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La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat


de : La Louve
mardi 21 février 2012 - 00h22 - Signaler aux modérateurs
84 commentaires

1. Le moment actuel exige de la radicalité et de la vérité et non des faux-semblants et de vaines promesses

Ce moment de "crise systémique du capitalisme" au cours duquel de nombreuses cartes sont en train d’être rebattues, ce moment historique que nous traversons, dans le monde entier, exige de la part de celles et ceux qui disposent d’un petit espace de parole publique à un moment ou à un autre, de la clarté.

C’est de la clarté que peut naître une radicalité véritable.

Et la radicalité est actuellement une arme importante car au point où nous sommes ; se réfugier dans le flou et l’abscons, c’est courir au désastre.

En effet, par radicalité il faut entendre "prendre le mal à la racine" (car c’est bien l’origine première du mot "radical" : la racine).

Ce moment exige donc par exemple de se débarrasser enfin de faux-semblants comme "la gauche".

Même "l’anticapitalisme", de ce point de vue, ne peut plus satisfaire.

Nous sommes ici confrontés à la question du rapport entre "classe" et "masse".

Je suis convaincue qu’il n’y a que deux façons de "faire masse" : une façon pérenne, durable, solide, qui est de "faire classe" ; une façon douteuse, fragile, peu fiable, qui est de faire masse en ne visant qu’à l’immédiateté, et en passant à la trappe tout ce qui peut constituer la masse en classe. Attention l’historie enseigne que les fascistes aussi peuvent "faire masse", momentanément (un moment qui hélas, à l’échelle d’une vie humaine, peut durer plus ou moisn longtemps...)

Il faut donc rappeler les clivages justes, parce qu’ils sont structurants de nos luttes : communisme d’un côté, et capitalisme de l’autre. Rosa Luxemburg avait posé le problème en d’autres termes : "socialisme ou barbarie". Ces termes sont toujours valables.

A ces déterminants clivants, qui permettent de définir un espace, il faut également associer un contenu juste. (Sinon, on est dans le jeu actuel d’un bateleur d’estrade....)

En d’autres termes, il faut donc également éviter la manipulation qui consiste à employer un mot juste en lui associant un contenu contradictoire ou une perspective fausse.

Il faut également éviter l’autre forme de manipulation qui consiste à enterrer un contenu sous une forme séduisante, et de ce point de vue, il faut impérativement lutter contre la fascination.

Amis, camarades, il faut s’accrocher à la raison, au débat, à la réflexion, à la clarté, de toutes nos forces.

De ce point de vue, le climat ambiant entretenu par les mass-médias et nombre de vais ennemis et "faux amis" du prolétariat est insupportable et nous, communistes, ne devrions pas le tolérer, car il privilégie l’appel au sentiment, à la sensation, au pathos... sur l’exercice de la raison, de la réflexion. Or, un de nos devoirs premiers est absolument de garder la tête froide, et d"inciter tous les exploités à garder la tête froide, dans un moment pareil plus que jamais.

On ne le redira jamais assez, mais l’histoire du monde moderne est pleine de ces terribles épisodes : l’acceptation de la fascination, c’est le début de la fascisation.

D’où l’appel à la clarté, clarté qui efface l’ambiguïté, clarté qui, loin d’appauvrir, enrichit celui qui lutte, et ouvre de nouvelles perspectives.

2. Se dire communiste et se revendiquer du communisme

D’où l’appel à refuser de se définir comme "la gauche" ou "de gauche" (quel que soit le qualificatif accolé), mais à manifester une volonté d’être désignés clairement : communistes.

Les circonstances historiques qui changent produisent des changements dans les consciences, même chez les plus obtus, et ce n’est pas dans ce genre de moment qu’il faut se cacher derrière son petit doigt, mais au contraire, il faut lever très haut l’étendard du communisme.

Si, à la marge, il y a cent façons, probablement , de concevoir le communisme, de se sentir communiste, sur les éléments fondamentaux, déterminants, en revanche, tels que donnés par notre histoire (au sens large d’histoire du "mouvement ouvrier") il n’y a pas quarante cinq mille définitions concevables, et ce n’est pas une question d’orthodoxie, ni de catéchisme (ou alors, c’est au sens strict de la racine grecque).

"Pour nous, le communisme n’est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel

qui abolit l’état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu’elles existent actuellement."

"L’état actuel des choses", c’est bel et bien le capitalisme, caractérisable comme système d’exploitation de la force de travail des prolétaires qui sont l’immense majorité, qui n’ont que leur force de travail à vendre pour vivre, par une minorité qui dispose historiquement et juridiquement de la propriété privée des moyens de production, et qui exploite la condition du prolétariat pour en tirer des profits qui sont eux aussi accaparés par des intérêts privés, ce système étant soutenu et entretenu par l’Etat bourgeois, que l’on doit décrire non pas comme une donnée immuable, statique et neutre mais comme une condensation dynamique des rapports de classe.

Il faut donc désigner l’ennemi clairement, cela importe beaucoup : le capitalisme, la bourgeoisie, ses alliés objectifs et tous leurs instruments de guerre de classe.

Au diable donc les tartuffes qui vitupèrent "le capitalisme financier", "la finance mondialisée" et passent systématiquement à côté du capitalisme "tout court". Et non ce n’est pas une "question de point de vue" et encore moins une "question tactique" (au contraire, c’est de faire de la clarté sur les mots, sur les noms, une "question tactique" qui est en soi une saloperie). C’est une question axiologique.

Pourquoi préférer dénoncer "la finance" alors que c’est "le capitalisme" (dont il ne s’agit pas de nier la complexité , les fractions etc) le problème ?

Où est "la finance" quand Merkel et Sarkozy "prêtent" de l’argent à l’Etat grec sous condition d’achats d’armes ? Est elle seule, la "finance" ? Les armes, ce n’est pas du capitalisme industriel ? La guerre que peuvent faire ces armes, ce ne sera pas "de la finance" !

Et pourquoi pointer du doigt "la Chine" plutôt que "la bourgeoisie" qui, nous le savons toutes et tous, n’a pas de patrie ?

"Le mouvement réel" ? Par définition le mouvement s’oppose à une conception dogmatique figée et déjà-donnée définitivement, implique, que l’orsque l’on tombe on se relève, que l’on "construise en marchant", si je puis dire. Réel parce que quotidien, au sens de "ancré dans les données immédiatement appréhendables" et opposé à "idéologique".

"L’abolition" quant à elle ne peut laisser place au doute et ne peut être équivalent à "aménagement" ou à "transformation" ou "modification". Abolir c’est effacer, supprimer, détruire. "Abolir" ce n’est pas "réformer".

C’est une autre question de savoir si des réformes peuvent être porteuses de ferments d’abolition. Je pense que oui, SI (et seulement si) "les réformes" ne sont pas du "réformisme", c’est à dire, si elles contribuent à d’une part armer le prolétariat et à étendre ses luttes, et d’autre part, à faire monter les contradictions au sein de la bourgeoisie et du bloc au pouvoir. Ceci à la condition expresse, nécessaire, que donc, tout ne repose pas sur la réforme (ce qui distingue la réforme porteuse de révolution et le réformisme) et à condition également sur le fait de s’entendre sur le contenu, le lieu et la forme des réformes. Il y a des réformes qui ne sont pas susceptibles d’être porteuses de ce ferment, de cet accélérateur d’abolition, et d’autres qui le sont.

Si on pose clairement ces "éléments clivants", notamment le "rapport" communisme/capitalisme, on s’aperçoit qu’il y a beaucoup de "la gauche" qui est en réalité d’une manière ou d’une autre du côté du capitalisme.


3. La remise à l’ordre du jour de la dictature du prolétariat

C’est étonnant de vivre "en vrai" des choses qui jusqu’à présent n’étaient que lues : ce sont les masses qui font l’histoire.

Étonnant de constater en et pour soi même mais aussi en constatant les "bougés" chez tel ou tel, comme les circonstances historiques, le stade de développement ou de mutation du capitalisme dans le monde, peut amener à voir d’un jour nouveau certaines choses.

C’est donc l’heure aussi où, me semble-t-il, il faut remettre au grand jour la question de la dictature du prolétariat, (qu’il me semble, on peut également désigner par "démocratie prolétarienne" - contre la dictature bourgeoise - , de façon non pas substitutive, mais complémentaire, explicative).

Car il ne faut pas se leurrer, il y a bien une forme de dictature à assumer, politiquement et moralement, pour le prolétariat, dans cette guerre de classe qui n’a pas fini de monter en puissance.


Il faut armer le prolétariat, et non le désarmer. Il ne faut pas nous limer les crocs, il faut les affûter.

3.1. Le souverain et la souveraineté

C’est une lutte pour la souveraineté qu’il faut mener. Il faut en effet faire de tous les exploités (et non "du peuple") le souverain, contre la minorité oppressive et exploiteuse actuelle.

Pour illustrer, je dirais que l’un de nos objectifs politiques est que, par nos luttes, par ce mouvement réel destiné à abolir... nous puissions inscrire dans une constitution, qui serait non pas un début ni même un aboutissement, mais un moment de notre lutte :


"La souveraineté réside exclusivement dans le prolétariat, appartient au prolétariat qui l’exerce directement"

en lieu et place de l’actuel "La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par la voie de ses représentants".

Pour Rosa Luxemburg, la dictature du prolétariat devait s’entendre comme : "la manière d’appliquer la démocratie, non dans son abolition, dans des interventions énergiques, résolues, dans les droits acquis et les rapports économiques de la société bourgeoise, sans lesquelles la transformation socialiste ne peut être réalisée. Mais cette dictature doit être l’œuvre de la classe et non d’une petite minorité dirigeante, au nom de la classe, autrement dit, elle doit sortir pas à pas de la participation active des masses, être sous leur influence directe, soumise au contrôle de l’opinion publique, produit de l’éducation politique croissante des masses populaires."

"Sortir de la participation active des masses, être sous leur influence directe" etc...

Tant que les prolétaires trouveront "normal" de confier leur destin (et celui du monde en général) à des hommes et des femmes qui "font" de la politique, et qui en font profession, qui en gagnent leur vie (et grassement en plus), ça n’avancera pas dans le bon sens. Parce que ce n’est pas ainsi que peut se manifester le combat pour la souveraineté du prolétariat.

D’où l’absolue nécessité, la responsabilité morale même, qu’il y a , pour les communistes, dans un tel moment, à ne pas mentir sur ce qu’il y aurait à attendre de telle ou telle élection soi-disant représentative où , une fois encore l’immense majorité d’entre nous sera exclue des cénacles et des assemblées une fois le bulletin déposé !

Et en toute logique, une organisation communiste ne devrait donc, (pour utiliser au mieux le peu de marge de manœuvre que laissent les élections bourgeoises, qui ne sont qu’un moment de la lutte et une forme très amoindrie de celle-ci), présenter en grande majorité que des candidats présentant ce "profil" d’exploité du capitalisme au sens large.

Non pas certes en laissant croire que quatre-vingt ouvriers ou employés de plus dans un Parlement bourgeois seraient à même de "faire une révolution citoyenne", non (il faut même dénoncer clairement la faculté corruptrice des assemblées bourgeoises), mais avant tout dans un but d’éducation, d’émulation, d’émancipation ; comme une manière de dire "Le pouvoir, c’est nous, parce que la production, c’est nous ; ne nous cachons pas derrière tel ou tel "tribun", "expert", etc... On y va, on rentre dedans, allons y par tous les moyens, contestons à la bourgeoisie et à ses chiens de garde tous les terrains possibles".


3.2. Un programme communiste est un projet politique

Un programme communiste devrait avant tout dans ce cadre être un projet politique, et non pas un "programme économique" qui n’est bien souvent , dans les conditions actuelles, qu’un mot, un masque pour désigner en réalité une proposition de collaboration de classe à la cogestion des méfaits du Capital .

Il y a ainsi une différence, a fortiori dans un tel moment, entre la proposition : "Interdire les licenciements boursiers"

(qui est une proposition réformiste et collaborationniste, qui relève de l ’ordre de cette "cogestion des méfaits du capitalisme") et "Interdire les licenciements" qui est une proposition révolutionnaire.

Passons sur la difficulté à définir le "licenciement boursier" et les heures d’exégèses plus ou moins farfelues...

Soyons clairs. Allons au fond des choses. Allons au fond sur ce qu’est un licenciement. Ce qu’il signifie réellement.

En s’abstenant de qualifier le licenciement dont nous demandons l’interdiction, nous nous abstenons de faire le jeu du capital, nous nous abstenons de servir la soupe au patronat, nous nous abstenons de leur fournir des rustines pour réparer un bateau qui prend l’eau !


Non, nous ne déciderons pas, nous communistes, qui peut ou ne peut pas être licencié en fonction de conditions que nous savons créées de toutes pièces par la bourgeoisie : nous disons "interdiction des licenciements" parce que derrière cela, nous signifions : le prolétariat n’a que sa force de travail à vendre pour vivre et faire vivre sa famille. Nous refusons les règles du jeu de la bourgeoisie, nous refusons de condamner nos frères et nos sœurs à la misère, à la rue.

Nous assumons un système fondé sur "nos valeurs", nous mettons dans la balance notre morale contre la leur. On ne prive pas un prolétaire de ses moyens de subsistance, il n’y a pas de légitimation envisageable pour nous, à cela. Point final.

Dans les commissions de conciliation préalables de certaines branches professionnelles, dans les Conseils de prud’hommes... le mot d’ordre de tous les communistes devrait être le même : on ne prête pas la main au licenciement d’un salarié. Jamais. Qu’il ait volé ou qu’il ait triché ne nous regarde pas. Car nous savons sur quoi repose le salariat. Nous savons ce que cela signifie comme violence réelle, comme malversation "ab initio" !

De la même manière, je ne pense pas, contrairement à ce qu’a dit récemment un certain candidat, qu’on ne pourrait pas interdire l’Assemblée Nationale à des gens comme Serge Dassault. Je ne pense pas qu’interdire à ces gens de décider de notre avenir soit une atteinte à la démocratie, au contraire ! A moins, bien-sûr, que l’on ait une conception très bourgeoise de la démocratie...

Je pense même qu’ il serait tout à fait envisageable et même fortement recommandé, voire, complètement sain d’esprit de commencer par interdire le Parlement aux exploiteurs, aux bourgeois, à leurs séides, et, de manière générale, à tous ceux et toutes celles qui ne dépensent de la sueur que dans les salles de gym plutôt qu’à gagner péniblement leur vie voire, leur survie.

Interdire de Parlement les représentants de la bourgeoisie, il me semble que ce n’est pas très violent comme mesure face à ce que eux sont en train de nous faire. A côté de ce que font quotidiennement ces gens, on aurait même presque l’air d’enfants de chœur quand on propose ce genre de mesures....

Doit-on qualifier de monstre l’exploité qui prend des mesures destinées à assurer sa survie ?

Car c’est par principe de survie et pas par plaisir ou sadisme ni par amour immodéré de l’interdiction nous devons envisager (sereinement) ce type de proposition.

4. L’avertissement grec , le MES, les conclusions d’étape à tirer

Encore une fois, ce qui se passe en Grèce (et ailleurs) doit fortement nous interpeler , nous mettre en garde.

On voit bien comme, si on leur laisse un doigt, les capitalistes et leurs représentants nous boufferont tout le bras (et le reste s’ils peuvent). L’histoire actuelle nous le dit : il faut que nous, prolétaires, reprenions le contrôle de la situation, il faut que nous nous imposions, il faut nous imposions nos besoins, nos rêves, nos désirs.

Les représentants politiques de la bourgeoisie nous ramènent le fascisme, ils préparent la guerre, ils nous volent, ils nous pillent,

ils contraignent de braves familles à abandonner leurs enfants, ils affament des pans entiers de la population mondiale, ils polluent la planète, des tas de gosses qui ne demandaient qu’a jouer gentiment, perdent une jambe, un bras, en sautant sur leurs armes injustement appelées "à sous-munition"...

La démocratie et notre bien-être, eux, ils n’en ont rien à faire et cela il ne faut jamais l’oublier.

Quand les temps seront assez mûrs pour interdire certaines formes d’expression politique, certains partis, certaines organisations ou expressions, les représentants politiques du Capital le feront sans aucun état d’âme. Si leur lutte contre la baisse tendancielle du taux de profit exige la destruction, par la guerre, de la surproduction, ils nous feront faire la guerre. Il n’y a absolument aucun doute à avoir il ne faut pas se payer de mots ni se bercer d’illusions.


Les illusions d’aujourd’hui peuvent être, bien souvent, nos suaires demain.

Et si les commémorations, si l’histoire du mouvement ouvrier ont bien une vertu, c’est celle là, c’est de servir à ne pas oublier, c’est de transmettre aux jeunes générations du prolétariat qui s’avancent dans la lutte et qui n’ont pas connu tout cela, les témoignages du visage immuable du capitalisme, des atrocités dont il est capable pour se sauver et pour sauver ses profits.

La énième violation de la "soi disant souveraineté nationale qui appartient au peuple" se profile avec le Mécanisme Européen de Stabilité. Il ne suffira pas de dire "c’est Bruxelles" ! Car c’est bien le "parlement français" qui va voter ici "chez nous", le 21 février prochain !

