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Immigrés, délocalisés, avec ou sans papiers, tous précarisés, quelle que soit notre nationalité !
de : La Louve
mardi 20 avril 2010 - 15h49 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires
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de La Louve

Depuis quelques mois, dans le cas où les travailleurs sont confrontés à un PSE, se succèdent les "propositions" patronales dites de "reclassement" à l’étranger dans le cadre du "périmètre du groupe", qui en Tunisie, qui en Inde...

Certes, en général, et à l’heure actuelle, ces propositions dites de "reclassement", qui se parent de la légitimité conjuguée du droit du travail et du droit des sociétés, entérinées par une jurisprudence du conseil d’Etat, sont faites au salaire local, ce qui est en soi, évidemment, une honte.

Mais voilà, prétendre, comme le fait le Sénat français, après l’Assemblée Nationale sur proposition du député Sauvadet (Nouveau Centre), que ce genre de proposition ne pose comme seul problème que le salaire, c’est laisser entendre que si la question du salaire est réglée, tout sera réglé et ce genre de proposition se parera de nouvelles vertus (expérience "à l’étranger", "dépaysement", "profit culturel"... que ne va t on entendre ?).

Voilà en effet déjà ce que l’on lit sous la plume de Sauvadet et autres (premier txt déposé à l’AN disponible sur le site Internet de l’AN et du Sénat) :

" Si les auteurs de la proposition de loi ne souhaitent pas restreindre géographiquement les offres de replacement, qui sont susceptibles, quand elles sont souhaitées, de constituer une expérience enrichissante pour les salariés d’un point de vue professionnel comme personnel, ils entendent garantir aux salariés concernés, une rémunération équivalente à celle qu’ils percevaient dans leur précédent emploi, même à l’étranger."

La proposition de loi actuellement débattue au Parlement ne tient évidemment aucun compte des aspects sociaux plus généraux, ni, tout simplement, des aspects humains.

C’est l’aboutissement de la marchandisation absolue du salarié qui est placé au même rang que les machines, les brevets, bref, "objectivé", c’est l’institutionnalisation des besoins voraces de la mondialisation capitaliste, et la perversion de règles supposées être à l’origine protectrice du salarié considéré comme un Homme et non comme une fraction d’homme (la seule fraction utile au Capital, avec strictement de quoi reproduire la force de travail).

Cette proposition de loi, scandaleuse, va aggraver le sort des salariés qui se trouvent malheureusement soumis à un PSE en gravant dans le marbre une obligation implicite d’accepter si le salaire est "conforme". Elle grave dans le marbre qu’on ne doit pas lutter contre la mondialisation, qu’on ne doit pas lutter contre l’élaboration des nouveaux outils dont le capitalisme moderne a besoin de se doter pour amplifier la mondialisation et son corollaire, l’esclavage moderne.

Comme si le travail se résumait à un salaire ?! Comme si une vie se résumait à un salaire ?!

Voilà ce qu’on essaie de nous faire gober aujourd’hui, avec cette proposition de loi, que "l’essentiel", c’est un travail pour un salaire qui permette de bouffer, faire bouffer sa famille, la loger et le reste... ah le reste...et bien, ce n’est plus à l’ordre du jour et "il faudra vous y faire".

Droits syndicaux déjà difficiles à maintenir ici, qu’en est-il en Tunisie ? En Inde ? En Thaïlande ? Droits sociaux ? Services publics ? Citoyenneté même ? Etre un étranger quelque part, ce n’est jamais simple...Et puis, tout simplement, sa famille, son pays, sa langue, sa culture...Qui paiera le billet d’avion AR de la famille pour rentrer au pays une fois l’an pour voir pépé, mémé ? A quel prix ? Dans quelles conditions ?

Le travail est déqualifié, pour que le salarié soit transférable, jetable, adaptable aux moindres besoins du capitalisme.

N’en déplaise aux théoriciens de la "citoyenneté du monde", tous les travailleurs ne rêvent pas de s’exiler à Kuala Lumpur, à Bombay, à New Dehli, à Tunis...tout au contraire !

C’est toujours aussi surprenant de constater que, pendant que nous piétinons dans l’unification et la montée en puissance des combats à certains endroits, le capitalisme lui, poursuit, avec vigueur et inventivité, poussé par l’aiguisement des luttes de classe que nous menons, son travail destructeur de toutes nos libertés, de nos acquis, de nos droits, arrachés péniblement par des décennies de luttes. Non, le capitalisme n’est pas mort, et n’est pas prêt de mourir. A moins que nous l’y aidions.

Angoissant de constater qu’à ce train là, nos prédictions les plus pessimistes pourraient se dessiner plus tôt que prévu, que nous serons peut être bientôt "nous aussi", travailleurs de nationalité française ou immigrés avec papiers, exactement au même niveau de précarité, de misère et d’exploitabilité que les travailleurs étrangers dits "sans papiers", actuellement en lutte aujourd’hui.

