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Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
samedi 25 novembre 2017 - 16h21 - Signaler aux modérateurs
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C’est vraiment sympa, de lancer un journal...

« Ben voilà, c’est comme d’hab’, les petits-bourgeois ont pris le contrôle du canard. »

C’était un peu après, ça. Un peu après les débuts tonitruants de Moins Une, Laurent, plombier, syndicaliste, membre fondateur, tirait à vue sur les journaleux du collectif, confondus dans l’opprobre de la réaction, de la bourgeoisie, de l’intellectualisme débile.

« C’est un truc de facho ! C’est des nazis ! »

C’était juste au début, ça. Lors de la première réunion, Hamma, travailleur de l’aéro, autre syndicaliste, avait demandé à tout le monde de « se présenter en trois minutes, profession, origine sociale ». Ludo, un journaleux, le comparait en nuances à Mussolini. C’est vrai qu’à l’époque, Hamma avait la moustache.

« C’est sexiste, c’est dégueulasse, ça me fait gerber, je me tire. »

C’était au milieu, ça. Un pote dessinateur illustrait un article avec une femme dénudée. Daniel, sociologue, insultait tout le monde.

C’est vraiment sympa, de lancer un journal...

Le pire, c’est que c’est vrai.

Le pire, c’est que ce torrent d’engueulades, de démissions fracassantes, de coups de fil homériques, d’arrestations – parce qu’il y en a eu –, de chaînes de 86 mails pour se mettre dessus à propos de la classe ouvrière, le pire, c’est qu’on a aimé ça.

On a aimé se confronter, s’embrasser, se marrer, se foutre sur la gueule, vivre.

On a aimé parce qu’on avait signé pour : un canard qui rassemble plombiers, ingénieurs, employé de patinoire, profs, concierge, tous syndicalistes, avec des journaleux, des photographes, des graphistes et des dessineux, c’était pas gagné.

Mais c’était tentant.

Tentant de faire un canard avec des mecs et des nanas qui se cognent le boulot, les usines, les PME, les open-spaces à mobiliser. Tentant, avec eux, de ne pas observer le monde avec le regard en surplomb d’un collectionneur de papillons, mais d’y rentrer avec la question « que faire ? »

Ça allait pas de soi.

On s’est presque cassé la gueule.

Et puis nous voilà !

On va pas faire de grandes déclarations, « nous ferons des articles décalés, sensibles », « notre journal sera toujours à l’affût de ce qui s’invente dans les marges », « nous donnerons la parole à celles et ceux qui ne l’ont pas », on s’en fout, et vous avez déjà lu ça partout.

C’est simple : il est Moins Une. Face à ce qui va nous tomber sur la gueule, et ça ne fait que commencer, et on ne va pas vous faire un dessin, faut rentrer dans le tas, ensemble, tout de suite.

Un seul cap : Moins Une ne sera pas l’énième greffier des désastres. À raconter et à déplorer comment, partout et tout le temps, les gens en prennent plein la gueule. Même Le Monde s’y est mis. Main dans la main avec les syndicalistes, les militants, Moins Une confrontera les mondes sociaux, cherchera les solutions, débusquera ce qui empêche que ça marche, pour qu’on sorte de tous les catéchismes, et qu’on y arrive, à l’égalité.

On va le faire avec vous.

D’abord, vous lisez le canard. Oui, parce que malgré les embûches, on a sorti un numéro 1, à nos frais, le 12 septembre. Vous vous le procurez en manif, car de valeureux moinsuneurs et moinsuneuses vous le vendront, ou à la Fête de l’Huma (sur le stand Info’Com-CGT, avenue Louise Michel), ou en nous contactant directement. Vous pensez immédiatement que c’est un journal phénoménal, et vous arrivez alors aux choses sérieuses : vider vos porte-monnaies. Parce que le prochain, on voudrait vous le mettre sous le sapin, à Noël. Et aussi qu’il puisse se trouver en kiosques.

Alors, vous nous filez du pognon. Quatre, cinq euros, ou cent, quatre cents, même, on prend tout, on vous ruine s’il le faut, mais vous nous envoyez du fric, parce que même si on est tous bénévoles, enquêter coûte de l’argent, imprimer aussi.