Faisons simple : quand on observe la Grèce, on voit que c’est les capitalistes ou nous. C’est pas nous qui le voulons comme ça mais c’est comme ça.

Personnellement j’aime beaucoup la vie, comme la plupart d’entre nous, et j ’ai toujours refusé d’être une victime.

La politique du Capital se radicalise. Les exploités de Grèce sentent sa main d’acier se refermer sur leurs gorges de façon impitoyable....

Nous n’avons d’autre solution que de nous préparer rapidement à radicaliser également nos luttes.

Nous ne pourrons pas le faire si nous restons dans le flou, dans l’ambiguïté, dans le clair obscur, dans la demie-teinte.

Le prolétariat est au milieu du gué ; les consciences s’aiguisent, les yeux s’ouvrent, de plus en plus nombreux, mais à l’heure actuelle, nous ne sommes pas encore prêts pour la lutte à mener.


Pour nous communistes, notre travail, notre premier devoir moral est là, urgemment.

Clarté , radicalité, engagement dans la lutte, organisation.

L’époque est au rouge et au noir, pas au sépia ni au pastel.



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Commentaires de l'article
La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 00h32 - Posté par La Louve

En résumé :

"L’ennemi s’avance ! Amis, armons-nous !"



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 04h13 - Posté par Guerre de classe !

Ben oui, comme le disait Karl Marx :

« Quand j’entends parler de peuple, je me demande ce qui se trame contre le prolétariat ! »

Et parler de "peuple-classe", même si l’expression semble jolie, c’est comme vouloir monter en bas ou descendre en haut !

Oui, il faut en arriver à la dictature du prolétariat !

Mais, cela ne se fera pas sans passer par l’étape du double-pouvoir...

... où la lutte des classes devient forcément violente, comme cela est en train d’arriver en Grèce. Parce que pour la bourgeoisie, c’est une question de vie ou de mort, et qu’elle n’hésitera pas à utiliser la violence la plus extrême pour se maintenir ; et que si le prolétariat refuse de se défendre et, même, d’attaquer en utilisant la violence révolutionnaire, alors, il est fichu d’avance.

Et justement, ce qui me désole, c’est de voir qu’en Grèce, le Parti "communiste", le KKE, ose prétendre que les émeutes du dimanche 12 février 2012 ont été le fait de "provocateurs à la solde du pouvoir" ! Cette position du KKE est désastreuse, car cela vise à éteindre toute forme de violence révolutionnaire. Cela interdit par là-même toute possibilité de victoire du prolétariat. C’est une trahison de la part du KKE !



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 07h56 - Posté par

Et justement, ce qui me désole, c’est de voir qu’en Grèce, le Parti "communiste", le KKE, ose prétendre que les émeutes du dimanche 12 février 2012 ont été le fait de "provocateurs à la solde du pouvoir"

De tous ici, le KKE n’est quand même pas le plus mal placé pour savoir qui était à la maneuvre ce dimanche. Qui peut croire que la bourgeoisie grecque est atteinte quand des immeubles historiques, même de rapport, sont incendiés ?

Qui, en 1871, a profité de l’incendie de l’Hotel de Ville ? ou en 1934 de l’incendie du Reichtag ?


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 09h27 - Posté par La Louve

Marrant comme quand on parle d’armes certains associent immédiatement violence.

De quoi veux tu parler exactement ?


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 10h06 - Posté par La Louve

ce qui me désole, c’est de voir qu’en Grèce, le Parti "communiste", le KKE, ose prétendre que les émeutes du dimanche 12 février 2012 ont été le fait de "provocateurs à la solde du pouvoir" ! Cette position du KKE est désastreuse, car cela vise à éteindre toute forme de violence révolutionnaire. Cela interdit par là-même toute possibilité de victoire du prolétariat. C’est une trahison de la part du KKE !

Source de cette soi disant déclaration du KKE ?

Dans le doute et l’ignorance je ne réponds pas plus avant que tu développes.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 10h26 - Posté par Roberto Ferrario

Dans le quotidien du KKE "Rizospastis" du 15 février 2012 :

Une provocation bien organisée

 

Toutes les informations divulguées jour après jour, montrent à quel point a été organisé le plan de répression d’Etat et de provocation qui s’est déroulé dimanche dernier ( 12 février 2012) lors des grandes manifestations à Athènes, afin de frapper le mouvement ouvrier. Les mécanismes de répression d’Etat ont inutilement déversé des tonnes de produits chimiques. Puis, la police anti-émeute et les cagoulés ont agi de concert pour mettre en œuvre leur plan afin de disperser les manifestations, les terroriser.

 

Jusqu’à présent, les données suivantes ont été répertoriées :

 

1. Les individus cagoulés ont agi avec une synchronisation totale. Presque en même temps, vers 22h30, le feu a été bouté à des dizaines de bâtiments dans le centre-ville de telle sorte qu’il était très difficile de les éteindre. Alors que des bâtiments étaient en feu, les groupes de cagoulés ont érigé des barricades et empêché les camions de pompiers d’éteindre les incendies et ont attaqué les pompiers qui essayaient d’éteindre les incendies.

 

2. Les cagoulés ont reçu un équipement spécial pour briser les portes et les structures blindées de protection très résistantes. Des témoignages évoquent une manœuvre coordonnée au cours de laquelle les cagoulés ont forcé avec un équipement spécial les volets et portes blindées pour ensuite jeter à l’intérieur des projectiles pour bouter le feu. Une partie des matériaux utilisés ont pu – comme cela a été démontré dans plusieurs cas – faire fondre du métal résistant en très peu de temps, même des composants de boucliers de protection (anti-feu) impossibles à détruire des moyens conventionnels. Donc, ils ont dû disposer d’équipements spécifiques ainsi que des connaissances particulières sur la façon de les utiliser.

 

3. Les armes dont les cagoulés disposaient étaient sophistiquées, elles ne peuvent être facilement obtenues par n’importe qui. Il s’agissait d’armes meurtrières. Par exemple, ils ont tiré des fusées éclairantes de fabrication spéciale, qui peuvent coûter la vie à des gens si elles atteignent n’importe quelle partie de leur corps. L’équipement dont ils disposaient n’est pas facile à obtenir, il est coûteux et sont utilisation nécessite une formation spéciale.

 

4. Des propriétaires de magasins et des gérants se sont plaints que quand ils sont retrouvés en face de groupes masqués dans leurs magasins, ces individus ont exigé de l’argent afin de ne pas mettre le feu. Puis ils ont menacé de brûler vifs ces gens s’ils ne sortaient pas et ont bouté le feu.

 

5. Ce déluge de feu et la destruction de bâtiments s’est déroulée presque simultanément à Athènes, Thessalonique, Volos, Trikala, Patras, Agrinio, Corfou, Héraklion.

Que montre tout cela ? Ce qui s’est passé dimanche soir dans le centre entre les forces de répression de l’Etat bourgeois et les cagoulés, était un plan visant à disperser les dizaines de milliers de manifestants qui inondaient les rues d’Athènes. Les attaques faisaient partie d’une provocation du pouvoir pour frapper le mouvement populaire, briser la lutte, par l’utilisation d’individus cagoulés, de soi-disant antiautoritaires, de types d’extrême droite, de hooligans.

 

[...]

Quatre enquêtes préliminaires ont été ordonnées par le Bureau du Procureur du Tribunal de première instance sur : l’utilisation massive de produits chimiques, sur les circonstances des blessures infligées à Mikis Theodorakis et à Manolis Glezos, sur les allégations concernant les individus cagoulés qui auraient tenté d’extorquer des commerçants pour ne pas mettre le feu à leurs magasins, sur les dommages aux bâtiments historiques.

 

Source : " Rizospastis " 15 février 2012

 


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 08h21 - Posté par jeannot

D’accord avec La Louve sur l’essentiel, mais j’éviterais des expressions totalement déconsidérées par l’Histoire comme "communisme" ou "dictature du prolétariat".



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 08h32 - Posté par gfa

Question : c’est quoi le prolétariat ? quelle partie de la population ? C’est quoi la dictature du prolétariat précisément ?


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 09h14 - Posté par Jean-Louis

Quelle drôle de question ? Le prolétaire est celui qui survit essentiellement en vendant sa force de travail : autour de 85% de la population. Ce texte repasse en revue tous les fondamentaux marxistes qu’il nous faut marteler obstinément pour ne pas nous retrouver sur les voies de garage du genre CNR. Réexpliquer ce qu’on entend pas valeur d’échange, profit, etc. Et pourquoi, finalement, on s’en fout de la faillite de telle ou telle banque. Que la monnaie nécessaire aux échanges (fleurs de pissenlit contre fauteuils), il ne tient qu’au prolétariat de la fabriquer : il suffit d’une bonne imprimerie. Que tout ce qu’ils nous racontent en tournant autour du pot, c’est de l’enfumage. La dictature du prolétariat ? C’est le pouvoir de "battre monnaie d’échange", de prendre les décisions qu’il faut pour que la planète soit vivable, y compris pour les mouches, le pouvoir de transporter les Alpes au Sahara (après étude des effets secondaires), c’est l’imagination collective au pouvoir, c’est énorme !


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 09h17 - Posté par Jean-Louis

Reste un problème qui, me prend la tête : je mets quoi sur mon affiche, je mets quoi dans mon tract, je réponds quoi quand on me dit "300 euros de plus pour tous, mais c’est impossible" ou encore "sans capitaux, pas d’emplois", etc. Je le sais moi mais comment l’expliquer sans offrir les 3 livres du Capital ?


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 10h25 - Posté par La Louve

Reste un problème qui, me prend la tête : je mets quoi sur mon affiche, je mets quoi dans mon tract, je réponds quoi quand on me dit "300 euros de plus pour tous, mais c’est impossible" ou encore "sans capitaux, pas d’emplois", etc.

Il faut faire simple, proposer de faire ce qui est à notre portée. Faut reprendre la communication à la base.

"Notre droit : revendiquer. Leur devoir : proposer". Des choses comme ça.

Perso je vais rester ferme sur ma position Jean Louis : c’est pas à nous de trouver les solutions pour répondre nous même à nos propres revendications (ou alors faut pas s’étonner de crises de schizophrénie aiguës qui frappent toute une partie du personnel du "syndicalisme rassemblé" qui aboutit à ce que ces apparatchiks se retrouvent à prendre le thé chez DIALOGUES avec Alain Minc ou Pebereau :-D tout en continuant à émarger "CGT") !

Donc, déjà ne pas commencer à réfléchir à la place des Capitalistes et désintoxiquer les travailleurs à le faire. Faire envisager aux prolos que ce n’est pas à nous de trouver les réponses aux questions et aux revendications que nous leur posons ! Nous revendiquons, les tauliers proposent et nous examinons.

"300 euros de plus pour tous", si tu me parles d’un relèvement (bien mince) du SMIC, il est évident que c’est du domaine de la loi et de l’Etat.

ou encore "sans capitaux, pas d’emplois", etc

Encore une fois, demande à ton interlocuteur comment il peut être certain de cela , comment il en arrive à la conclusion "les capitaux vont partir" bref pourquoi il fait le choix de céder à la propagande bourgeoise, le contre argument étant bien la révolution russe :-D Les choses sont loin d’être aussi simplistes et manichéennes que les capitalistes le prétendent.

Je le sais moi mais comment l’expliquer sans offrir les 3 livres du Capital ?

Bah si tu offres les 3 livres à tout le monde ça va te ruiner ;-)


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 11h14 - Posté par

Il faut faire simple, proposer de faire ce qui est à notre portée. Faut reprendre la communication à la base.

Voila .
rien de plus à dire .
merci , merci merci.

Gidehem


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 14h05 - Posté par La Louve

Notre boulot ce serait plus qu’ils aient tous, enfin, le plus grand nombre possible, le courage/les moyens du courage de planter là une bonne grève par exemple, en revendiquant tous 300 euros en plus tout de suite.

Là on aura vraiment progressé.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 09h20 - Posté par Jean-Louis

Oui ? Exemples d’expressions non déconsidérées par LEURS histoires ?


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 10h10 - Posté par La Louve

totalement déconsidérées par l’Histoire comme "communisme" ou "dictature du prolétariat".

Et bien attends que l’histoire, la même, les reconsidère !!! LOL

On verra bien ;-)

Ce sont les masses elles-mêmes qui vont reposer la question de ces "expressions totalement déconsidérées". Tu vas voir.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 18h06 - Posté par Fañch Ar Ruz

Le NPA s’est cassé la gueule en privilégiant de se toucher la nouille sur la sémantique qui "heurterait" le moins la population (selon le Bureau Politique, pas les comités) pour raccoler un max, plutôt qu’à la mise en place d’un grand débat démocratique et révolutionnaire sur le fond et le rapport de force de ce début de siècle ainsi que des moyens de renverser le capitalisme. Echec.
Le pcf s’embourbe depuis des lustres dans des tractations de plus en plus surréalistes et indéfendables pour sauver ses miches... Echec.
Maintenant, on fait quoi ?
La clarté, effectivement, dans les prises de positions politiques semblent être un début salutaire pour éviter l’impasse des "sauveurs suprêmes" et permettre demain, une organisation communiste dans laquelle nous puissions nous reconnaître.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 14h20 - Posté par

j’éviterais des expressions totalement déconsidérées par l’Histoire comme "communisme" ou "dictature du prolétariat".

Ces "expressions" n’ont pas été "déconsidérées" par l’"Histoire. Même si des choses pas nettes ont été faites en leur nom ; surtout ailleurs qu’en France.

Ce sont des concepts qui ont été dévoyés par la propagande criminelle bourgeoise.

Et simplement ne plus en faire état, sans expliquer aux masses de quoi il retourne c’est déjà se plier aux diktats de cette propagandastaffel.

Ou c’est faire montre d’ue totale ignorance politique et d’une incapacité à donner à comprendre nos objectif.

Ca n’est pas en alignant notre discours avec le discours scélérat et biaisé de la Bourgeoisie, ni en oblitérant l’histoire glorieuse du Prolétariat qui est la notre, que nous ferons avancer nos objectifs. Mais en les taclant de plein fouet, et en pleine face.

Les gens ont besoin de réalités qu’on leur balance à le figure en les mettant en mesure de réfléchir et de prendre leurs propres responsabilités.

Et pour ça il faut extirper le raisonnement bourgeois qui ocnsiste à leur dire uniquement ce qui paraît leur faire plaisir.

Mentir à ce sujet c’est les prendre pour les cons qu’ils ne sont pas et c’est ce qu’ils reprochent à tout le Monde politique en général qu’ils subissent depuis un siècle.

Et aux Communistes actuels en particulier

Et la chose peut aussi s’appliquer à la notion de "Centralisme démocratique" qui n’est DANS LE PARTI DE MASSE qu’une forme de discipline de combat élaborée et appliquée par tous.

Discipline dont les détracteurs interne qui l’ont abolie dans la structutre de combat communiste n’ont été que les plus empressés après sa disparition des statuts du PC que de la remplacer par un Centralisme qui lui était TOUT sauf démocratique.

Et si on veut j’ai des noms... ((- :

Et ceci pour le remplacer par un "Centralisme collaborationniste" avec la bourgeoisie qui est devenu une obligation d’obéissance CENTRALISEE des militants aux règles du Pouvoir capitaliste.

Les mots et les concepts ont toujours un sens. Et laisser leur interprétation à l’approbation de nos ennemis c’est tout simplement de la haute trahison...

Et c’est aussi pour ça qu’on en est tombé aussi bas.

Dans notre vision de nous même mais aussi dans celle des masses qu’on prétend vouloir aider à se défendre

G.L.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 08h52 - Posté par jean 1

Malgré ce qui nous oppose et préférant de beaucoup la démocratie prolétarienne à la dictature du prolétariat merci d’associer le noir au rouge et inversement je l’espère (ce n’est qu’un point de vue personnel). Mais à voir la réaction du 86 227 c’est pas dans la poche.



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 09h19 - Posté par pilhaouer

Daniel Bensaïd et la dictature du prolétariat

http://www.dailymotion.com/video/x7...


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 13h41 - Posté par La Louve

Très intéressant merci ;-)


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 14h37 - Posté par Guerre de classe !

Mouaih, bon, je viens de l’écouter, et franchement, je ne trouve pas que Daniel Bensaïd (que j’aimais beaucoup) soit très clair sur le sujet. On a l’impression qu’il cherche des excuses pour le fait que la Ligue ait été POUR la dictature du prolétariat.

Je préfère franchement la façon décomplexée de la louve, dans son article ci-dessus, pour parler de la dictature du prolétariat.

En fait...

La dictature du prolétariat, c’est la dictature du prolétariat sur la bourgeoisie.

C’est-à-dire que les membres de la bourgeoisie ne prennent pas part aux décisions.

Mais, de toute façon, au moment historique de la guerre de classe, vu la violence qui s’exercera de part et d’autre (violence révolutionnaire du prolétariat sur la bourgeoisie et violence réactionnaire de la bourgeoisie sur le prolétariat), je ne crois pas qu’un bourgeois osera prendre le risque de se pointer dans les Assemblées Générales du prolétariat pour s’exprimer et pour voter !