On me répondra que nos conditions de travail actuelles, et surtout, ce que les représentants politiques dela bourgeoisie nous proposent, n’ont rien à voir. C’est vrai ! Pour nous, c’est un cauchemar à son tout début, alors que pour eux, leur situation actuelle est la conséquence directe de décennies, de siècles, d’esclavage, de colonisation, de spoliation des biens de leurs pays d’origine et j’en passe - une des phases de l’accumulation primitive du Capital. Un cauchemar qui dure depuis des lustres.

Lutter quotidiennement, efficacement, pour que ce pays ne soit pas une zone de non droit, ni pour les travailleurs sans papiers, ni pour les travailleurs immigrés en situation régulière, ni pour les travailleurs ayant la nationalité française, implique une convergence urgente des luttes en cours, un resserrement immédiat de la solidarité ouvrière.

On ne fait pas une révolution socialiste seulement avec des mots, c’est entendu et ne fait pas débat, mais la révolution fasciste elle, se fait, au plus fort, au plus tendu des rapports de classe, sur la conjonction, justement, des luttes de classe restées sans traduction politique socialiste et sur nos silences ou nos absences. Cela, l’histoire l’a amplement montré.

Ce n’est pas par charité chrétienne ni par pur opportunisme politicien que les luttes des travailleurs sans-papiers et celles des travailleurs nationaux doivent à tout prix se rejoindre sur les bases qui peuvent leur être communes (et elles sont nombreuses), mais par nécessité liée à la propagation, au développement et au renforcement de la lutte de classe.

Les travailleurs et leurs organisations de classe doivent absolument redéfinir précisément les visages de leurs ennemis, les formes de domination, matérielle, idéologique empruntées, et se confronter à la mondialisation en soi, sous l’angle de l’affrontement "capital/travail" et des classes sociales.

Contrairement à "l’altermondialisme" mort-né, en opposition avec le "nationalisme" (même "républicain"), il s’agit ici de remettre à l’ordre du jour l’internationalisme prolétarien, la solidarité ouvrière, et les luttes locales politiques pour le socialisme.

Mondialisation : Immigrés, délocalisés,
avec ou sans papiers, tous précarisés,
quelle que soit notre nationalité !

"ON VIT ICI, ON BOSSE ICI,
ON COTISE ICI, ON RESTE ICI",
pour tous les travailleurs, et cela,
partout dans le monde.



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Commentaires de l'article
Immigrés, délocalisés, avec ou sans papiers, tous précarisés, quelle que soit notre nationalité !
20 avril 2010 - 23h12 - Posté par Cop

Un de tes meilleurs textes...

(il n’y a plus qu’à réhabiliter, en complément, le parti mondial de la révolution).

Dans le monde il y a actuellement une détestation générale du capitalisme qui pousse. Et cela tarde à se traduire en termes politiques pour éclairer des luttes de résistance vers l’objectif d’une société socialiste.

Sur les divisions en cours d’un prolétariat devenu sur-puissant numériquement comme jamais, non seulement dans les pays en développement mais même aussi dans les vieux pays industriels, il y a des questions vitales sous peine de risque fasciste.

La perspective de la démocratie prolétarienne, de l’autogestion, des conseils ouvriers, ou du socialisme suivant l’image la meilleure et la plus parlante qu’on lui donnera et qu’il fait lui donner, est vitale pour éclairer des combats sociaux.

La perspective socialiste donne une raison supplémentaire de lutter pour repousser les agressions inhumaines du capitalisme.

La défense des travailleurs comme celle du socialisme partagent un point essentiel pour être efficaces, celles d’aller vers les jonctions du combat social et les jonctions des revendications immédiates.

Chaque lutte à sa logique et ses revendications propres. Mais en face il y a une classe qui mène elle une bataille globale. Sur la base des logiques de chaque lutte vont se construire les convergences revendicatives et organisationnelles.

Le succès du LKP en Guadeloupe ne fut pas de défende une revendication, ou dix revendications massues et claires, mais mordicus d’en soutenir 140 revendications très détaillées et de se battre comme des chiens sur chacune, éclairant en cela le dilemme de la crainte d’avoir une dilution de telle ou telle revendication dans un pot commun.

l’efficacité fut de prendre tous les cahiers de revendication pour en faire corps et chair, élargir le périmètre de la bataille.

Mais au delà, et côté limitations , l’absence de la perspective socialiste clairement exprimée et avec force par un parti consistant, empêcha d’aller beaucoup plus loin (la réflexion fut relancée après).

L’histoire étant ce qu’elle est, la création d’un parti poursuivant propagande pour la perspective socialiste, capable d’en faire démonstration articulée dans la chair des batailles du quotidien, n’en finit pas de ne point naitre, de démontrer l’immense difficulté créée par son absence.

