salariés et leur réactivité à certains signaux,

Oui, exactement.

Et donc la différence réside dans leur organisation ( syndicat ou pas), dans leur formation (cgt ou autre chose, formés/pas formés...) dans leur conscience politique ( lutte de classe ou pas ?) et dans leur habitude de la solidarité et de la transparence ouvrières dans les orgas.

On ne le dira jamais assez.

En plus de songer à avoir un bac, un diplôme, un certificat, le salarié devrait songer à sa défense intellectuelle puis syndicale face au patronat.

Les moyens pour vider une entreprise ? ils sont nombreux, et ça commence souvent très souvent par de petits signes.


Emploi, industrie, salaires, retraite : Se battre chaque jour contre les incitations à la soumission !
18 avril 2010 - 00h36

T’en as pas marre de chercher des boucs émissaires à tes propres faiblesses ou incohérences ?

Thibault si la base lui mettait le coup de pied aux fesses qu’elle devrait lui mettre, ne ferait pas 1/5è de ce qu’il fait et ferait peut être plus ce qu’il doit faire.

Ras le bol des discours infantilisants & démissionnaires "ouiiinn, c’est pas moi c’est thibault" - ok, y’a bcp à dire sur thibault et son équipe, c’est clair ! Mais pas comme ça - là tu leur sers la soupe. Et en plus c’est stérile.

Franchement, ce genre de discours ça SUFFIT ! Va te prendre ton fédéral et ton premier secrétaire d’ul, d’ud ou de syndicat si ça va pas comme tu veux, organise la résistance nécessaire. ET puis MERDE.

Mais le plan "la direction caca" même si c’est vrai la cgt est trop bureaucratisée etc, s’il y a bcp de choses à changer, et boen c’est pas ça qui va nous tirer de l’ornière.

Trop facile de lire ou d’entendre des camarades qui dégueulent sur internet et font les beaux ensuite devant les secrétaires fédéraux ou d’ud ou de syndicat parce que eux "c’est des potes" (en faity ils n’ont juste pas les cojones de se les prendre en face c’est tellement plus facile de gueuler anonymement sur Internet) alors que le pb vient AUSSI d’eux (pas slmt de "thibault") MAIS SURTOUT DE NOUS si ça ne marche pas comme on veut.

Révolution dans nos orgas, et donc révolution en nous mêmes.






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