Ce qui fait peur, avec l’expression "dictature du prolétariat", c’est que Lénine puis Staline ont prétendu que l’URSS était un modèle de dictature du prolétariat. Et ça, justement, plus personne n’en veut, mais personne ne sait dire pourquoi. Et l’expression "dictature du prolétariat" fait peur à tout le monde sans que personne ne sache pourquoi.

En fait, sous Lénine, il n’y avait pas la dictature DU prolétariat en URSS, mais il y avait la dictature SUR le prolétarait exercée par le Parti (bolchevik). Le prolétariat était proprement terrorisé par le Parti.

Et, sous Staline, il y avait carrément dictature de Staline sur le parti ! Et donc les membres du Parti eux-mêmes vivaient dans la terreur.

Il faut dire, mais pour cela il faut le savoir, qu’en URSS, il n’y a jamais eu de dictature du prolétariat. Sauf, par exemple, dans l’île de Cronstadt en 1921 ; et que c’est pour cela, et pour aucune autre raison, que les marins de Cronstadt ont été exterminés par l’Armée Rouge : parce qu’ils refusaient la dictature du Parti !

Les marins de Cronstadt sont morts au cris de :

« TOUT LE POUVOIR AUX SOVIETS ! »

Un soviet, aujourd’hui, on appellerait cela une Assemblée générale de gréviste, par exemple. Mais croyez-moi qu’à l’époque de la commune de Cronstadt, la tension était telle qu’aucun représentant de la bourgesosie n’aurait pris le risque d’aller s’exprimer dans les assemblées du prolétariat ! C’est ça, la dictature du prolétariat !

La dictature du prolétriat, c’est quand les bourgeois ont peur de venir dans les assemblées de prolétaires !


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 14h40 - Posté par La Louve

« TOUT LE POUVOIR AUX SOVIETS ! »

Un soviet, aujourd’hui, on appellerait cela une Assemblée générale de gréviste, par exemple. Mais croyez-moi qu’à l’époque de la commune de Cronstadt, la tension était telle qu’aucun représentant de la bourgesosie n’aurait pris le risque d’aller s’exprimer dans les assemblées du prolétariat ! C’est ça, la dictature du prolétariat !

La dictature du prolétriat, c’est quand les bourgeois ont peur de venir dans les assemblées de prolétaires !

Bon résumé ;-))


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 10h17 - Posté par A.C

Bien entendu , DESACCORD TOTAL et assumé.

Nous échangerons.

"Nous avons déjà donné", LL..

Il n’y aura pas de COMMUNISME -au contenu autogestionnaire, libertaire, ou "les masses font l’HISTOIRE"avec -quelle que soit son appellation- une quelconque dictature du prolétariat, fut elle "temporaire" comme pensaient sincèrement-j’espère- qu’elle le serait, ceux qui la mirent en application.


C’est le marche pied vers la dictature SUR le prolétariat

C’est revenir -ou plutôt de pas abandonner...TOUT ce qui a enfanté la stalinisme , tout ce qui interdit que la Révolution ne finisse pas comme s’est effondré ce qui, au départ, se fondait à partir d’une une construction parune minorité courageuse, laClase,.. POUR le peuple tout entier.

C’est intimement lié aux notions d’avant-garde , de Parti-guide, tout ce qui, pour moi, est contraire au processus d’émancipation.

Je réfute ton argumentation qui consisterait à faire penser que ceux qui sont de cette de cette"radicalité prolétarienne" que tu défends -comme moi- et que j’appelle un crantage nécessaire pour raison de GUERRE des CLASSES , seraient des révolutionnaires sans perspective de vaincre, de CONVAINCRE avec leur ambition d’abolition du Capitalisme , sans "ta" dictature du P.
Ce qui te conduit à lancer, selon moi, en opposant mouvement populaire majoritaire et"classe "

Nous ne pourrons pas le faire si nous restons dans le flou, dans l’ambiguïté, dans le clair obscur, dans la demie-teinte.

mais stop, sinon, je vais trop réagir à "chaud", je viens de me lever.

ton texte mérite mieux.
Ce qui ne signifie pas qu"il jettera un "froid"..

 :)
je ne repasserai qu’après avoir pris le temps de te relire , toi et ceux qui vont participer à ce débat.

Plus intéressant comme remue-méninges que les commentaires de propos FDG ou de polémiquesPS -UMP..

Cordialement

Biz

A.C



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 10h27 - Posté par La Louve

Euhhh je sais pas mais prends un café par ce que là j’ai l’impression que soit t’as pas lu soit pour le coup t’as vraiment fait aucun effort pour comprendre car je ne reconnais même pas mon texte dans les passages que tu cites (ou plutôt que tu tronçonnes - et pardon mais le tronçonnage de texte je mérite pas ça Alain, c’est une vilaine méthode que toi et moi savons utiliser pour casser notre interlocuteur) et prétends critiquer :-D

a plus el viejo


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 11h50 - Posté par La Louve

Quant au "nous avons déjà donné" , j’imagine que tu vises certaines périodes ou expériences en particulier....

S’il s’agit de ce qu’on peut résumer par "stalinisme" pour faciliter le débat on peut être d’accord sur une chose au moins je pense : ce n’était pas la dictature du prolétariat.

Ce système en effet issu du bolchévisme qui se voulait une dictature d’un parti et qui fini par être, dans ce parti, de quelques hommes, sur le prolétariat.

Mais passons car il ne me semble pas que ce soit une seconde ce dont je parle ni même ce que j’envisage (car on ne peut pas parler de la dictature du prolétariat sans aborder la question du parti- et moi de ce point de vue, j’en suis à Marx et Engels = la classe c’est le parti, mais je crois qu’il ne faut pas refaire cette erreur qui est en germes chez Lénine "le parti" = "la classe" !)

Bah oui. Stalinisme = "dictature sur le prolétariat", ça, tout le monde en sera d’accord.

Rien de ce qu’a fait le PCF ni même de ce qu’ont fait les bolchéviques ou d’autres de nos "ancêtres" ,ne peut être prétendu comme "parfait", et d’ailleurs rien de ce que fait l’homme ne peut, je pense ,être parfait.

Les tentatives communisantes à venir seront à 99 % de probabilités de nouveaux échecs. J’en ai la quasi-certitude. Il faut assumer les tentatives et les échecs car nous n’avons tout simplement pas le choix, en essayant de ne pas nous planter de la même manière que nos "ancêtres".

Car il y a plusieurs manières de se planter (et ça c’est une question qui compte plus pour moi que la "perfection").

Mais j’ai aussi la certitude ,même si tu peux estimer que ma démonstration achoppe dans sa complétude, que , comme tous les moments de l’histoire nous le prouvent, les anarchistes derrière lesquels tu sembles te reconnaître désormais de plus en plus ( si je te lis bien dernièrement), ont toujours fini par perdre et par se faire massacrer (hélas) de La Commune à Crondstadt en passant par Barcelone.

Si c’est ainsi, ce n’est pas tant parce qu’ils sont "trahis" que parce que, de mon point de vue, si l’idéal est anarchiste, et que nous pouvons le partager à bien des égards notamment par rapport à l’Etat, la voie pour y parvenir est et ne peut être que communiste, et assumer , de ce point de vue, tant le rapport au pouvoir, que la part de guerre (peut on parler de la trahison d’ennemis ? A l’égard des anarchistes, peut on parler de la trahison des bolchéviques ? peut on parler de la trahison des capitalistes, des impérialistes ?...)

Bref c’est un autre sujet peut être et en même temps pas tant que ça.

La "dictature du prolétariat" n’a jamais été un concept fini, parfait pur et inflexible que pour les adhérents des partis staliniens issus du bolchévisme.

Personnellement, je me range du côté de Rosa (en résumé) et je parle de démocratie prolétarienne. Je pense qu’il vaut la peine de se donner les chances d’y arriver.

J’ai cette chance immense de ne pas avoir était "endoctrinée" par le "système PCF" depuis mes 17 ans, d’avoir "échappé" (oui je le dis, échappé) à la JC à l’UEC au "Parti -qui- a -toujours-raison" tout en étant néanmoins communiste.

Et les lectures étrangères, ou anciennes me font dire que, non la dictature du prolétariat - aka la démocratie prolétarienne - n’est pas un concept "épuisé" et non on n’a pas "déjà donné", désolée.

Ce que tu as connu porte un nom mon cher Alain et je ne laisserai pas confondre les deux, cela s’appelle "le stalinisme". De la même manière que je réfute la vieille théorie bourgeoise qui veuille que communisme = totalitarisme, je réfute que dictature du prolétariat = totalitarisme ou "dictature tout court", au sens moderne du terme.

J’attends donc (avec plaisir et impatience) que tu me démontres ( et que tu le cries, le hurle, en mettant en avant "on expérience" par exemple, ou que tu l’écrives avec ton sang ;-) ne vaudra pas démonstration) que tu me démontres en quoi selon toi "dictature du prolétariat = dictature sur le prolétariat" avec ce lien de nécessité que tu sembles sous - entendre et en quoi ce texte ferait la promotion de la "dictature sur le prolétariat".

Je pense, mais tu me démontreras peut être que j’ai tort, qu’il existe des moyens de ne pas sauter de "la dictature du prolétariat" à "la dictature sur le prolétariat" et que jusqu’à présent, ces moyens n’ont pas été mis en oeuvre , notamment pour des raisons historiques.

J’ajoute que je n’ai pas l’intention de refaire le match du 22 ème congrès de 1976 ou le congrès de la LCR de 2003 en vue de préparer une "union de la gauche anticapitaliste", mais que je sais qu’il faudra probablement en repasser par là ; cependant ici nous avons une difficulté, c’est qu’il y a finalement peu de travaux et documents à dispo sur le Web (ou dans les librairies) à ce sujet et moi j’aime bien prendre appui sur des faits et des textes plutôt que seulement sur des "impressions" des opinions ou des on-dit, ou des souvenirs personnels de tel ou telle qui certes ont une grande importance mais ne pv pas constituer tout le débat !

Bien à toi.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 11h39

Ceux qui s’offusquent que les prolétaires, "immense majorité", puissent "dicter" les lois, trouvent normal que la bourgeoisie, "infime minorité", le fasse, sans complexe, depuis des siècles........Et cela durera tant que les prolétaires, au lieu de s’unir autour de leurs intérêts, se diviseront au point (certains) de servir les intérêts de la bourgeoisie !



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 11h59 - Posté par La Louve

C’est ce que je disais à une amie ailleurs :

le Prolétaire prend le pouvoir en imposant au Capitaliste ses règles (démocratie prolétarienne).

j’ajoute que cela concerne bien 80 % de la population (ce qui fait de cette "dictature" une sacrée démocratie ;-) si on compare à ce que nous vivons actuellement où 5 % de la population impose sa loi et se comporte en souverain).

De ce point de vue, je ne vois pas ce que la "dictature du prolétariat" (sur la bourgeoisie, cela va sans dire mais cela va mieux en le disant) a de choquant.

Si on parle maintenant de ce problème très important (qui est bien celui qui a, notamment, fait plonger l’expérience soviétique) : à savoir comment (c’est à dire par quels moyens) protège-t-on un mouvement révolutionnaire de la fraction contre-révolutionnaire que comprend nécessairement le prolétariat, et jusqu’à quel point ?

Je vais être sans finasserie : je pense que la démocratie prolétarienne ne se conçoit pas en dehors d’une majorité. Une minorité qui prétend diriger une majorité, et hop, nous en sommes revenus aux fantômes du stalinisme...

Tant que la majorité est là, nous sommes dans le cadre de la démocratie prolétarienne, nous sommes légitimes.

Ce qui signifie exactement, je pense, ce qu’a essayé de transcrire Luxemburg. Si nous sommes défaits par les urnes (notamment le référendum et l’exercice le plus direct possible de la souveraineté dans des sortes de "soviets" qui sont une clef de voûte de la démocratie prolétarienne), nous (les révolutionnaires) devrons nous démettre.

On ne fait pas le bonheur du prolétariat contre son gré, c’est l’autre condition de la démocratie prolétarienne.

Maintenant voilà aussi pourquoi je parle du prolétariat et pas "du peuple". Cette bienveillance et ces règles ne s’appliqueront pas à la bourgeoisie et à leurs représentants et soutiens directs.

Donc évidemment oui, il faut d’une part mettre en place des règles et s’y tenir, se donner des moyens de protection qui ne peuvent en aucun cas aller à des extrêmités telles que exécution, procès pipés, goulag etc concernant le prolétaire contre-révolutionnaire, et d’autre part, se donner des "chances éducatives". C’est à cela que sert cet "appel à la clarté" d’abord.

La première des éducations c’est la clarté et la pratique du débat en toute liberté sur TOUS les sujets.

Mais je crois qu’avant d’en arriver là, bien avant même, mon message a un but beaucoup plus simple : il faut oser revendiquer une véritable démocratie et la prise du pouvoir direct, arrêter de faire le eu du capitalisme.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 15h23 - Posté par

La dictature du prolétariat, comme celle de la bourgeoisie n’ont de sens que tant qu’existe l’état, c’est à dire tant qu’une classe doit en dominer, ou en exploiter, une autre. Alors que l’état bourgeois dure autant que dure la suprématie de la bourgeoisie minoritaire, l’état prolétarien n’existe que tant que la bourgeoisie dispose d’assez de forces politiques pour pouvoir envisager un retour de sa prééminence. Le dépérissement de l’état prolétarien se caractérise par l’intégration des bourgeois dans le prolétariat (ils doivent désormais travailler pour vivre), et la disparition des moyen de coercition de masse (Armée et police..).

Cette situation ne peut donc s’envisager que lorsque les prolétaires seront dominants dans l’essentiel des zones où se produit la quasi totalité de la plus value mondiale.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 12h02

on fait confiance au PC grec pour défendre l’état bourgeois !



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 12h11 - Posté par A.C

@L.L.

Je "craignais" ce premier échange..j’aurais du attendre...

ok..je reprends du café, ensuite je vais prendre le temps de vérifier si mon neurone septuagénaire n’est pas capable de comprendre que cette dictature du prolétariat version2012..n’a rien à voir avec la caricature que j’aurais faite....."à la tronçonneuse"..

......................... ;"Massacrant"

 :))

................. donc..ce qui est une ébauche de réflexion sur"comment vaincre"..(si je peux ainsi résumer une des tes préoccupations)

Je lis :

Je pense même qu’ il serait tout à fait envisageable et même fortement recommandé, voire, complètement sain d’esprit de commencer par interdire le Parlement aux exploiteurs, aux bourgeois, à leurs séides, et, de manière générale, à tous ceux et toutes celles qui ne dépensent de la sueur que dans les salles de gym plutôt qu’à gagner péniblement leur vie voire, leur survie.
Interdire de Parlement les représentants de la bourgeoisie, il me semble que ce n’est pas très violent comme mesure..

L.L.,chère Amie,.....si on interdit de Parlement tels adversaires,-qui sont, je n’ai pas besoin de te rassurer, mes adversaires, aussi- c’est qu’on a interdit les formes politiques organisées desdites représentations politiques au service du K.., OK ?

Parce que tolérer des partis dont on décreterait qu’ils sont interdits de sièger en assemnlée nationale, ce serait assez curieux.

Tu précises qu’on "commence" par ça, que c’est fortement recommandé..

Personnellement il se trouve que ce matin encore, même mal réveillé, je considère objectivement les partis qui ne se revendiquent pas en paroles et en actes comme de m"on camp" , mais comme relais politiques de l’exploitation , co gérants en Alternance un jour, des intérêts des POSSEDANTS, comme étant de l’arsenal de cette Armée du "crime contre l’humanité" qu’est le CAPITALISME

PS, UMP, Modem, FDG
,pour ne citer que ceux -là.. je ne veux faire aucun tri , sans les déclarer "identiques" .

Ta priorité à donner à leur élimination politique d’un Parlement -qui reste dans ton projet, pièce indispensable de la Démocratie,je le pense, certes
certes avec tout cel qu’implique d’innovations en termes de besoin d’autogestion et de liens" classe- Conseils (ou soviets) populaires-, élus
, cette approche est d’un "TOUT"du combat de classe ou tu affirmes(je te cite) :

"AMIS, , Armons nous"

J’ai bien compris que c’était pas l’appel à la guerilla castriste-(des fois que certains me croient totalement louf)

Cette arme de l’élimination politique des adversaires de démocratie prolétarienne , -moi j’en reste au terme de COMMUNISME", je n’entends pas contribuer à la porter sur le terrain de la Bataille de classes qui fait rage.
J’affirme même-tant pis si ça choque- qu’un tel objectif de combattre pour le COMMUNISME, est le moyen de permettre à l’adversaire de se revendiquer de ladéfense des"libertés"..

Ce terrain est miné, certes , car "eux" parlent deLEURS libertés d’Exploiter.
Mais ce qui est en jeu c’est ce que peuvent entendre, comprendre, approuver les MASSES.
Sinon, et on en revient à ce que"dictature du Prolétariat " peut avoir de "repoussoir" parce que liant, dans l’inconscient COLLECTIF , la recherche du Bonheurpar un passage obligé de mesures autoritaires, voire"administrativement, de nature dite antidémocratique, à un processus révolutionnaire de minorité "courageuse" et " éclairée" dans son "droit de CLASSE"..

