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"Toute situation révolutionnaire n’aboutit pas à la révolution." V.I. Oulianov,

de : via LL
mardi 18 octobre 2011 - 10h20 - Signaler aux modérateurs
5 commentaires

(Je souligne, NDR)

"(...) Pour un marxiste, il est hors de doute que la révolution est impossible sans une situation révolutionnaire, mais toute situation révolutionnaire n’aboutit pas à la révolution.

Quels sont, d’une façon générale, les indices d’une situation révolutionnaire ? Nous sommes certains de ne pas nous tromper en indiquant les trois principaux indices que voici :

1) Impossibilité pour les classes dominantes de maintenir leur domination sous une forme inchangée ; crise du "sommet", crise de la politique de la classe dominante, et qui crée une fissure par laquelle le mécontentement et l’indignation des classes opprimées se fraient un chemin. Pour que la révolution éclate, il ne suffit pas, habituellement, que "la base ne veuille plus" vivre comme auparavant, mais il importe encore que "le sommet ne le puisse plus".

2) Aggravation, plus qu’à l’ordinaire, de la misère et de la détresse des classes opprimées.

3) Accentuation marquée, pour les raisons indiquées plus haut, de l’activité des masses, qui se laissent tranquillement piller dans les périodes "pacifiques", mais qui, en période orageuse, sont poussées, tant par la crise dans son ensemble que par le "sommet" lui-même, vers une action historique indépendante.

Sans ces changements objectifs, indépendants de la volonté non seulement de tels ou tels groupes et partis, mais encore de telles ou telles classes, la révolution est, en règle générale, impossible.

C’est l’ensemble de ces changements objectifs qui constitue une situation révolutionnaire. On a connu cette situation en 1905 en Russie et à toutes les époques de révolutions en Occident mais elle a existé aussi dans les années 60 du siècle dernier en Allemagne, de même qu’en 1859-1861 et 1879-1880 en Russie, bien qu’il n’y ait pas eu de révolutions à ces moments-là.

Pourquoi ? Parce que la révolution ne surgit pas de toute situation révolutionnaire, mais seulement dans le cas où, à tous les changements objectifs ci-dessus énumérés, vient s’ajouter un changement subjectif, à savoir : la capacité, en ce qui concerne la classe révolutionnaire, de mener des actions révolutionnaires de masse assez vigoureuses pour briser complètement (ou partiellement) l’ancien gouvernement, qui ne "tombera" jamais, même à l’époque des crises, si on ne le "fait choir".

Telle est la conception marxiste de la révolution, conception maintes et maintes fois développée et reconnue indiscutable par tous les marxistes et qui, pour nous autres Russes, a été confirmée avec un relief tout particulier par l’expérience de 1905. La question est de savoir ce que présumait à cet égard le manifeste de Bâle de 1912 et ce qui est advenu en 1914-1915.

On présumait une situation révolutionnaire, brièvement décrite par l’expression "crise économique et politique". Cette situation est-elle survenue ? Oui, sans nul doute. Le social-chauvin Lensch (qui assume la défense du chauvinisme avec plus de droiture, de franchise et de loyauté que les hypocrites Cunow, Kautsky, Plékhanov et consorts) s’est même exprime ainsi :

"Nous assistons à ce qu’on pourrait appeler une révolution" (page 6 de sa brochure : La social-démocratie allemande et la guerre, Berlin 1915).

La crise politique est là : pas un des gouvernements n’est sûr du lendemain, pas un qui ne soit exposé à subir un krach financier, à être dépossédé de son territoire et expulsé de son pays (comme le gouvernement de Belgique s’est vu expulser du sien). Tous les gouvernements vivent sur un volcan ; tous en appellent eux-mêmes à l’initiative et à l’héroïsme des masses. Le régime politique européen se trouve entièrement ébranlé, et nul ne s’avisera, à coup sûr, de nier que nous sommes entrés (et que nous entrons de plus en plus profondément - j’écris ces lignes le jour de la déclaration de guerre de l’Italie) dans une époque de grands ébranlements politiques.

Si, deux mois après la déclaration de guerre (le 2 octobre 1914), Kautsky écrivait dans la Neue Zeit [2] que "jamais un gouvernement n’est aussi fort et jamais les partis ne sont aussi faibles qu’au début d’une guerre", ce n’était qu’un des exemples de la façon dont Kautsky falsifie la science historique pour complaire aux Südekum et autres opportunistes.