Il nous faut bien partir des morceaux existants, individuellement ou collectivement, pour aller de l’avant, avec ceux qui le veulent, dans la direction souhaitée.

De même



Immigrés, délocalisés, avec ou sans papiers, tous précarisés, quelle que soit notre nationalité !
22 avril 2010 - 00h14 - Posté par Copas

Je souhaitais rajouter des choses tenant du contexte de ce qu’écrit La Louve.

Il ne m’appartiens pas de décrire

Par la force de prédation des factions les plus hautes et les plus déterminées de la bourgeoisie mondiale, le mouvement des évolutions des classes et des couches sociales internes à celles-ci a été, planétairement, une énorme machine égalisatrice du camp populaire.

Les couches hautes de la bourgeoisie n’ont eu de cesse de miner ce qu’elles avaient auparavant mis des dizaines d’années à construire, des alliances de classe construites par un ensemble complexe de relations avec des classes intermédiaires et des couches hautes de la classe populaire, un ensemble de relais éducatifs construisant divisions du camp populaire et soumissions de ses membres.

Ces soumissions acquises le furent par l’utilisation, la modification d’institutions pré-existantes au règne de la bourgeoisie, comme les églises et la famille, ou des institutions issues de poussées émancipatrices de l’humanité mais détournées vers d’autres fins, des armées de l’an II aux hussards de la république , devenues respectivement des armées de conscription forgeant chaque génération d’hommes à la soumission, et des générations d’écoliers préparées aux chants patriotiques bourgeois.

Tout cela fut taillé en pièces.

Au sortir de 1945, les salariés représentaient un actif sur 2. Ils représentent maintenant la quasi-totalité des actifs, et dedans, le prolétariat en occupe la quasi-totalité numérique.

Ce grand mouvement se fit par la liquidation de la paysannerie. Les hommes et les femmes issus des champs vinrent grossir massivement le prolétariat des villes, on les retrouva dans le prolétariat des grandes usines, accompagnant les prolétariats venus des colonies en Algérie, en Tunisie, au Maroc, et des immigrations polonaises, espagnoles, portugaises et italiennes .

La destruction de la paysannerie se fit essentiellement dans l’après guerre et pris fin pour le plus gros dans la période de 1968.

Ce mouvement continua en profondeur dans deux directions, la première par une diminution numérique, la 2eme par une liquidation de l’indépendance de la plupart des paysans pour les transformer en salariés cachés, sans aucune marge de manœuvre de ce qu’ils achètent et à quel prix en amont, et ce qu’ils vendent en aval, du salariat caché, en grande partie.

L’alliance historique qu’on vit longtemps entre la paysannerie et les franges populistes de la bourgeoisie , de tout la dernière moitié du 19eme siècle, au XXeme siècle, du pétainisme au gaullisme, fut une donnée importante de la domination bourgeoise.
Cette alliance contribua à élargir la base sociale de la bourgeoisie face à la montée du prolétariat et les phases de sur-puissance politique de ce dernier (1936, 1945, 1968).
Elle fut une question si vitale pour le mouvement ouvrier que le symbole de ce dernier s’articula en réponse à l’alliance bourgeoisie-paysannerie, par la faucille et le marteau, comme tentative d’alliance de classe prolétariat-paysannerie.

Mais l’alliance de la bourgeoisie avec la paysannerie est maintenant éteinte, faute de troupes dans la paysannerie (sans compter qu’une partie de celle-ci a basculé en opposition) .

La bourgeoisie a explosé également une grande partie des alliés qu’elle avait dans le petit commerce par deux axes , l’apparition du commerce de la grande distribution qui bascula des couches énormes de cette petite bourgeoisie dans le prolétariat et l’apparition de chaines de magasins, de gérance, et autres statuts liés dissimulant du salariat caché en grande partie.

L’artisanat, par l’apparition de produits manufacturés de haut niveau produits en masse à moindre cout vis également son espace se réduire et l’essentiel de ses forces numériques basculer dans le camp du prolétariat ou rester à des niveaux de niche.

La bourgeoisie qui compta longuement sur ces deux petites classes, ne peut plus y compter car elles les a étranglé et a liquidé en grande partie leur importance.

Dans les rangs de la classe populaire, un grand mouvement d’égalisation est apparu, construit sur le désir de la classe dominante de récupérer ce qu’elle avait du abandonner à une époque.

Dans ce mouvement , une partie des couches qui étaient relativement choyées par la bourgeoisie ont été agressées avec de gros moyens (les agents de l’état et les fonctionnaires, maintenant le corps même en épaisseur de l’encadrement).

Comme dans toute mutation la bourgeoisie, par son mouvement de prédation, a écrabouillé le mythe des classes moyennes, étendant son rouleau compresseur à des secteurs mêmes de la bourgeoisie.