Cela se défend d’un point de vue théorique..
Mais c’est le choix de combattre ce choix qui m’anime dans mon approche de visée"communiste"..

Bien entendu, mon absence quelques heures(?)de ce débat en raison d’ennuis persos imprévus, ne saurait me priver de prendre connaissance de ta réaction, de celles des camarades, sans qu’il soit besoin de prendre des gants, car on est dans du débat de fond ou il va sans dire,- autant quand même le préciser,- personne n’avance avec des certitudes.

Sinon, il n’est pas communiste.

Ce qui ne veut pas dire qu’on ne vit que de "doutes".

Cordialement
.
Alain

dit A.C



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 13h27 - Posté par Jean-Louis

De quoi parle-t-on ? De "parlement" ? De coordination à différents niveaux des conseils de travailleurs ? D’Assemblée nationale ? Qu’est-ce ? Et les "urnes" ? Des bulletins secrets ? Ou la connaissance par tous du vote de tous ? Ne pourrait-on sortir de ce verbiage qui nous empeste depuis 150 ans ? Des doutes ? Oui. Il manque le nouveau vocabulaire. le mot "salaire" n’existait pas pour Spartacus. Et le pouvoir ? Les petites structures de base difficiles à manipuler ou des structures soi-disant représentatives ? Et la révocabilité à tout moment ? Et la rotation au moins partielle mais systématique et statutaire des animateurs (ce qu’on appelait autrefois les dirigeants ou les cadres du parti). Et le temps pour les corvées et les aventures ? Qui fait la vaisselle ? Toujours les mêmes ? On épargne les artistes dont les neurones sont si précieuses ? Je peux continuer à l’infini... Alors restons sur nos bases bébêtes : pas de liberté pour les ennemis de la liberté.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 13h40 - Posté par lucjry

Bravo Jean Louis... rien à ajouter


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 14h04 - Posté par La Louve

pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

Je suis plutôt d’accord ;-)

Et en effet, pas toujours les mêmes qui font la vaisselle (je le dis avec humour mais sans rire car j’ai bien compris ton propos)

Il faut casser la division du travail.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 14h02 - Posté par La Louve

ok..je reprends du café, ensuite je vais prendre le temps de vérifier si mon neurone septuagénaire n’est pas capable de comprendre que cette dictature du prolétariat version2012..n’a rien à voir avec la caricature que j’aurais faite....."à la tronçonneuse"..

......................... ;"Massacrant"

 :))

................. donc..ce qui est une ébauche de réflexion sur"comment vaincre"..(si je peux ainsi résumer une des tes préoccupations)

mouahahahahah ;-) oui euh en effet tu y es un peu allé à la tronçonneuse hein ;-))

bon bref, après cet intermède qui m’a fait sourire, je vais passer au fond ;-) (et bien évidemment "el viejo" c’est très affectueux tu t’en es douté je pense ?)

A + LL


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 14h29 - Posté par antiarnak

En effet n’oublions pas que cette notion de dictature du prolétariat est très attractive...
Elle a permis à des centaines de millions d’êtres humains de déserter le terrain du progrès. A quoi bon se battre contre l’aliénation capitaliste si c’est pour reconstruire une nouvelle prison:la dictature prolétarienne !!!.
Les partisans actuels de la dictature du prolétariat fêteront les 100 ans de la mise en place de cette dictature en URSS. Nous en connaissons le résultat .
Rien n’est plus attractif pour les tenants de la société actuelle ultra financiarisée que de laisser les thuriféraires de la dictature du prolétariat s’exprimer. Ainsi le désir même de vouloir changer les choses disparait



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 14h39 - Posté par La Louve

Mais bien sûr. On continue ! "dictature du prolétariat" = staline...décidément...

Surtout abandonnons les concepts utiles parce que la bourgeoisie va en dire n’importe quoi !!!

Mais à ce tarif là, taisons nous à jamais, tout simplement !


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 15h22 - Posté par

Ne te tais pas La Louve...

Ce que tu soulève ici est d’une extrême importance et je me demandais qui remettrait ces question à l’ordre du jour.

Que ça soit toi et sur B.C. ça me ravit encore plus.

Ca va être la QUESTION fondamentale de la décennie à venir.

J’en suis ravi, parce que je n’ai jamais lâché personnellement sur le sujet même quand par "Centralisme démocratique", (Le même qu’on venait soi-disant d’abolir dans le Parti), et toujours militant du Parti à l’époque, je fermais ma gueule sur le sujet pour ne pas alimenter la polémique interne.

Mais l’Histoire et la Réalité sont les meilleures amies du Concret.

Et ça sera bien cette "Dictature" de la Majorité, (La vraie), sur la Minorité, (Des parasites exploiteurs), qui pourra sauver cette Majorité de l’Esclavage féodal et du Génocide qu’on nous prépare.

Et pour en rajouter un peu plus, et pour même choquer encore plus les bisounours, je peux pronostiquer que ça ne se fera pas par les urnes mais par la coercicion et dans la douleur.

Et même que ça ne sera pas nous qui entamerons les hostilités. Les autre s’y préparent à grands pas comme on a pu les voir le faire ailleurs sur d’autres terrains d’opérations.

Le rôle des militants les plus conscients est bien de préparer ceux des Masses qui devront se défendre à cette possibilité.

Et pour ça il faut réinventer un vrai discours révolutionnaire, avec nos mots, nos concepts, nos propres stratégies, nos propres moyens de communication et d’analyses, et nos propres armes ; et se réapproprier les concepts qu’on nous a dévoyés ou volés.

Hors des poncifs de la Propagande bourgeoise.

G.L.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 15h18 - Posté par Jean-Louis

Ce serait bien de commencer par comprendre les termes utilisés, et ça, ça permet tout simplement d’arriver à communiquer au lieu d’envisager de s’étriper...
on pourrait dire que "dictature du prolétariat" = modèle social (ce n’est pas forcément le seul) selon lequel les décisions, toutes les décisions, sont prises par les prolétaires (c’est-à-dire les travailleurs qui vivent essentiellement en vendant leur force de travail).
C’est plus clair ?


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 15h32 - Posté par

exact, trois mots doivent être défini :

 Prolétaire = celui qui doit travailler pour vivre ("immense majorité")

 Bourgeois = celui qui vit du travail d’autrui ("infime minorité")

 Dictature = exercée par celui, ou ceux, qui "dicte (nt)" les lois !


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 08h41 - Posté par Cop

exact, trois mots doivent être défini :

Prolétaire = celui qui doit travailler pour vivre ("immense majorité")

Bourgeois = celui qui vit du travail d’autrui ("infime minorité")

Dictature = exercée par celui, ou ceux, qui "dicte (nt)" les lois !

Exactement, et du temps de Marx le terme de dictature n’avait pas le même sens que maintenant où il a pris un sens de système d’exploitation violente où les libertés individuelles et collectives sont écrabouillées.

C’est comme en remontant plus loin dans le temps l’appréhension du mot "bourgeois" , plus personne ne l’entends maintenant comme un habitant des bourgs.

Les mots s’usent, il en est de la social-démocratie (encore utilisé de façon positive et révolutionnaire dans certaines zones du monde) ou le terme socialiste, il en est du terme de communisme qui renvoient à un système de salopards anti-ouvriers et violents dans une partie du monde .

Chacun et chacune doit aller aux contenus et aux actes réels choisis, sans trop de fétichisme sur les mots.

La voie douce vers le socialisme et le pouvoir des travailleurs (on verra après sur les étapes suivantes) n’existe pas.

Tout le développement de la lutte des classes sous le règne de la bourgeoisie, depuis 2 siècles maintenant, montre que la bourgeoisie, démocratie parlementaire ou pas, utilise, a utilisé, utilisera tous les moyens possibles pour conserver ses droits à exploiter les autres, à prendre les richesses produites par d’autres.

Le droit à la rapacité et à la prédation sera défendu sans aucun respect pour des valeurs démocratiques, le respect des libertés individuelles et collectives.

Ce n’est pas le parti de l’émancipation qui ne veut pas d’un processus qui amène au socialisme dans une couchette moelleuse, tranquillement, c’est la bourgeoisie .

Putchs, coups d’état, guerres, etc, la bourgeoisie construit et proroge son règne par la violence, et pas seulement pour protéger son pouvoir, des fois simplement pour restaurer son taux de profit .

Un changement de société vers une démocratie réelle, une société de libertés, qui ne soit pas seulement formelle et en carton-pâte, passera par des mesures où celle-ci se saisira des leviers de commande, neutralisera énergiquement le pouvoir de nuire de la bourgeoisie.

Par exemple :

Il ne s’agit pas là d’empêcher au débat démocratique ou d’attenter à la liberté d’expression , mais de faire en sorte que l’attentat absolu à la liberté d’expression que sont les médias possédés par en haut et aux service de 0.5% de la population, cesse.

Et on verra alors les hurlements. Il faut se rappeler par exemple les hurlements contre Chavez quand la totalité des médias étaient entre les mains des partisans du coup d’état et qu’il a imposé qu’une seule télé ne soit pas entre les mains des intérets bourgeois.

Nous seront confrontés à grande échelle à ces problèmes et la démocratie du prolétariat aura à en finir de la dictature du capital, y compris en matière de liberté d’expression.

Nous libérons la parole, nous ne l’interdisons pas, au contraire. Il y a d’ailleurs une obsession maladive des médias de la bourgeoisie vis à vis du net à cause de cela. Il s’agit pour nous d’en comprendre le motif et de voir ce qu’il y a à défendre.

Mais en recentrant le sujet sur les processus pré-révolutionnaires, la bataille pour que le prolétariat moderne exerce le pouvoir a du mal à passer par le parlementarisme tel qu’il est (d’ailleurs souvent les partisans du système opposent une idée d’une démocratie abstraite à la réalité d’un parlementarisme actuel bien peu démocratique où 85% de la population n’a aucun représentant sorti de ses rangs).

Le prolétariat moderne ne passe pas par le parlementarisme et n’a jamais réussi à passer par là. Ce n’est pas un hasard, c’est que cette démocratie dont toutes les libertés ont été conquises par la classe populaire, n’est pas fait pour lui, pour exprimer son pouvoir.

Quand il y eut par exemple le mouvement des retraites, malgré 100% des médias au service depuis 20 ans à une campagne pour casser les retraites, 75% de la population approuvait le mouvement, et 75% des députés approuvait l’agression contre les retraites.

Où est la démocratie là ?

On pourrait multiplier les exemples où le principe démocratique est systématiquement détricoté par des médias brejneviens et bourgeois, pour empêcher la démocratie des 85% de peser, et où des parlements qui ne comptent que des membres de la bourgeoisie ou presque, passent leur temps à des lois réprimant, attentant, exploitant, etc...

C’est que les formes d’organisations du prolétariat ne peuvent passer dans le moule étriqué de règles et de fonctionnements qui ont été taillés pour des gens exerçant par nature leur despotisme sur la société .

Si on prend le cas grec, il est clair que les masses grecques ne veulent pas des agressions qui leur fondent dessus, et pourtant le parlement élu illustre fondamentalement que les députés choisis aussi par le prolétariat votent des orientations contre le prolétariat, contre 85% de la population. C’est que cette démocratie n’est pas celle qui permet que l’immense majorité de la population exprime sa souveraineté sur son propre destin.

Bref, et il faut le dire, cette démocratie du système n’est pas la bonne. Même si il vaut mieux celle là que des généraux exerçant directement leur empire, cette démocratie là n’en est pas une.

Le prolétariat et la jeunesse grecque se heurtent aux bras armés de la volonté du capitalisme européen et des parlementaires félons fascisants au service de la bourgeoisie, ou bourgeois eux-mêmes.

Les manifs devant le parlement se succèdent et le parlement grec continue de saper la démocratie grecque au profit des quelques % de bourgeois et leurs alliés qui dominent.

Les partis de l’émancipation s’esbaudissent de sondages sur la progression des intentions de vote en leur faveur, salivant de futurs succès électoraux. Ce n’est pas là qu’ils feront progresser la démocratie, et à 80% de votes, ils verront quand même surgir la violence brute de la bourgeoisie comme elle sait le faire en grand danger.

Mais ça n’ira pas jusque là tant que la question de la construction d’une démocratie réelle n’aura pas progressé, expression d’un prolétariat et d’une jeunesse en mouvement.

La pensée démocratique qui irrigue, sous des tas de façon de l’exprimer, les batailles du prolétariat depuis 200 ans, nécessite des formes de démocratie qui soient les outils réels de la volonté de notre classe (pas d’une fraction, pas d’un parti, pas au nom de ..., etc).

En Grèce, une démocratie construite dans le mouvement réel d’une classe mobilisée, pourrait alors s’opposer efficacement à la félonie de représentants hostiles au contrôle populaire et prendre immédiatement les mesures nécessaires contre la troïka, la bourgeoisie, remettre entre les mains des travailleurs les entreprises, annuler les mesures anti-populaires, confisquer les fruits de la rapacité de la bourgeoisie, interdire les organisations anti-démocratiques comme les entreprises fondées sur d’autres principes que l’autogestion, exiger des corps répressifs de mettre bas les armes contre le peuple et de rendre celle-ci à la souveraineté prolétarienne, etc

Chacun ses mots pour décrire les processus, mais il est clair que sans création d’une démocratie réelle dans le cours même du mouvement réel d’une classe, aucune légitimité politique supérieure à celle de la bourgeoisie et de parlements non démocratiques, ne peut naitre.

Il ne s’agit pas là d’interdire ces parlements sans pouvoirs autre que ceux au service des intérets de la bourgeoisie, mais de construire ce qui les dépassera et fera mieux.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 16h49 - Posté par Zeca

Bonjour,

J’ai compris que le tronçonnage de texte n’était pas une méthode prolétarienne, mais ce bout de tronçonnage là, vaudrait tous les slogans du monde : ’... à l’heure actuelle, nous ne sommes pas encore prêts, pour la lutte à mener’.

Tout est là. Ce côté quasi-définitif que même les plus enragés n’oseraient contester et qui donne envie de chialer comme en écoutant Amsterdam sur un bateau de pêche. Car sans vouloir installer un sablier dans la conversation le "pas encore prêts" renvoie tous ceux qui ont quelque chose qui irradie entre les oreilles, aux calendes grecques. Et s’il n’y avait qu’une seule lutte à mener, c’est sur ces "trois petits mots" anodins mais terriblement génocidaires pour les idées humanistes et qui supportent à la fois la main au cul que nous impose la finance qui démembre et recycle l’humanité toute entière mais aussi notre incapacité chronique, qu’elle soit rouge ou noire, à reprendre la main et sans mettre les gants. Sinon ? Laissons faire le temps, celui des manants, lui saura bien les écarteler ces "trois petits mots" qui nous pourrissent les générations successives, d’un grand général à un petit caporal en passant par tous les fils de p. ayant trainé leurs guêtres dans les rideaux de velours de cette république, qui est à nous. Au fait.

Mais j’enfile mes pompes, c’est toujours ça de gagné ...



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 16h53 - Posté par La Louve

J’ai compris que le tronçonnage de texte n’était pas une méthode prolétarienne,

J’ai pas dit ça ;-) j’ai dit que c’est une façon de procéder qui annonce en général des intentions déjà orientées (de refuser à l’auteur le bénéfice de la globalité donc, de lui contester la rigueur dans l’articulation des idées) ;-)

LL


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 17h02 - Posté par La Louve

Ne pas tronçonner aurait pu t’amener à citer in extenso (c’est comme l’histoire de Marx la religion est l’opium du peuple - et on oublie ce qui vient avant et ce qui vient après, bref) :

Le prolétariat est au milieu du gué ; les consciences s’aiguisent, les yeux s’ouvrent, de plus en plus nombreux, mais à l’heure actuelle, nous ne sommes pas encore prêts pour la lutte à mener.

Je ne vois pas où il y a jugement définitif découragement etc.

En fait je ne vois pas où il y a ce que tu dis.

Je dis juste : on est pas encore prêts pour la lutte à mener

Ça veut pas dire : ne la menons pas, cette lutte

Ni même qu’on sera prêts un jour

Ni qu’être au milieu du gué serait insignifiant

Bref vraiment rien à voir avec ce que tu me prêtes là

Je vais te dire, de toute façon, quand ça viendra on fera avec ce qu’on a, bien obligés !

Y’a comme différence entre un moment révolutionnaire qui fonctionne" (même quelques mois) et un qui fonctionne pas le "Kairos" , le point d’inflexion, le point de rupture, comme tu voudras, et c’est surtout ça qu’il ne faudra pas louper. prêts à moitié, aux trois quarts ou au dixième, faudra pousser.

Quand je dis pas encore prêts ça veut dire "on pourrait faire quelques efforts pour être un peu plus prêts, un peu plus vite" c’est tout.

Tronçonne pas, "Zeca", je te l’avais bien dit, c’est une façon de polémiste qui donne pas que du bon ;-) tronçonne pas, toi qui portes comme pseudo le diminutif d’un de mes chanteur portugais favoris, tronçonne pas.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 17h55 - Posté par RICHARD PALAO

merci LL pour avoir lancé ce débat .