Jamais le gouvernement n’a autant besoin de l’entente entre tous les partis des classes dominantes et de la soumission "pacifique" des classes opprimées a cette domination que pendant la guerre. Ceci, en premier lieu.

En second lieu, Si "au début d’une guerre", surtout dans un pays qui attend une prompte victoire, le gouvernement parait omnipotent, personne n’a jamais et nulle part au monde associé l’attente d’une situation révolutionnaire exclusivement au "début" d’une guerre et, à plus forte raison, n’ a identifié l’"apparence" avec la réalité.

Que la guerre européenne serait plus dure que toutes les autres, tout le monde le savait, le voyait et le reconnaissait. L’expérience de la guerre le confirme toujours davantage.

La guerre s’étend. Les assises politiques de l’Europe sont de plus en plus ébranlées. La détresse des masses est affreuse, et les efforts déployés par les gouvernements, la bourgeoisie et les opportunistes pour faire le silence autour de cette détresse échouent de plus en plus souvent. Les profits que certains groupes de capitalistes retirent de la guerre sont exorbitants, scandaleux.

Les contradictions s’exacerbent au plus haut point. La sourde indignation des masses, l’aspiration confuse des couches opprimées et ignorantes à une bonne petite paix ("démocratique"), la "plèbe" qui commence à murmurer, - tout cela est un fait. Et plus la guerre se prolonge et s’aggrave, plus les gouvernements eux-mêmes développent et sont forcés de développer l’activité des masses, qu’ils appellent à une tension extraordinaire de leurs forces et à de nouveaux sacrifices. L’expérience de la guerre, comme aussi l’expérience de chaque crise dans l’histoire, de chaque grande calamité et de chaque tournant dans la vie de l’homme, abêtit et brise les uns, mais par contre instruit et aguerrit les autres, et, dans l’histoire mondiale, ces derniers, sauf quelques exemples isolés de décadence et de ruine de tel ou tel Etat, ont toujours été en fin de compte plus nombreux et plus forts que les premiers.

Non seulement la conclusion de la paix ne peut mettre fin "d’emblée" à toute cette détresse et à toute cette accentuation des contradictions, mais, au contraire, elle rendra sous bien des rapports cette détresse encore plus sensible et particulièrement évidente pour les masses les plus retardataires de la population.

En un mot, la situation révolutionnaire est un fait acquis dans la plupart des pays avancés et des grandes puissances d’Europe. A cet égard, la prévision du manifeste de Bâle s’est pleinement justifiée. Nier ouvertement ou non cette vérité, ou la taire, comme le font Cunow, Plékhanov, Kautsky et consorts, c’est proférer un mensonge monumental, c’est tromper la classe ouvrière et servir la bourgeoisie. Dans le Social-Démocrate [3] (n° 34, 40 et 41) [4] , nous avons cité des faits montrant que les hommes qui craignent la révolution, les prêtres-philistins chrétiens, les états-majors généraux, les journaux des millionnaires, sont obligés de constater des symptômes de la situation révolutionnaire en Europe.

Cette situation se maintiendra-t-elle encore longtemps et a quel point s’aggravera-t-elle ? Aboutira-t-elle à la révolution ?

Nous l’ignorons, et nul ne peut le savoir. Seule l’expérience du progrès de l’état d’esprit révolutionnaire et du passage de la classe avancée, du prolétariat, à l’action révolutionnaire le prouvera. Il ne saurait être question en l’occurrence ni d’"illusions" en général, ni de leur effondrement, car aucun socialiste ne s’est jamais et nulle part porté garant que la révolution serait engendrée précisément par la guerre présente (et non par la prochaine), par la situation révolutionnaire actuelle (et non par celle de demain).

Il s’agit ici du devoir le plus incontestable et le plus essentiel de tous les socialistes le devoir de révéler aux masses l’existence d’une situation révolutionnaire, d’en expliquer l’ampleur et la profondeur, d’éveiller la conscience et l’énergie révolutionnaires du prolétariat, de l’aider à passer à l’action révolutionnaire et à créer des organisations conformes à la situation révolutionnaire pour travailler dans ce sens.