Ensuite, si vous êtes dessineuses et dessineux, journaleuses et journaleux, syndicalistes dans les hostos, les ateliers, chez Deliveroo, les restos et les centres commerciaux, laissez vos coordonnées, ou contactez-nous, pointez-vous à la rédac, racontez-nous comment ça se passe chez vous, vous aurez table ouverte, et on relaiera vos luttes, et on rédigera vos tracts si vous avez pas le temps, et on vous montera des petits canards (on l’a déjà fait).

Et vous tous, les photographes, les graphistes, les Facebookers, les Youtubeurs, les Twittos, vous tous qui adorez vendre en manif, à la criée, remplir des enveloppes, faire des bornes pour aller engueuler un imprimeur, passez un coup de fil, envoyez un mail, on vous sautera dessus comme la vérole sur le bas-clergé breton.

On attend vos euros avec impatience, on vous attend vous avec délices, et on vous aime.

Bisous,

Moins Une

A retrouver dans le premier numéro ?

Comment notre envoyé spécial en Tunisie a pu publier un guide touristique des commissariats (ça lui apprendra à enquêter sur les ouvriers).

Comment notre enquêteur a voyagé dans le futur pour mettre fin au conflit des taxis contre Uber.

Comment les militants épuisés par les luttes sortent peu à peu de la dépression grâce à Moins Une.

Sans compter le chagrin des dirigeants de Total qui ont perdu un proche... Christophe de Margerie, les contributions de Simone Weil et Victor Hugo, une bibliothèque parisienne mise sur écoute... A quoi servira l’argent collecté ?

Avec 3 000 euros : on rembourse l’impression du premier numéro, on défraie au minimum les enquêtes et reportages (frais de transport, hébergement...) et on vous envoie le journal. Avec 6 000 euros : on assure l’impression du numéro 2 et les frais de réalisation des enquêtes, reportages, dessins, photos... Avec 8 000 euros : on vous le propose en kiosques. Avec 10 00 euros : on rémunère a minima les moinsuneuses et moinsuneurs. Au-delà de 10 000 euros : on place en Bourse, aux Bahamas, et on se barre avec la caisse.

L’équipe que le monde entier nous envie... ou presque

Ludo Arberet, Maxime Bayce, Jawaher Channa, Clégo, Florent, Paul et Julie Coste, Franck Dépretz, Monia Dridi, Lucie Guardos, Nicolas Guégan, Hamma, Victor Hugo, Sonia Jebali, Laurent Joly, Licia Meysenq, Marie Moulinier, Wael Naouar, Géraldine Ortis, Monsieur Pradel, Mickaël Prince, Hélène Richard, Mathieu Rougier, Elsa Sabado, Ludo Simbille, Pierre Souchon, Ismaël Soulama, France Timmermans, Élodie Tuaillon-Hibon, Daniel Veron, Simone Weil

Dessins : Aurel, Bésot, Clé, Decressac, Flavien, Gab, Giemsi, ÏoO, Lardon, Pakman, Rodho, Sergio, Soulcié, Troud, Willis from Tunis, Wingz

Maquette : Mathilde Gavalda et Lardon

Maîtres du web : Fred Gargaud, Stéphane Paturey, Marc Vigon

Donner 15 euros Abonnement simple

Vous êtes abonné-e pour un an, et on pense à vous avec émotion. Donner 25 euros Abonnement j’ai peur de rien

Vous financez le pôle "enquêtes" de Moins Une, et serez sans doute responsable rapidement de la sortie d’un scandale international dans nos colonnes. Donner 30 euros Abonnement soutien

Vous êtes fantastique. Vous recevez deux numéros pour le prix d’un, vous l’offrez autour de vous, et on boit un grand coup à votre santé. Donner 50 euros Abonnement je vous aime

On vous aime aussi. On vous abonne à vie, vous êtes convié/e à une réunion de rédac’, et la meilleure plume tirée au sort de Moins Une vous écrit un poème. Donner 100 euros Abonnement impossible

Si vous le faites, et vous pouvez y arriver, vous êtes rédactrice/teur en chef d’un numéro. Bon courage !

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