D’ accord pour placer la radicalité en première place , tant dans les luttes , les moyens d’action, que dans les revendications et la propagande .

Le capitalisme ( et non la finance , d’ accord avec toi LL) connait la plus grande crise de son histoire , et il s ’agit bien d"une crise du système , l’heure n est donc à pas aux faux fuyants , au faux semblant ; aux analyses et discours à l’eau tiède , et aux considérations tactiques qui se veulent fines mais aboutissent à prolonger la vie du capitalisme en remplaçant la droite par la sociale démocratie .

D’ accord également pour appeler un chat , un chat , le COMMUNISME est plus que jamais d ’actualité, avec tout ce qu’il sous entend et qui est écarté aujourdhui : la mise en commun , le tous ensemble , la démocratie , la justice , la fraternité etc ...IL EST DONC HORS DE QUESTION DE CHANGER LE NOM !!! il faut au contraire rappeler et marteler que LE COMMUNISME est le seul système qui peut remplacer le c apitalisme en crise et replacer l ’humain au centre de toute décision politique .

Mais pour expliquer ce que nous entendons par COMMUNISME , évitons d’utiliser des expressions qui ont une connotation stalinienne , car je crains fort que le stalinisme ait perverti encore pour longtemps le sens des mots , et il me semble qu’il en est ainsi pour la "DICTATURE DU PROLETARIAT" à laquelle je préfère " DEMOCRATIE PROLETARIENNE ".
Il ne s’agit pas d’abandonner les fondamentaux , ou de ne pas effrayer la bourgeoisie qui n ’a pas son mot à dire dans lle choix des mots qualifiant le communisme , ( je comprends les réticences de GL sur ce point ) mais à quoi ce la sert -il de s ’acharner à conserver une expression qui risque de détourner du communisme une partie de ceux qui ont y ont intérêt . Avoir raison tout seul , ne fait pas avancer d un poil sur le chemin de la révolution .

En outre , à mon humble avis , " DICTATURE DU PROLETARIAT" ne décrit plus exactement le communisme autogestionnaire que nous souhaitons , je crois que nous devrions utiliser plus fréquemment le terme " appropriation collective " qui est plus compréhensible et décrit mieux notre communisme : que chacun , là ou il se trouve , quelque soit sa place dans l ’appareil de production , dans les services , la fonction publique , qu’ il soiTactif , retraité , consommateur, assuré , usager ...comprenne qu’ il sera propriétaire , acteur, force de proposition , décideur , superviseur , etc

je pense aussi qu’il faut clarifier ce que nous entendons par radicalité , notamment dans les luttes , les objectifs , les alliances ponctuelles , notre position vis à vis des élections ...

PAR EXEMPLE :

peut-on parler de radicalité dans les luttes , lorsque c est le "syndicalisme rassemblé " proné par la CGT et la CFDT qui dirige les "luttes " et par quoi le remplacer ?

Peut -on parler de radicalité quand en pleine bataille des retraites , le NPA par la voix DE BESANCENOT propose un front commun au PS ? l unité à tout prix , même si on la qualifie de tactique n est elle pas un frein à la radicalisation des luttes ?

Peut -on dire qu’il y a radicalité , lorsque l’ envie compréhensible de virer SAROZY conduit à voter HOLLANDE et donc prolonger la vie du capitalisme ?

Débattons de tout cela et essayons de définir ensemble , ce que doit être la place de la radicalité dans notre combat pour le communisme .


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 18h10 - Posté par Jean-Louis

"En outre , à mon humble avis , " DICTATURE DU PROLETARIAT" ne décrit plus exactement le communisme autogestionnaire (NDC : c’est moi qui met en gras, il n’y a pas de raison)que nous souhaitons , je crois que nous devrions utiliser plus fréquemment le terme " appropriation collective " qui est plus compréhensible et décrit mieux notre communisme : que chacun , là ou il se trouve , quelque soit sa place dans l ’appareil de production , dans les services , la fonction publique , qu’ il soiTactif , retraité , consommateur, assuré , usager ...comprenne qu’ il sera propriétaire , acteur, force de proposition , décideur , superviseur , etc"

Un "assuré" dans l’appareil de production ? Diable ! Aurais-je passé toute ma vie "capitalistique" à éviter d’être propriétaire pour y être obligé dans ton communisme ?
Non, ce qui m’intéresse, c’est de faire de la politique 24 heures par semaine, faire ma part de corvée 2 heures par jour... et diverses bricoles le reste du temps (c’est mes oignons... merde je suis propriétaire de mes oignons !)


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 18h37 - Posté par Fañch Ar Ruz

"communisme autogestionnaire".
Ben un communisme qui ne serait pas "autogestionnaire", en fait ça ne serait plus du communisme...


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 20h29 - Posté par RICHARD PALAO

JEAN LOUIS , j’ ai mis de virgules , un assuré peut être dans l appareil de production , mais il peut être chomeur , retraité , allocataire , femme au foyer etc ... j espère que tu ne considères pas ces personnes comme quantité négligeables qui ne pourront pas excercer leur droit de citoyen dans la système communiste autogestionnaire .


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 08h38 - Posté par Jean-Louis

Certes, dans un système communiste caractérisé par le pouvoir des travailleurs, on doit pouvoir se payer le luxe d’entretenir correctement les chômeurs pathologiques (ceux qui veulent rester "libres" de ne pas partager les tâches !), les artistes (chanteurs, trompettistes, clowns...) (cf. Little Big Man). La catégorie "femme au foyer" me gêne un peu plus (à creuser). Dans un système communiste, il n’y a pas de chômeurs (sauf pathologiques). Et la retraite n’a pas forcément le même sens que sous le régime capitaliste. J’ai l’impression que tu transposes de but en blanc la réalité du modèle capitaliste dans le futur système communiste sans changer les connexions. C’est curieux.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 09h06 - Posté par RICHARD PALAO

je suis en toute modestie un peu comme FIDEL CASTOR , j ’ai du mal a décrire ce que sera le communisme , mais je suis prêt a entendre ton avis , je ne demande qu’à apprendre ...


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 09h56 - Posté par Jean-Louis

Je n’ai qu’une seule réponse à te faire (elle a déjà servi) : je suis comme une truie qui doute


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 10h12 - Posté par RICHARD PALAO

OK JEAN LOUIS , moi itou

A+


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 18h01 - Posté par Zeca

Moi, je ne refuse rien à l’auteur ... Nous danserons sur la même palette avant qu’elle aussi dans un grand élan de générosité n’alimente les flammes qui scelleront ce grand soir et nous donneront la lumière de toute la galaxie au fond des yeux. Mais la piste de danse en bois précieux est aujourd’hui occupée et leur infâme danse de Saint-Guy, c’est au moins deux tours. A moins qu’on fasse vraiment très vite ... J’ai aussi attaché les lacets.

Plus sérieusement (dommage), seule "la stratégie du choc" me parait plausible pour une marche en avant en forme de raz-de-marée récupérateur, mais cette démarche comme tu le signales doit être "attendue" par des gens "prêts". L’immense différence serait alors que ce choc ne serait pas subi par les peuples, mais bien imposé par eux, pour une fois enfin dans "la grande connivence de l’histoire". Reste des détails de logistique et d’organisation. Comment préparer mon voisin de palier, au choc ? Je lui dirais plus tard, que ça sera forcément de grande ampleur et surtout très frontal, à lui qui prend sa vago pour faire 500 mètres et achète son télé Z à la supérette le dimanche. Pas grave. Ca ira ! Affaire de temps et d’évènements ... Télé Z pourrait, sait-on jamais, être un jour en rupture.

Faut-il retirer le petit oiseau installé au chaud, dans la bouse de la vache ?
Je crains que la chute de l’histoire, n’alimente plus encore les larmes.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 18h12 - Posté par Jean-Louis

Les larmes qui vient de perdre 3 milliards d’euros à 17h32m12s ?


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 18h56 - Posté par

J’avoue mon ignorance, n’ayant pas vu un billet de 100 euros depuis des lustres.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 20h30 - Posté par

renvoie tous ceux qui ont quelque chose qui irradie entre les oreilles, aux calendes grecques

EH, EH !!!

Peut-être que ce qu’on va devoir faire, ou pas faire, et surtout COMMENT le faire ... Ou pas, (Du moins pour nous Européens), c’est bien chez les Grecs que ça pourrait se passer et s’analyser.

La Grèce ça pourrait être le creuset de notre prochain Enfer... Ou de notre Libération.

On n’est "pas encore prêts" ça ne veut pas dire qu’on n’est pas prêts nous mêmes, tous ceux qui pensent à tout ça depuis bien longtemps.

Mais peut-être simplement que la structure n’est pas encore finalisée.

Et ça sera les "autres" qui vont mettre en route le processus en mettant encore plus la pression sur les masses. Ils n’ont pas le choix.

Dans la guerrilla, ou l’action politique révolutionnaire, même virtuelle et de basse intensité, c’est toujours la Tyrannie qu’il faut laisser à l’offensive et s’épuiser dans le vide.

Et se contenter de harcèlement ciblé et assymétrique.

Selon nos propres règles.

Du moins tant que les forces physiques et mentales des guérilleros et des masses ne sont pas supérieures en nombre et en moral à l’ennemi.

G.L.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
21 février 2012 - 23h52 - Posté par

Vive la dictature du peuple-classe ou de la "classe fondamentale" (de J Bidet) ce qui est la même chose.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 08h41 - Posté par Jean-Louis

OK. On va supprimer Mademoiselle des formulaires administratifs. Pour "marteau", je ne ne vois pas : comment faire pour oublier la problématique des clous ? Sans compter qu’une classe chasse l’autre : ça c’est fondamental.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 10h23 - Posté par Jean le Loup

Bravo, la louve, tu aiguises bien tes incisives. Mais tu as tout faux sur la question de l’Etat. Il ne s’agit pas de bannir les bourgeois du parlement bourgeois mais de détruire le parlementarisme bourgeois et l’Etat bourgeois dans sa totalité (appareils de répression, parlement, bureaucratie...). Pour cela, les communistes doivent préparer le mouvement qui a commencé pour la constitution de comités ouvriers à tous les niveaux, siégeant en permanence (et renouvelés en permanence) pour appliquer le programme prolétarien (à élaborer à tous les niveaux), dans chaque pays et à échelle internationale. La question de l’Etat, la plus importante de la révolution : nos camarades de Tunisie, d’Egypte, et Grèce et de partout y sont confrontés.

Cela dit, d’accord avec toi sur tout le reste. Il faut retrouver la tradition révolutionnaire vivante pour qu’elle passe dans les faits à chaque moment du combat de classe.

Salutations communistes,

Jean (le Loup)



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 12h31 - Posté par

Le "Parlement bourgeois" sans les "Bourgeois dedans" c’est plus un "Parlement bourgeois".

Ca n’est pas la bouteille qui crée la qualité du contenu mais le contenu lui-même.

Alors en dehors de réviser les modalités d’accession, (En créant des Conseils de prolétaires qui les élisent, par ex.), à ce "parlement" et de durée de participation de ses élus ainsi que de leurs prérogatives, il faudra bien "inventer" ou "modifier" les organismes régulateurs de la Société.

De même que la "police" sans les fachos à l’intérieur, ou à sa tête, mais composée de citoyens issus de la Masse, ou une "Armée populaire" destinée à défendre le Prolétariat et le système qu’il aurait mis en place contre ses ennemis extérieurs ou intérieurs, et composée de citoyens issus de celui-ci et dirigée par iceux, ça n’a rien à voir avec une Armée de mercenaires colonialistes ou avec une Milice patronale fascisante.

Ou une éducation Nationale qui serait laissée au bon vouloir individuel des familles et de l’Imagination de celles-ci. Plutôt qu’une Education Nationale qui privilégierai la qualité et l’éducation citoyenne afin de hausser le niveau moyens des masses vers une meilleure compréhension des mécanismes de la Société au profit de celle-ci.

Ou bien on peut aussi parler de la qualité de l’"état" qui s’il est géré par le Prolétariat n’a rien à voir avec le Système capitaliste bourgeois ou l’Oligarchie féodale qui se met en place rapidement.

Dans le domaine de l’imagination on peut aussi rêver à un Système ou il n’y aura pas d’état, pas de parlement représentatif, pas de police, pas d’armée, pas d’écoles structurées...

Simplement des citoyens qui appuieront sur un bouton pour indiquer leurs desiderata et d’autres qui les exécuterons...

Avec quels leviers et moyens matériels ????

Ca reste un mystère pour moi, mais on a le temps d’y penser. (((- :

A moins d’imaginer un "grand bond en avant". Y en a un qui a déjà essayé, et on peut pas dire que ça a été une réussite.

On peut y rêver en effet...

Comme à un"communisme" pur et dur’ universel et mondial.

Mais en attendant les quelques milliers d’années nécessaires à ça il vaudrait mieux pragmatiquement organiser nos propres instruments de changement, de régulation et de gestion à notre service.

Et même au niveau local de la France à mon avis ça sera un très gros morceau

Là aussi, dans ce cas, on peut changer les noms des institutions mais si on ne change pas le contenu et la destination de celles-ci ça restera de "bonnes intentions" à la merci de ceux qui les contrôleront.

Tout ça pour dire que je suis pour le "rêve" mais à condition que l’empressement pour le réaliser ne devienne pas un cauchemar pire que celui qu’on vit actuellement.

Et que supprimer l’"Etat", et le remplacer par un "Système" qui ne sera que celui-ci relooké et renommé, (Parce qu’en dehors du "rêve" faudra bien faire fonctionner la Société avec des moyens et des éléments de liaison), je ne vois pas l’utilité en dehors d’une masturbation intellectuelle incompréhensible pour la majorité.

Et à mon avis vaut mieux garder un Etat et ses éléments constituants en changeant leur contenu et leur destination que de se lancer dans un inconnu qui recréera les mêmes éléments sous d’autres noms pour pas grand chose à gagner et une confusion assurée dans l’esprit des Masses.

G.L.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 14h58 - Posté par Jean-Louis

Différence entre le peuple en armes et une armée populaire ? Merci.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 17h23 - Posté par Zeca

Le peuple en armes sous un drapeau noir,
l’armée populaire sous un drapeau rouge.
L’oligarchie simplement sous les draps ...


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
22 février 2012 - 22h47 - Posté par

Différence entre le peuple en armes et une armée populaire ? Merci.

Au même titre qu’on ne pourra pas avoir un Peuple entier dans l’Education, ni dans la Production, ni dans l’Administration, et même si on admet qu’on pourrait faire une rotation, je vois mal comment on peut, en dehors d’un système "à la Suisse" ou le Peuple a ses armes à la maison, et il y a quand même un noyau à plein temps dans l’institution, comment on peut faire pour mettre "un Peuple entier sous les armes".

Pas plus que mettre un Peuple entier derrière le haut-fourneau ou l’ordinateur.

L’utilisation à bon escient et sans dérapages des armes, et de l’éthique de leur utilisation révolutionnaire au service du peuple, en tant que moyens de défense, demande à mon avis au moins autant de formation physique et mentale que l’utilisation d’une tronçonneuse, d’un scanner médical, ou d’un tour numérique.

Et à moins de décréter comme un certain Mao l’avait fait que TOUT le MONDE pouvait TOUT faire, y compris ce à quoi il n’était pas préparé, et envoyer les instituteurs casser les cailloux à la campagne sous prétexte que "tout le Monde doit savoir tout faire", je vois pas comment on pourrait mettre "un Peuple entier sous les armes"...

Et en plus je vois pas le but à atteindre en dehors de n’arriver à rien dans les autres domaines.

Par contre que l’ensemble du Peuple fasse des stages réguliers suivant ses capacités dans les institutions de régulation et de protection, police, armée, pompiers, sécurité civile, administration, selon ses capacités et selon ses moyens, sans que ça les pénalise dans leur métier de tous les jours, c’est en effet hautement nécessaire pour le bon fonctionnement de la Société et la compréhension de celle-ci.

Quant au "Peuple en Armes", si tu n’as pas une Armée populaire en place ça n’est pas ça qui garantira le maintien de la prédominance du Prolétariat majoritaire face à ceux qui ne seront pas d’accord ailleurs sur ce qu’on fera chez nous.

Y a qu’à voir aux USA, ou il y a plus d’armes... que de Peuple.

Et c’est pas pour ça que leur armée est devenue plus populaire que dans les autres pays capitalistes. Au contraire ils se servent de leurs armes pour se tuer entre eux sans même mettre en danger ceux qui les exploitent.

Comme quoi ça ne sont pas les armes qui font l’Armée populaire, ni la truelle qui fait le maçon. Ni même leur possession par ceux-ci

J’ai même l’impression que dans le cas cité des USA ces armes là ne servent que de gris-gris pour continuer à dissimuler et protéger les oppresseurs derrière un faux sentiment de "liberté".

Mais la question méritait d’être développée.