Seules restent choyées par le régime , certaines professions libérales, pas toutes, et les couches nomenclaturistes, minces au regard de la société, mais vitales dans la domination, qui ont continué de progresser en prébendes et numériquement.

Mais ce qu’il faut retenir c’est l’importance numérique colossale du prolétariat moderne, l’étroitesse absolue de la base sociale du pouvoir de la bourgeoisie.

La force du mouvement des classes crée une instabilité profonde de la bourgeoisie qui répond à ce problème, comme face à la disparition du bourrage de crâne des armées de conscription, face à la montée des droits des femmes déséquilibrant les inégalités dans la classe sources de division, face à la disparition des chairs influentes des églises, face à la disparition des écoles relais du discours dominant, PAR une main-mise de fer sur le seul terrain idéologique où elle peut rétablir un avantage face à la classe popualire, les médias, elle répond par l’utilisation de plus en plus forte et violente de corps répressifs, elle réponds par des manipulations cherchant à jeter des franges de la classe populaires contre d’autres (les sans-papiers, les musulmans ou ceux qui paraissent l’être, les personnes estimées à tord ou à raison comme d’origine du Maghreb, etc).

Ce mouvement se fait également dans un contexte international où les frontières de circulation des marchandises et de l’information se sont abattues, où la moitié du prolétariat des pays riches a pu se promener ailleurs dans le monde, où ailleurs le sud ressemble au nord et le nord au sud, dans un mouvement où les plus grandes masses de la population sur la planète deviennent maintenant au courant de ce qui se passe ailleurs, et ici, où elles se prolétarisent rapidement partout.

La bourgeoisie, dont le moteur a été de créer sans cesse des inégalités, mais de révolutionner sans cesse le monde, en est arrivée à un moment clé, un nœud où elle se retrouve dans une situation où elle a puissamment égalisé le monde et où il lui faut reconstruire le l’inégalité sous peine de se retrouver face à une situation où l’enchainement des circonstances et son désir infini de prédation l’a fragilisé.

Elle ne sait pas qu’il lui faut partager un peu pour stabiliser son règne, elle est incapable même d’en saisir l’utilité. Elle n’a jamais réussi d’ailleurs à comprendre par elle même qu’il y avait nécessités par moment d’accepter des limitations et les a enregistrer en les théorisant seulement quand elle y a tété contrainte.

On peut présumer que l’accélération de la crise capitaliste poussera la bourgeoisie comme à d’autres moments clés à ne reine accpeter de lâcher et de pousser aux pires excès de l’humanité en cherchant par sa possession des grands médias, à pousser aux affrontements internes à la classe populaire, pendant qu’elle lancera de plus en plus durement une conduite du monde répressive.

Ces travers se voient par les campagnes lourdes visant à faire se jeter à la gorge, en Europe faute de guerres d’importance suffisante, une partie de la classe populaire contre les communautés de la classe populaire estimées à tord ou à raison comme de culture musulmane, au travers de l’islamophobie, cette peste qui prend lentement les mêmes oripeaux que ceux connus il y a longtemps contre la communauté juive(dans d’autres régions du monde se sont d’autres communautés qui servent d’objectifs).

Là où des gauches abâtardies voient des problèmes de laïcité et de féminisme , il y a une bataille lourde et dure cherchant création de divisions internes à la classe populaire, par le développement méthodique et manipulé du racisme, a une échelle portant potentiel encore plus grave que ce ne fut lors des dominations coloniales .

C’est un objectif startégique ce type de division, du point de vue des interets de la bourgeoisie.

La question des sans-papiers voit le même type d’instrumentalisation, mais là plus pour réussir à casser , niveler un niveau encore plus bas les droits de la classe populaire. C’est pour cela que la question de la régularisation des sans-papiers est une question épineuse à la bourgeoisie et par contre, une enjeu qui propulse vers le haut les plus grandes masses de la classe populaire.

Plus le mouvement des sans-papiers gagne et plus le prolétariat gagne en force, évite le non-droits et les salaires illégaux , sous tous minimas, les conditions de travail effroyables.

Faire gagner les sans-papiers c’est stopper le cliquet inférieur des droits sociaux à un niveau déterminé, c’est également donner du cœur au ventre pour tous ceux, dans des situations légèrement meilleures, qui n’osent pas , qui n’osent plus faire face.

La lutte des sans-papiers, comme la lutte contre l’islamophobie, ou bien le racisme anti-rom en Italie, sont des batailles importantes pour l’égalité du prolétariat moderne car elles sont en mêmes temps des questions stratégiques pour la bourgeoisie pour reconstruire des inégalités dans le prolétariat, assuré ainsi sa domination.

Je vois la contribution concrète de la Louve dans ce contexte non limitatif.






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