G.L.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
22 février 2012 - 23h07 - Posté par A.C

Je pense que changer le titre sera compris comme ma façon de faire comprendre ma difficulté à m’inscrire dans une discussion que L.L.nous a proposé en ouvrant par

e moment actuel exige de la radicalité et de la vérité et non des faux-semblants et de vaines promesses Ce moment de "crise systémique du capitalisme" au cours duquel de nombreuses cartes sont en train d’être rebattues, ce moment historique que nous traversons, dans le monde entier, exige de la part de celles et ceux qui disposent d’un petit espace de parole publique à un moment ou à un autre, de la clarté. C’est de la clarté que peut naître une radicalité

(Souligné par moi)

Je ne nie bien entendu pas tout l’intérêt de ce qui s’échange et qui tourne autour des questions-clés d’assurer une victoire de classe, sans laquelle nous courrons à une situation de recul rapide, brutal, de modes d’existence

C’est tellement mon sentiment que , contrairement à d’autres ici, qui sontmes camarades -combattants du Futur, je ne me mêlerai pas du Cirque bourgeois de Mai, Parenthèse clin -d’œil :
Sans être pour interdire de Parlement les salauds qui veulent ma peau, je n’entends pas faire croire que je suis dupe de la démocratie bourgeoise qui m’offre de choisir comme divertissement du mai, la mine déconfite de la bande du Fouquet’s, compensée par les « on a gagné" des prochains proprios de l’abattoir humain, et la danse dans les rues pour baisés du petit matin ;

Je partage par contre la conclusion que je tronçonne-l ‘auteure excusera -.de cet article

Nous n’avons d’autre solution que de nous préparer rapidement à radicaliser également nos luttes.

Nous ne pourrons pas le faire si nous restons dans le flou, dans l’ambiguïté, dans le clair obscur, dans la demie-teinte.

Le prolétariat est au milieu du gué ; les consciences s’aiguisent, les yeux s’ouvrent, de plus en plus nombreux, mais à l’heure actuelle, nous ne sommes pas encore prêts pour la lutte à mener.

Pour nous communistes, notre travail, notre premier devoir moral est là, urgemment.

Clarté , radicalité, engagement dans la lutte, organisation


Voilà pourquoi ces échanges me"posent problème"

Le mieux ,plutôt que de pointer ou ressasser mes divergences en m’en prenant au autres et leurs réflexions,, je vais faire court(enfin relativement..) pour essayer de fairepart d’une opinion que je balance sans souci de plaire ou déplaire : cette affaire de "dictature du prolétariat" ne me semble pas de nature à rassembler la force communiste

 comparaison un peu légère vu les différences de niveau -elle est un peu comme ces discussions que j’ai promis de ne plus alimenter , autour de la réponse la plus efficace à apporter au "spectacle" du Printemps : abstention-boycott de l’Urne ou participation au scrutin.

La question est bien, aujourd’hui, de RIPOSTER, de RESISTER.tout en nourrissant la Lutte qui elle-même nourrit la réflexion collective d’une urgence de changement de Société.

Cette lutte de classes entre POSSEDANTS et exploités suppose le refus d’un "compromis" pour d’hypothétiques réformes, lesquelles, contrairement aux deux siècles précédents, ne sont pas à l’"ordre du Jour" car la CRISE SYSTEMIQUE oblige le K à reprendre tout ce qui fut"octroyé" parfois, arraché souvent.

A partir de là, mettre un terme à la Dictature du FRIC-Roi" à tout ce que la"marchandisation" de la vie a généré et risque encore plus pourrir la vie de nos gosses, c’est bien d’être en mesure de DECIDER, majoritairement chez nous -ailleurs et partout aussi certes- ce qui sera de notre INTERËT Général.

Expropriation des voleurs, appropriation sociale des moyens de produire, gestion démocratique que nous appelons "autogestion" , large initiative de masse , rassemblement par la conviction et l’expérience,c’est une guerre inédite dans une situation inédite contre un Capitalisme de ce siècle -et non de celui que décrivait Marx, avec des peuples (je reviens sur ce terme) .

Dans cette guerre, dans laquelle sont brouillés les repères de classe, au sein d’un Etat-Nation

(là aussi pour faire la"totale" , je repréciserai) ,qui va être au cœur d’un enjeu mondial ,- la GRECE est à la fois un laboratoire d’application de brutalité de mesures mais aussi, et surtout-selon moi-un test pour le Capital des capacités ou pas de contre-attaque "populaire"(encore un mot qui semble faire penser à certains qu’onn’ a pas lu "le Capital ")..Si mes copains de sang catalan oen organisant de "Indignation" ", gratouillent le cuir de ceux qui eussent préférer la Résignation et le suicide collectif..., pas question de supporter, chez le Capitaliste, la RESISTANCE, la REBELLION.., tout cela nourrissant la REVOLUTION.

C’est avec ce scénario de proche avenir, sachant que rien n’est joue, que si les masses font l’Histoire, elles en ont hélas écrites de bien curieuses , que ce soit en terres anglo-saxonne ou le courant révolutionnaire est à 6 pieds sous terre qu’à certaines époques peu reluisantes des années 30-45
Je n’oublie bien entendu pas celles, écrites quand le "PARTI" tenait fermement la plume d’une main et les clés de goulags de l’autre.

Donc, avec tout cela en tête, je continue à rester perplexe quand surgit comme"question de de début de siècle" cette nécessité de"dictature du prolétariat" à "affiner".

Non pas que les mots me fassent craindre la réprobation bourgeoise,- j’ai combattu au sein du PC ceux qui me prenant pourun con et ne pouvant pas annoncer leur intention de détruire l’Orga, expliquaient que"CELLULE", ça faisait "prison" au moment ou dans les taules, les patrons multipliaient les cellules d’émulation, de marketing etc. etc.-

.
Je sursaute littéralement quand, ici, je lis que des internautes reprennent à leur compte le "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté".

Oubliant que St Just utilise cette expression que je n’approuve pas, dans un contexte historique donné, quand les émigrés de Coblentz entendent remettre en cause une Révolution...bourgeoise qui les dépossède leurs pouvoirs absolus de mettre à sac le pays et qui, parasitent, bloquent l’accouchement du capitalisme.

Si l’appropriation SOCIALE est le processus de libération humaine, je précise quant à moi, que la supériorité du Communisme en construction ne passera pas par des entraves quelconques mises à ceux qui, individuellement, collectivement, certes sans « pinochétisme » ou tentative de s’en sabotage économique, provocations diverses etc..)
LIBRE à ceux qui voudront s’opposer aux décisions d’intérêt général, qui entendrons nous COMBATTRE politiquement, et travailler "librement" à un « joyeux retour " au bon vieux temps "de la saignée de Masse.

Car si démocratiquement nous étions conduits à un retour en arrière ce serait la preuve de notre incapacité d’aller de l’avant.

C’est là que je considère que les notions de "dictature du prolétariat " qui sont avancées peuvent porter en germe de la tentation de solutions à la Lénine en 1918, voire –y compris animés des meilleures intentions, -de considérer que l’intérêt supérieur DE CLASSE conduit à remettre en « bon ordre de marche »…ceux qui inventeraient des solutions ..non planifiées par le Parti,

 Bien entendu, le dépérissement de l’Etat qui suppose la conquête préalable des institutions bourgeoises pour les pervertir, les transformer, les abolir …cela passe par des partis, notamment celui, Révolutionnaire, qui reste à construire…

Je ne veux pas alourdir mon propos, aussi fais –je lapidaire –sans pour autant, vu ce mot, qu’on puisse penser que je jette la pierre à ceux qui ne pensent pas comme moi.
Ils sont largement majoritaires ici, qui peuvent me « contrer » avec Marx, Lénine Rosa etc etc..
Mais ma
petite expérience m’ayant appris qu’on peut, au nom d’un Marxisme mal ingéré, ruminer du dogme marxiste-léniniste dont on connait la nocivité,( car c’est la négation de Marx lui-même)..je mets les pieds dans le plat.

Notre pire adversaire aujourd’hui, objectivement,dans notre CAMP, c’est la perte tragique de tous repères de classe, parmi des millions d’individus..
Cela ne se reconquiert pas en martelant des définitions du prolétariat.

Les luttes de résistance
sont de nature à aider à ce que le « malade » recouvre la vue..
Tant que nous saurons –c’est le cas hélas-que celui qui vend sa force de travail , en exploité est plus proche de l’idée selon laquelle on assiste un peu trop ceux qui ne bossent pas......... que de l’accord avec la suppression du salariat…, tant que le pauvre aura envie de mordre le "riche "insolent..plutôt que de s’engager dans le combat pour déposséder le Capitaliste, TOUT ce qui " plombe " selon moi bien entendu,.. par manque de compréhension de masse , le besoin d’union populaire, je ne l’’utilise pas dans le combat journalier..
Je m’explique :
 Ici ou là, on s’en prend à celui qui confond –dit-on » "peuple et classe"..
C’est effectivement différent. Cette confusion, celui qui la"pointe », a raison.
Il ne sert à rien d’avoir raison sans être compris. , voire en suscitant de l’incompréhension...sur ce qu’on cherche à bâtir.
Surtout quand par ailleurs on salue le courage du mineur chilien scandant "el PUEBLO Unido etc ...."et non » la « classe obrera »

 :)

 Tant qu’au nom d’un souci partagé de ne pas en rabattre sur le fait que la" patrie", la "Nation" , ne sont pas les éléments clivants de la Lutte des classes , que c’est le rapport K/travail qui est le FONDAMENTAL…, on verse , selon moi, dans un refus de considérer que des notions de souveraineté populaire, nationale, peuvent être, en France, à l’opposé de tout nationalisme franchouillard , un cadre spécifique , héritage révolutionnaire, à " chouchouter " s’il RASSEMBLE contre le K , alors , mes camardaes,....qu’on veuille bien ne plus se référer au CHE, faisant de "Patria o MUERTE "le cri de ralliement anti-impérialiste, anticapitaliste.

Ceci, redit dans ce débat, je crois utile de préciser :

Nous divergeons.

Dont acte.
Nous ne détenons aucune vérité, si du moins nous admettons que ce sont les Masses et leur parti Révolutionnaire avec ses adhérents propriétaires, codécideurs qui, sauf à crever en Barbarie, décideront des contenus et du processus communistes..

C’est donc, quand nous passerons enfin à l’acte consistant à se COLTINER le Projet de RESISTANCE et de Changement radical, et ce en oubliant nos préoccupations pour ce qui concerne l’emploi du temps de quatre dimanches du Printemps 92..que nous avancerons sur ces questions..

Sans à priori, chacun armé de son expérience, de ses neurones, de ses convictions…
Tout ce qui rassemble ouvre la route.
Tout ce qui, au nom de la clarté,.......... n’éclaire pas le chemin,-selon moi-, ne rajoute que de possibles confusions à la fragilité du mouvement populaire, -toujours selon moi-, je ne m’y aventure pas.

J’espère que personne ne prendra cela pour le mépris de la théorie à approfondir.
Mais pour une simple et franche opinion, que m’impose le respect que j’ai pour ceux qui ne »voient pas les choses ainsi.

Cordialement

A.C



La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
22 février 2012 - 23h13 - Posté par A.C

Juste pour me faire "pardonner".. _ :))

Pour sourire un peu :
Si certains ne voient dans ceux de ma génération qu’une minable armée de marchaisiens avançant sans chercher à comprendre, je rappelle quand m^me quelle "révolution culturelle" a traversé le P.C pour qu’il en arrive à écrire ces paroles que j’ai soutenues :

« La France socialiste serait une société de liberté, garantissant l’exercice de toutes celles qui existent, les étendant dans toutes leurs dimensions, individuelles et collectives, jusqu’aux formes neuves de l’autogestion. (…) nous pensons que, pour favoriser la transforma¬tion socialiste, le pouvoir — démocratisé, décentralisé, débureaucratisé — devra être celui du peuple, et qu’il devra permettre à la force sociale la plus directement intéressée à faire progresser la société, la classe ouvrière, d’accéder à des responsabilités dirigeantes lui permettant d’impulser le processus transformateur. »

Oui, c’est bien de Marchais dans le Défi démocratique.. !

J’ai été marqué par le 22 °congrès et cette partie du discours d’ouverture du Secrétaire général du PCF en février 76, ou il cite NERUDA

Je veux vivre dans un monde où il n’y aura pas d’excommuniés. Je n’excommunierai personne. Je ne dirai pas demain au curé de El Tabo : « Vous n’allez plus baptiser personne car vous êtes anticommuniste. » Je ne dirai pas à l’autre : « Je ne vais pas publier votre poème, votre création, car vous êtes anticommuniste. » Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédé par une règle, par un mot, par une étiquette. Je veux qu’on puisse entrer dans toutes les églises, dans toutes les imprimeries. Je veux qu’on n’attende plus jamais personne à la porte d’un hôtel de ville pour l’arrêter, pour l’expulser. Je veux que tous entrent et sortent en souriant de la Mairie. Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos. Je veux que l’immense majorité, la seule majorité : tout les monde puisse parler, lire, écouter, s’épanouir. Je n’ai jamais compris la lutte autrement que comme un moyen d’en finir avec la lutte. Je n’ai jamais compris la rigueur, autrement que comme un moyen d’en finir avec la rigueur. J’ai pris un chemin, car je crois que ce chemin nous conduit tous à cette éternité permanente. Je combats pour cette bonté générale, multipliée, inépuisable. De toute ces rencontres entre ma poésie et la police, de tous ces épisodes et d’autres que je ne vais pas raconter car ils sont identiques, et d’autres qui ne me sont pas arrivés personnellement mais que beaucoup de gens ont subis et ne pourront plus raconter, il me reste malgré tout une foi absolue dans le destin de l’homme, la conviction chaque jour plus consciente que nous approchons de la grande tendresse. J’écris ces lignes en sachant bien que sur nos têtes, sur toutes les têtes plane le danger de la bombe atomique, de la catastrophe nucléaire qui ne laisserait personne, qui ne laisserait rien sur la terre. De toute façon, cela ne refroidit pas mon espoir. En cet instant critique, en ce clignotement d’agonie, nous savons que la lumière définitive entrera dans les yeux entrouverts. Nous nous comprendrons tous. Nous progresserons ensemble. Et cet espoir est irrévocable.

(ref" J’avoue que j’ai vécu")

A.C


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 07h44 - Posté par Copas

Juste pour me faire "pardonner".. _ :))

Pour sourire un peu :
Si certains ne voient dans ceux de ma génération qu’une minable armée de marchaisiens avançant sans chercher à comprendre, je rappelle quand m^me quelle "révolution culturelle" a traversé le P.C pour qu’il en arrive à écrire ces paroles que j’ai soutenues :

« La France socialiste serait une société de liberté, garantissant l’exercice de toutes celles qui existent, les étendant dans toutes leurs dimensions, individuelles et collectives, jusqu’aux formes neuves de l’autogestion. (…) nous pensons que, pour favoriser la transforma¬tion socialiste, le pouvoir — démocratisé, décentralisé, débureaucratisé — devra être celui du peuple, et qu’il devra permettre à la force sociale la plus directement intéressée à faire progresser la société, la classe ouvrière, d’accéder à des responsabilités dirigeantes lui permettant d’impulser le processus transformateur. »

Oui, c’est bien de Marchais dans le Défi démocratique.. !

Ben je ne sais de quoi il faut faire pardonner, mais cette marchaillaise est un bon classique faux cul qui consiste à dire ce qui était très fort comme espérance à l’époque et de faire l’inverse.

C’est aussi printanier qu’un défilé de potes de brejnev en déambulateurs, le costard lourdement chargé de médailles, qui crient qu’ils sont pour le pouvoir des travailleurs...

Un grand classique d’une caste bureaucratique démontant le parti, boulon après boulon, au nom de la liberté et de la démocratie, en piétinant liberté et démocratie, sans rien changer des méthodes de commandement, des comportements arrogants envers les militants, etc..

Les copains des copains, créatures destructives placées là dans le parti avec toutes les catastrophes que l’on a vu pour ce parti, des créatures toujours choisies de l’en haut, qui allaient dans ce bel élan pour les libertés faire des politiques de plus en plus sordides avec le PS.

Sans déconner !

Le défi démocratique...

zzzzzz, AC , non Marchais et la direction du PC de l’époque enfilaient l’histoire à reculons, parlaient de libertés des années après que les masses aient poussé pour l’obtention de libertés, pas fameux.

Globalement positif, tellement que le parti fut mort sauvé.

Ce que nous pouvons en tirer :

Le piège des mots, un grand classique de la bourgeoisie et des nomenclaturas qui en sont des reflets dégénérés, de proclamer des choses et de faire l’inverse strict.

Ou du moins, pas forcement l’inverse strict, mais d’être du bout des lèvres pour ce qui libère du moment que le pouvoir des classes et nomenclaturas dégénéres , prédatrices, n’est pas touché, même de biais.

Le discours de marchais c’est de la boue rose, l’appareil ne menait pas cette politique, ni de près ni de loin, l’autogestion n’était brandie que parce que c’était à la mode et que l’idée, sous le souffle de la poussée des travailleurs en 68, qu’on pouvait se passer des patrons et des bourgeois, était puissante.

La bataille pour les libertés individuelles et collectives, pour des fonctionnements les plus démocratiques du mouvement d’émancipation des travailleurs est le corollaire indispensable de l’offensive de notre classe et sa capacité à désarmer le parti de la prédation.

Les mesures coercitives contre la bourgeoisie en tant que classe, ce sont des mesures coercitives contre le droit à prédation et contre les outils de la prédation.

Mais on en voit tant maintenant , comme pour l’utilisation du mot communisme dans l’histoire, qui s’habillent de la liberté au nom du parti de la prédation.

Il ne s’agit pas là d’être paranos, au contraire, mais d’interroger les discours quand les pratiques ne coïncident pas.

Là, paix à son âme, mais ce fut un bien mauvais exemple pour y trouver des munitions dans le débat qui est là.

T’es pardonné, mais c’est juste parce que nous avons tous beaucoup pêché...

Mais Marchais, faut pas déconner...


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 11h45 - Posté par A.C

Allez, on s’évite les polémiques qui ne règlent rien ?

Comme tu es d’un cuir aussi épais que le mien et capable d’encaisser, comme moi-je parle pas de tes messages : !!) quelques piques, surtout quand c’est en réplique d’autodéfense, réglons le cas "Marchais" stp :

Faudra qu’un jour tu me dises , par pure curiosité, à quelle période tu as été adhérent du PC.
Parce que soi t’étais aussi con que les autres-si du moins t’es pas centenaire ayant vécu le"partide"Maurice", soit tu étais été simplement de passage avant que le pauvre Waldeck ne laisse sa place pour maladie..à ceJOJO qui a plus de caricaturesque de statues..

Je te dis ça parce que moi, je cite Marchais , en ayant fait mon deuil d’une conception de"communisme" qui , selon moi, prenait lemarxisme à contre-pied, en me demandant encore pourquoi nous(je ne parle pas de toi...) avons pu nous gourrer , mais sans tomber dans cette mode que tu sembles trouver à ton gôut qui consiste à passer sa vie à ricaner sur Marchais ou Krasucki,
Ce qui peut empêcher de voir comment dans les années 70, - pas du tout mais alors pas du tout en raison del ’influence"autogestionnaire" dans la classe ouvrière-, en rendant furax Brejnev, les communistes français ont tout à la fois pris les distances d’avec ce"socialisme" moscoutaire et hélas plongé comme des fous dans la piscine bouillante programme commun dont ils sont , dont"nous" sommes ,ressortis grillés comme des homards.

ceci précisé, quand je me qualifie de"marchaisien" c’est rassure toi, et encore plus avec le recul, sans aucune illusion sur ou conduit l’exercice de pouvoir, dans la Société, y compris dans un parti dit communiste.

Sans oublier que je reste perplexe-là non plustu n’es pas visé- quand j’entends certains que je connais-que trop bien- décrireàla Télé leur souffrance sousMarchais, quand , eux, dirigeants d’alors avaient "tout compris".

Tu parles ! Ils jouissaient d’êtredu sérail et approuvaient d’autantplusJOJOqu’ils partageaient globalement la politique duPCF..

Vous connaissez ça avec la besançomania de quelques uns, non ; qui conduit vite à la mélanchomania, il "leur faut" des"chefs" et des " fusibles" !!

PLUS SERIEUX :

Je m ’attendais à ceque tu sois de ceux qui tentent de m’expliquer , autrement qu’en paroles verbales, ce qu’était, en dehors de lAppropriation sociale, et la luttedes classes sans lestribunaux pour "opposants" bourgeois , en dehors de l’implication des intéressés , majoritaires dans le processus de leur émancipation , en dehors de tout ce qui serait prises de"POUVOIRS" réels , de rupture avec la "délégation" à certains (Partis, élus, ) de l’entreprise au sommet del’Etat, que tu m’expliques ce que je ne comprends pas- je te l’assure-

D’un côté et je peux signer, tu écris

La bataille pour les libertés individuelles et collectives, pour des fonctionnements les plus démocratiques du mouvement d’émancipation des travailleurs est le corollaire indispensable de l’offensive de notre classe et sa capacité à désarmer le parti de la prédation.

De l’autre tu ajoutes

Les mesures coercitives contre la bourgeoisie en tant que classe, ce sont des mesures coercitives contre le droit à prédation et contre les outils de la prédation

Quelles mesures ?

On déposséde l’autre classe -car il n’ y a bien que DEUX dans la lutte !- de pouvoirs de NUISANCE que donnait le fait d’être PROPRIETAIRES et DECIDEURS..
Dans un processus ou l’ on met hors concours, le droit de ceux qui militeront pour le retour à l’ORDRE ANCIEN de s’exprimer, d’écrire, de publier ?

On les interdit de téloche, on va même jusqu’à interdire leu rparticipation à la vie publique (L.L. qui me répondra certainement va jusqu’à trouver normal qu’ils ne soient pas à l’assemblée")

C’est ainsis que les Communistes défendent et poursuivent la REVOLUTION ?

c’est la DEMOCRATIE PROLETARIENNE ?

c’est quoi LA démocratie ?

,C’est toujours du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, ?

Comme L.L. interessé par les spartakistes, j’ai été voir comment les"luxemburgistes" s’expliquent là dessus

http://democom.perso.neuf.fr/democr...

Je suis globalementd’accord , je n’y vois pas d’explications sur la COERCITION.

Vis à vis de quoi et de qui ?
Est ce que réhabiliter ce conceptde"DICTATURE, du PROLETARIAT" abandonné en raison d’une injuste référenceà ce que les dictatures sanglantes fascistes laissent en mémoire n’est pas en contradiction avec ce que nous entendons mettreen mouvement pour abattre la Dictature du Capital ?
je peux -pour une fois-provoquer ?

 :)
Est ce qu’en fait le non -dit ne serait pas :

Quand on voit l’apprence des rapports de force, la tragédie des renoncements, l’indivisualisme forcené, et ceci au moment ou comme jamais, le COMMUNISME "frappe à la port" si on ne veutpas CREVER...est ceque le processus révolutionnaire n’impose pas de ne pas confondreDEMOCRATIE pousséejusqu’au bout..et rissque naïf du retour du K, en force dans le jeu ?

Ce qui conduiuisait ici ou là à scander" El pueblo ARMADO jamas sera vencido" plutôt que le slogan de l’UP..

Je ne me battrai pas pour un communisme qui se préparerait en stratégie défaitiste d’avoir à"contrer" en n’octroyant pas les libertés aux ennemis dela lIberté ;
Parce que je sens bien que, tout cela nourrit le risque de s’abandonner, par impatience légitime au choix de minorités agissantes, et cela finit toujours par éliminerles Masses , pour vaincre momentanèment , faute d’avoir Co nvaincu durablement son camp .., ceux qui s’opposent au changement radical..

Cet engrenage ne peut finir que dans le mur..

C’est pourquoi, je persiste et signe:décidemment, il y a autre chose à faire qu’à s’empoigner sur ce type de sujet..

Cordialement

A.C


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 08h14 - Posté par

Cette lutte de classes entre POSSEDANTS et exploités suppose le refus d’un "compromis" pour d’hypothétiques réformes, lesquelles, contrairement aux deux siècles précédents, ne sont pas à l’"ordre du Jour" car la CRISE SYSTEMIQUE oblige le K à reprendre tout ce qui fut"octroyé" parfois, arraché souvent.

C’est quoi la différence entre "refus d’un de compromis" et la "dictature du prolétariat" ; c’est à dire la prééminence totale des intérêts de clui-ci ?


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 10h22 - Posté par A.C

C’est quoi la différence entre "refus d’un de compromis" et la "dictature du prolétariat"

je parle des thèses dite de régulation" de moralisation d’un capitalisme , sur cepoint aumoins on sera d’accord, sauf si on frémit aux discours de Hollande et deJLM-, je parle deu mensonge qui consiste àendormir les masses sur le thème du"mieux" ou du "moindre mal", de l’ennemi qui serait "la finance"

Puisque le Capital ne peut plus rien donner à moudre, qu’il est amené à lacharge brutale contre les "acquis" de deux siècles d’avancées sociales, humaines,démocratiques
Que "réforme annoncée" devient objectivement "prochaine sodomie ".

Cela n’a, (voir ma réponseàCopascidessus) aucun rapport avec cette "arme" de dictature du prolétariat

Pour moi du moins

A.C


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 10h10 - Posté par

J’ai été marqué par le 22 °congrès

Ou l’imposture du 22°congrès, voir le livre de Juquin "De battre, mon coeur n’a jamais cessé" !


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 10h12 - Posté par A.C

on avance dans le commentaire de l’article, je vois.. _ :))


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 11h23 - Posté par

Je précise donc. Le 22° congrés fût un moment où la direction du PCF, pour se décharger des pb du stalinisme et du post-stalinisme qui, dans le cadre du programme commun, plombaient ce parti par rapport au PS, en vint à faire porter à Marx (dictature du prolétariat) la responsabilité de la déviance soviétique. Les stratèges du moment, Juquin et Fiterman réussisant à entrainer Marchais dans cette impasse avant d’utiliser l’Huma pour y engouffrer le parti tout entier (AC compris..apparemment) !


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 12h01 - Posté par A.C

C’est ridiculement caricatural et FAUX

Je te mets au défi de trouver une seule remise en cause deMARX, voire de LENINEdans les travaux du congrès cité ;
Si Marchais réussit à évite rledébat sur la"dictature du prolétariat" et contrairementàce que tu crois, sans que je sois dupe, jai failli écrire au contraire.. _ :))

......................c’est en lançant le leurre sur la MORALE ..

J’ajoute que l’on oublie de rappeler que c’est le 23°congrès, qui, en 79 , a procédé à la révision des statuts abandonnant toute référence à ladite dictature.mais en enrayant une évolution "contestable" , grace au "bilan globalementpositif" qui fut au coeur des polémiques.

En 76, tout simplement, le Parti expliquait-et ce n’étaitpas idiot. ;’" que définir le Socialisme dit"aux couleurs dela France" avec ce parti- pris des"libertés" prenat à contre pied toute une culture" bolcho "de générations de communistes , exigeait de se débarrasser d’un concept qui , parce que confus et inventé dans une autre époque des sociétés,..pouvait sembler en contradiction avec ce virage de rupture avec le fameux "qui veut la faim veut les moyens"..et en non dit"On ne faitpas d’omelettes sans casser d’oeufs"

A.C

Pas la peine de travestir une réalité que je dois mieux connaitre que toi, à part que tu aies été, comme moi, dans tout le travail local etnational de ess débats paéparatoires et post-congrès de fév 1976.

Fin de mes réactions pour ce jour..sur ce sujet..

 :)


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 12h25 - Posté par

C’est donc par un pur hasard de calendrier que le camarade Balibar a publié, en 1976, (date du 22° congrés) " a propos de la dictature du prolétariat".... !


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
23 février 2012 - 17h43 - Posté par A.C

On va stopper ça STP !

Tu me gonfles, ok ?

 :)

Personne ne te dit qu’entre la préparation du CONGRES( septembre 75 et sa tenue en février à ST OUEN (j’ y étais et membre de la commission des amendements.. ;) il n’y pas eu débat sur la DICTATURE du PROLETARIAT
Pour nos amis non "historiens" amateurs comme moi.. ou témoins actifs de l’Histoire.
je rappelle, et je ne crois pas que je serais démenti ici.

22° congrès du pCF :

 Georges en voyage se débrouille pour qu’un camaro publie dans la tribune de dis cussion son opinion sur un besoin d’abandonner le concept de "Dictature sur etc"
Georges feint de découvrir ce tte opinion et, deNEW ypork ou il est en voyage, il fait celui qui , effectivement trouve juste cette opinion, au cours d’une interview..
Là dessus tout va vite et ce "ballon d’essai" devient génant pourlaDirection.
elle lance mon ami POUSSY du Val de Marne qui balance une contribution outrancière, de "bigot" sur "LA MORALE"..
Et c’est joué !
Tout va se focaliser là dessus.

Cela n’empêche ni Balibar ni Althusser, ni d’autres de tenter de "sauver la dictature du prolétariat"

http://revueinvariance.pagesperso-o...

Pourquoi feins tu de polémiquer sur cette question

Je t’ai repris sur ton affirmation qui est grotesque :(je souligne ce qui est une interprétation que j’ai jugé RIDICULE

Je précise donc. Le 22° congrés fût un moment où la direction du PCF, pour se décharger des pb du stalinisme et du post-stalinisme qui, dans le cadre du programme commun, plombaient ce parti par rapport au PS, en vint à faire porter à Marx (dictature du prolétariat) la responsabilité de la déviance soviétique.

Polémique avec moi sans jouer au mickey stp !
Je suis comme dit LL , ici,"EL viejo" !

Pas le dernier oisillon de la cage..

Fiterman et Juquin , replace les dans leur rôle qui les conduit , à partir du départ des ministres PC(juillet84) jusqu’au 25° de fev 1985-j’en "fus" aussi et pas qu’en second couteau- à tenter le putch anti Marchais , avec comme signal de départ l’interview de RIGOUT.

Suivi du dégonflage de Fiter, laissant Juquin, Llabres et Poperen -pour ne citer que ceux -là -en rade...

Je peux avouer aujourd’hui que j’ai été de la petite centaine d’intiés qui ont politiquement joué le S.O de la ligne dite"anti-liquidatrice" , en faisant en sorte que des dizaines de cadres sachent à quoi s’en tenir sur Charles( en raison de confidences venues du Gard et dont je tais la source !)

Fiterman a fini au PS comme POPEREN..

L’histoire du PCF est complexe,il ne sert à rien d’en rajouter..
Je re-recommande de lire et de faire lire -ce n’est pas hors sujet-s plus marquées de contradictions
Jean Kanapa 1921-1978, s.l. de Gérard STREIFF

On peut consulter les archives(c’est un outil précieux) à SCIENCES PO.

http://chsp.sciences-po.fr/fonds-ar...

A.C


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
24 février 2012 - 08h31 - Posté par

Zen AC zen ; mais pourquoi donc le pb de la "dictature du prolétariat" est tombé sur nous comme un cheveu sur la soupe, si ce n’est pour entreprendre un ravalement, superficiel, du PCF devant un PS qui, en surfant sur l’antisoviétisme, nous taillait, facilement, des croupières ? C’était tellement plus facile, alors, de critiquer Marx que de tirer complètement les leçons, toutes les leçons, de l’intervention, de 68, en Tchecoslovaquie. Infiniment plus facile que de remettre en cause le "socialisme dans un seul pays" de Staline !


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
24 février 2012 - 00h31 - Posté par

Si l’appropriation SOCIALE est le processus de libération humaine, je précise quant à moi, que la supériorité du Communisme en construction ne passera pas par des entraves quelconques mises à ceux qui, individuellement, collectivement, certes sans « pinochétisme » ou tentative de s’en sabotage économique, provocations diverses etc..). LIBRE à ceux qui voudront s’opposer aux décisions d’intérêt général, qui entendrons nous COMBATTRE politiquement, et travailler "librement" à un « joyeux retour " au bon vieux temps "de la saignée de Masse.

Entièrement d’accord avec toi Alain... Dans ce cas de figure.

C’est ce que tente de faire Chavez en tolérant des médias qui le bouzillent tant et plus. Et qui arrangent pas les affaires du Peuple Vénézuelien.

Et y en aura certainement de ces gens là. Mais qui seront vite submergés par d’autres moins innocents ou moins honnêtes ? Ou même simplement dépassés. Au choix.

Mais en dehors du "rêve", est-ce que tu penses sincèrement que ces personnages que tu décris peuvent exister, et subsister s’il existent, en cas de confrontation, en dehors d’un conte de fée ? Sans conséquences néfastes sur l’environnement.

On doit pas vivre sur la même Planète.

Pour mon compte, comme j’aime bien connaître ceux que je combat, j’ai fréquenté par force, ou dans d’autres sphères d’intérêt que le politique, (Professionnel, militaire, intellectuel, ou sportif) des tas de gens à l’extrême opposé de mes convictions. Et quand je dis extrême, c’est extrême... et plus.

Ben parmi tous ces gens il y en avait , quoi que tu en penses, beaucoup, (Probablement parce que c’étaient les plus évolués, ou les plus roués -au choix), un nombre certain qui étaient "sincères", et même assez fair-play, honnêtes, et conscients, pour admettre qu’il y avait des "nécessités démocratiques" à garder dans un type de gouvernement opposé à leurs convictions.

Seulement, voilà, dans nos discussions on savait TOUS que dans le cas d’une confrontation fondamentale on en serait à devoir mettre l’un ou l’autre contre le mur.

Pas à cause d’eux, ou de moi, mais à cause d’autres, de ceux qui alimenteraient la confrontation "du dehors".

Ou bien tu penses que la "guerre de classe" elle cessera dès que la classe prolétarienne et les exploités seront au pouvoir ?

Ou qu’au contraire elle s’exacerbera ?

Même avec le meilleur programme révolutionnaire possible ?

Et même, et surtout, s’il réussit ?

La question mérite qu’on se la pose et qu’on la pose aux intéressés.

A peine de ne pas être crédible envers ceux qui eux sentent bien qu’elle est fondamentale.

Et qui seront les premières victimes en cas de raté.

Amicalement, désolé de jouer au briseur de rêve.

Mais si quelqu’un me dis aujourd’hui qu’en cas de retournement révolutionnaire on ne prévoira pas des dispositions pour empêcher par la coercition nos ennemis intérieurs et extérieurs d’agir, je préfère encore le Féodalisme actuel, ou à venir.

Ca fera moins de morts sur le coup, même si ça fait beaucoup plus d’esclaves en puissance. Les Chiliens en savent quelque chose de ce genre de raisonnement.

Et c’es pas parce que Allende a donné sa vie que ça l’exonère de ses responsabilités sur le sujet.

Et de toute façon ça finira quand même en catastrophe.

G.L.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de CONVAINCRE du COMMUNISME comme alternative !
24 février 2012 - 11h07 - Posté par A.C

Ta réponse a le mérite de préciser un point,à partir de ta définition de la dictature du prolétariat..

A"vous" lire, je pense d’ailleurs que c’est justement ce flou , ou mieux dit, cette approche différente chez les uns et les autres qui explique que ces échanges vont tourner en "eau de boudin".

Tout se pase comme si(pardonne la méthode DELON, , autre Alain qui se prend ppas pour une"merde" diraient mes détracteurs)..)je lisais la prose amicale, navrée-quand elle provient d’amis- affirmant :

" A.C , le pôôvre, c’est gros naîf réveur et qui n’a pas conscience de ce que peut entreprendre l’adversaire pour entraver, briser une expérience révolutionnaire , qui n’a peu être pas suffisamment fréquenté la chiourme du capital, ou lu le sort réservé aux Lumumba, Allende, (pour ne citer que deux continents), qui ignore la crise du Capitalisme qui peut "les" conduire au pire, ceux d’en face (genre provocs, opération de"reichstags", grève de camionneurs, voire réédition d ebaie des cochons sur les plages de Provence)..

Il a pondu des trucs rigolos parfois,la "chancogneries Vermot", mais là, c’est Communisme-Bisounours, son fonds de commerce"

Soyons donc encore plusclair.

Nulle part, je n’ai écrit qu’un dispositif genre "préservatif" contre MST(Mouvements des Salauds Tentant...la contre-Révolution )ne devait pas être mis en place..Arsenal à lafois "législatif" et dans la lutte des classes, tout ce qui sera de considérer que le Capitalisme en processus d’expropriation devra, sans pour cela être en garde à vue. , tenu à l’oeil dans les usines et nos"quartiers".... dans un "QHS " car pas de"quartiers" pour ceux que nous savons qu’ils nécessitent pour NOUS, une permanente vigilance de "haute sécurité"

Mais , ceci étant précisé et quif erait demoi, comme de toi, autre chose que des spectateurs si l’intérêt général de classe était soudain contrarié par la contre-révolution , nos échanges pointent bien la divergence.
Je fais confiance aux MASSES, et le processus autogestionnaire, les SOVIETS pour parler "clair" ici, sont en capacité -et sur ce sol "national" (mes excuses) , continental et mondial , de créer des rapports de force isolant tellement l’adversaire-qui se meut dans un CAMP ou l’on n’entendra pas accélérer les "contagions" et les conséquences en terme de"radicalité" , que, pardonne moi, en appeler-presque- aux slogans du MIR chilien, me semble contraire à ceque tu dis quand tu m’alertes :
*

On doit pas vivre sur la même Planète.

Si, G.L.. si...

Justement sur une planète ou ceux qui la peuplent de façon immensément majoritaire ne DECIDENT de rien, DEPOSSEDES de TOUT.

Une planète ou ceux qui souffrentdu K, qui en crèvent, prennent pourtant confusèment confiance , compte tenu des contradictions de ce que certains appellent la "mondialisation" , de l’absence d’ORGAS REVOLUTIONNIRES, ...que si le CAPITAL est une pieuvre aux tentacules difficilement discernables , multicéphale , peu analysable sans GPS de classe, malgré tout , et sans calculette, on prend conscience progressivement que"nous avons plus de PIEDS de "manants" qu’ils n’ont de CULs, les d’exploiteurs"

Une planète ou , au 21° siècle, une bavure flicarde sur marchand ambulant à Tunis embrase le monde arabe.

Une planète ou le"basta ya" grandit et a mis à mal l’ espoir capitaliste du "dos rond" des peuples..
La Grêce-j’irais loger un commentaire sur un aspect trop peu souligné dans cette affaire, selon moi- n’est pas le seul "laboratoire" ou le K teste les capacités populaires de Résistance..à la sodomie avec gode enroulé de fil de fer barbelé made in FMI et BCE pour

Dans cet environnement ou rien n’es joué, opposer peuple et classe , s’engouffrer dans un débat sur les natures de"musulières" à envisager, avancer l’idée qu’y compris, la"bourgeoisie" ne devrait pas avoir un droit de siéger dans les institutions, en appeler à S T JUST....ne peut qu’’alimenter, selon moi, l’ idée qu’on est partisan d’une Révolution par minorité agissante.
Car on "désespère" de Billancourt, qu’on piaffe d’impatience qui n’est pas une vertu révolutionnaire..

On a le droit de penser ça, et s’accrocher à l’idée que "ça pètera et qu’à partir delà, la REVOLUTION en marche devra immédiatement prendre des mesures mettant hors d’état de NUIRE..ceux qui seraient objectivement en position de contrarier le processus..

On ale doit de déciderque le"socialisme" socialisme est un aller sans retour possible.
Nous l’avons longtemps s affirmé, G.L, toi et moi , au sein du PCF non ?

Mais qu’on le dise, alors !

Car c’est tout le débat sur "contenus, processus, stratégies , alliances " qu’on reposera

Cordialement

A.C

Ceci dit, sauf si je suis interpélé perso sur une de mes opinions, je pense que nous avons fait le tout de divergences et je sais prendre acte de mon quasi isolement -en terme de messages, sur cette affaire.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
24 février 2012 - 09h42 - Posté par Jean-Louis

Je ne suis pas certain que Marx ait écrit pour déclencher les kilomètres d’évangiles selon... qui se sont succédés au 19e siècle. Pendant longtemps, on m’a donné à penser que Le Capital, c’était plutôt "raide" et dissuadé, de ce fait, de mettre le nez dedans. Et puis un jour... j’ai découvert un texte clair, facile à lire, en faisant abstraction de quelques éléments datés (ce qui n’est pas surprenant : étalon or, etc., les exemples un peu surannés, les "filés", etc.). Pas plus tard qu’hier, un ami m’a dit avoir commencé la lecture de ce texte et l’avoir trouvé très confortable. D’ailleurs, je conseille vivement de (re)lire tout le Livre III : vous aurez des surprises. Repoussons au fond de l’étagère, les écrits "de hauteur" qui répugnent à chercher comment échanger des fleurs de pissenlit contre un tabouret en hêtre. Tout ce qui concerne la valeur dans Marx est indépassable, comme 2+2=4 et ça suffit pour "discuter" de la possibilité d’une monnaie commune pour échanger des objets et des idées. Et on peut envoyer chier les "dettologues" : ce monde n’existe pas.



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
24 février 2012 - 09h48 - Posté par RICHARD PALAO

VOLTAIRE aurait dit :" je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites , mais je me battrais pour que vous ayez le droit de le dire ..."

Doit-on laisser à la bourgeoisie la possibilté de combattre le pouvoir des prolétaires ?

J’ avoue être partagé , tant les arguments de AC , LL, GL , COPAS , bien qu’étant opposés me semblent tous convaincants .

Je me demande toutefois si la réponse à cette question ne serait pas de détruire toutes les institutions bourgeoises de notre "république" ( parlement , armée professionnelle, justice etc ...) et instaurer l’autogestion dans les médias .

Ainsi privée de ses instruments coercitifs et de propagande , la bourgeoisie pourrait continuer à combattre le pouvoir populaire , mais elle ne serait plus qu’un tigre de papier .



La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
24 février 2012 - 11h11 - Posté par Jean-Louis

Je ne comprends pas : s’il y a pouvoir des travailleurs et abolition du salariat, où est la bourgeoisie ? Qu’un individu ait, dans la "société communiste" aboutie, la liberté de déclarer "mon ambition est d’être le maître du monde et de régner sur 6 milliards d’êtres humains" ne me pose pas de problème. On peut même le laisser coller ses affiches. Quelle importance ? Maintenant que les médias étant toujours aux mains des bourgeois, ils aient le droit de continuer de répandre mensonges, calomnies, études truquées, etc., ça se discute un peu, non ? Pourquoi pas aussi la liberté de continuer d’exploiter les travailleurs... Faux problèmes que tout ça. Tout dépend du point où on en est : situation prérévolutionnaire, processus révolutionnaire enclenché, révolution quasi aboutie, révolution aboutie et tout le boulot qui reste à faire pour reconstruire l’avenir....


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
24 février 2012 - 11h47 - Posté par RICHARD PALAO

JEAN - LOUIS , d ’accord avec toi si pour reprendre ton expression, nous sommes dans une "société communiste aboutie " encore que je ne sais pas très bien ce qu’ en seront les contours , mais je ne crois pas que le débat se situe a cette "étape ultime" , relis les contributions , on y parle du VENEZUELA , des institutions bourgeoises , des classes etc ...ma réponse et je crois celles de la plupart des intervenants concernent les étapes intermédiaires .


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
25 février 2012 - 09h13 - Posté par Cop

Je ne comprends pas : s’il y a pouvoir des travailleurs et abolition du salariat, où est la bourgeoisie ?

La question de l’abolition du salariat me parait sur court terme comme une pensée abstraite et hors sol.

Le pouvoir des travailleurs est au centre du processus et des objectifs de notre période, l’abolition du salariat (et je préfère cracher dans la soupe là) est secondaire et n’a jamais été en soi une démonstration d’absence d’oppression et d’exploitation.

C’est une question en débat pour moi et je n’ai pas encore trouvé d’explication valide là dessus sur la nécessité d’en faire un objectif posé de la même façon que la question du pouvoir des travailleurs.

Je ne sais pas ce qu’on fera de la question des salaires, à part d’essayer d’avoir de plus en plus une partie socialisée et moins individuelle du retour aux producteurs des richesses produites .

Mais ce que je sais, c’est que le bond en avant de la démocratie passe par le pouvoir des travailleurs sur les richesses produites, que cela ne ressort pas d’abstraction mais ressort d’orientations concrètes dominantes où les travailleurs dirigent leurs entreprises et s’approprient toutes leurs richesses et en décident suivant leurs libéralités.

la question de la dictature du prolétariat est un débat à la con si on essaye de le porter en se rapprochant d’un texte dans le sens où les mots n’ont pas même sens à l’époque de Marx et à notre époque par le déplacement du sens donné aux tragédies du XXeme siècle, qui ont déplacé l’entendement du terme de dictature.

Donc la question de la construction du pouvoir des travailleurs se pose dans plusieurs directions, l’appropriation directe des entreprises, commerces, services, etc, dans un vaste mouvement coordonné (face à un adversaire centralisé), cette coordination mènera à une appropriation démocratique des médias, une interdiction dans les actes des organisations fondées sur l’exploitation, la récupération de richesses, dont une partie par une stratégie au delà des frontières.

Mais les mesures de coercition n’ont aucun sens sans les moyens d’expression les plus immenses dans les rangs du peuple, extension des libertés individuelles et collectives qui sont les supports indispensables au pouvoir des travailleurs (sans cela pas de socialisme sauf celui des escrocs), sauf les libertés d’exploiter et d’opprimer.

Les moyens de coercition ne recouvrent pas les questions des libertés qui seront étendues et doivent être étendues, au programme permanent de la bataille dés aujourd’hui.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
24 février 2012 - 20h54 - Posté par

armée professionnelle

Ah, ça c’est bien la première chose à détruire...

Ca ne veux pas dire que ceux qui en seront les participants périodiques à cette armée seront des "amateurs" mais que le "métier de armes" ça ne peux pas être un "métier" envisagé comme tel dans une société révolutionnaire.

Et même la participation de l’encadrement "à plein temps" devrait être limité dans le temps lui-même.

Le "métier" des armes c’est comme les "antibiotiques". On peut en avoir besoin, ça sauve des vies en cas d’urgence et d’épidémies, ça devrait servir à détruire les germes nocifs intérieurs et extérieurs, mais si on devient accro ça détruit le patient...

OSinon ça diminue l’immunité en créant des germes résistants.

Et pour la "police" itou.

Vaut mieux une bonne prophylaxie en amont... Et des mesures de rétablissement de l’individu en aval.

Dans mon schéma ces "métiers" n’existent qu’en attendant que les menaces sociétales intérieure et extérieures soient devenues inexistantes...

Bien sûr que c’est pas demain, mais c’est le but à atteindre.

G.L.


La question de ce début de 21ème siècle est celle de la dictature du prolétariat
24 février 2012 - 18h35

Et Si On Devaient commencer, au fait, par la fin de ton article, là où tu fait conclusion :
commencer par la clarté : avoir une théorie révolutionnaire basée sur une analyse assez exact et crédible pour les communistes ; et par là développer une direction de revendications saine et claire pour les masses ! Criminaliser le maintient du chômage de masse depuis 1970’s ; Criminaliser les guerres et génocides et états policier ; Criminaliser tous les discriminations ; Criminaliser le Capital Fictif et production de faux valeurs qui possèdent aujourd’hui tout ; Criminaliser le pouvoir politique du clergé , des partis religieux, des chefs de tribus ou chefs de guerres !

Pour une clarté révolutionnaire , nous devons faire la propagation d’une position révolutionnaire pour les communistes de tous les tendances et les anarchistes :
Sans organisation d’une Nouvelle Internationale révolutionnaire on n’a pas la direction de la classe ou des classes laborieuses ( ouvriers, paysans, travailleurs, petits salariés, couches précarisés, opprimés, exclus, demi-esclaves etc... ), et sans cette direction partiel - mondiale, on fait pas le poids contre le nouveau impérialisme globalisé, si on est sérieux pour le vaincre complètement.
Donc union des communistes révolutionnaires dans la N. Internationale Communiste !
La majorité des gens en Europe - Russie, La Chine, aux Amériques N. ou Sud , etc... sont d’accord avec les ’criminalisations’, en tous les cas plus de 50% contre les guerres et génocides, contre le chômage de masse qui fait dégâts et pauvreté des masses ; ils sont contre les faux valeurs frauduleusement crées et mis sur les dettes public et gouvernements pour les citoyens à payer pour les futures générations etc... ; ils sont aussi, dans les plupart des pays avancés (inclus les pays qui font des révolutions populaires ou autres ) contre le pouvoir politique du clergé ! La Laïcité c’est encore sous la démocratie prolétarienne une notion révolutionnaire. Pour concrétisation de ces avancés qui seront indispensables pour faire le chemin du socialisme scientifique sans retour : On peu organiser Le Tribunal des Peuples en Puissance Permanente (structurer et réunir les 90% pour le progrès de civilisation ! pour condamner les agents principales de la bourgeoisie impérialiste et les administrations qui prétendent gérer le crime du nouveau capitalisme impérialiste des capitaux fictifs dominants !)

L’ Alternative au système criminel actuel n’est pas une autre gouvernement qui imiterait la méthode bourgeoisie du parlement populaire, mais l’application de la Démocratie Directe qui abolit le salariat et le système bourgeoise du représentation par les élus, immédiatement !

Pour ne pas se tromper d’avance, on s’engagent dès aujourd’hui pour structuration de l’ Université Ouvert Sociale ! Où l’accréditation de U.O.S. ( Open Social U. ou O.S.U. le crédit acquis pour travail-étude concrétisations des projets équivaux du crédits sociale et remplace l’argent capitaliste frelatés par les crédits fictifs plus de trente fois ou plus qui nous endettes tous et nous forces les plans d’austérités ) qui englobe toute la terre et tous les gens qui le joindrais , et son développement est équivalent de développement des nouvelles relations sociale , socialiste scientifique qui évitent les méthodes bourgeoises , ce qui nous éviterais les grands erreurs du passé de vouloir faire le socialisme par les moyens bourgeoises : tel que 1) Centralisation de grands structures étatique au lieu de demi-états de la démocratie prolétarienne ! qui dépasserait - selon Lénine - 1000 fois la démocratie bourgeoise ! 2) dépérissement d’état assuré par le poids globale et universel du O.S.U. globalisé par crédits citoyens- étudiantes -ts et son gouvernement étudiants basé sur La Démocratie Directe ! 3) récupération des espaces de vies, Océans, planètes, déserts, etc... pour élargir l’habitat humaine de haute niveau et standard de vies confortables et saines pour tous ! Vivre longtemps et jeunes si on veut !

L’ I.C. serait dépéris en détruisant complètement les derniers armés impérialiste et terroristes etc... ! et seulement T.P.P.P. régionale et O.S.U. globale continueraient pour atteindre l’objectif : communisme : de chacun selon son potentiel et à chacun selon ses besoins !
Abram comité pour la N. I. C. ( cinquième - révolutionnaire )






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dimanche 19 - 08h19
A visionner (YouTube) : Concert des artistes de l’Opéra de Paris ! Emotionnant !
samedi 18 - 16h41
de : JO
3 commentaires

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Dans la bataille de l'homme et du monde, ce n'est pas le monde qui a commencé. Gaston Bachelard
Info Com-CGT
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DAZIBAO
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
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POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
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FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
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11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
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(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
2 commentaires
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
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Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
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En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
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