Aucun socialiste responsable et influent n’a jamais osé mettre en doute ce devoir des partis socialistes ; et le manifeste de Bâle, sans propager ni nourrir la moindre "illusion", parle précisément de ce devoir des socialistes : stimuler, "agiter" le peuple (et non l’endormir par le chauvinisme, comme le font Plékhanov, Axelrod, Kautsky), "utiliser" la crise pour "précipiter" la chute du capitalisme ; s’inspirer des exemples de la Commune et d’octobre-décembre 1905.

Ne pas accomplir ce devoir, voilà en quoi se traduit la trahison des partis actuels, leur mort politique, l’abdication de leur rôle, leur passage aux côtés de la bourgeoisie.(...)"

Extrait de : La Faillite de la IIè Internationale (dispo. sur Marxists.org)


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Commentaires de l'article
"Toute situation révolutionnaire n’aboutit pas à la révolution." V.I. Oulianov,
18 octobre 2011 - 11h13

Rappel utile, merci LL.

La tentation est grande, parfois (entre autre lorsque lassitude et désespérance touchent les militants), d’avoir une vision mécaniste : les contradictions entre classes atteindront un seuil qui déclenchera "automatiquement" la révolution.

Illusion, malheureusement.

C’est pourquoi je regrette l’échec (pour l’instant) du NPA... vu que par ailleurs il n’y a rien d’autre pour pousser efficacement à la roue et transformer une éventuelle situation révolutionnaire... en tentative de révolution.

stimuler, "agiter" le peuple (et non l’endormir par le chauvinisme, comme le font Plékhanov, Axelrod, Kautsky),

Je ne sais pas si la comparaison est valide, mais ça m’a fait penser à Mélenchon, aux drapeaux tricolores et à la Marseillaise de ses meetings, au retour au cadre national comme élément d’une solution face à l’UE, face à la mondialisation capitaliste...

Chico



"Toute situation révolutionnaire n’aboutit pas à la révolution." V.I. Oulianov,
18 octobre 2011 - 11h22 - Posté par

Sur JLM : Je pense que la comparaison est bien vue et très utile Chico ! ;-)

Quand on comprendra que Mélenchon (et le FdG) n’est qu’un social-chauvin qui incarne l’aile "républicaine-réformiste" (traduire : le soutien à la bourgeoisie qui se cache) du néo-conservatisme petit-bourgeois, ça ira mieux...

LL


"Toute situation révolutionnaire n’aboutit pas à la révolution." V.I. Oulianov,
18 octobre 2011 - 11h26

C’est vraiment un des grands textes de Lénine ce texte....

Il s’agit ici du devoir le plus incontestable et le plus essentiel de tous les socialistes le devoir de révéler aux masses l’existence d’une situation révolutionnaire, d’en expliquer l’ampleur et la profondeur, d’éveiller la conscience et l’énergie révolutionnaires du prolétariat, de l’aider à passer à l’action révolutionnaire et à créer des organisations conformes à la situation révolutionnaire pour travailler dans ce sens.

Aucun socialiste responsable et influent n’a jamais osé mettre en doute ce devoir des partis socialistes ; et le manifeste de Bâle, sans propager ni nourrir la moindre "illusion", parle précisément de ce devoir des socialistes : stimuler, "agiter" le peuple (et non l’endormir par le chauvinisme, comme le font Plékhanov, Axelrod, Kautsky), "utiliser" la crise pour "précipiter" la chute du capitalisme ; s’inspirer des exemples de la Commune et d’octobre-décembre 1905.

Ne pas accomplir ce devoir, voilà en quoi se traduit la trahison des partis actuels, leur mort politique, l’abdication de leur rôle, leur passage aux côtés de la bourgeoisie.(...)"



"Toute situation révolutionnaire n’aboutit pas à la révolution." V.I. Oulianov,
19 octobre 2011 - 11h59 - Posté par A.C

"Toute situation révolutionnaire n’aboutit pas à la révolution.," ??

Oh que c’est vrai...

LENINE a eu d’autant plus raison, que si jemetrompe surles questions del’au delà.., ce brave camarade, doit vérifier de"là-haut".....qu’aux aux dernières nouvelles, le COMMUNISME ..n’a existé etn’existe NULLEPART..

C’est d’ailleurs en ce sens que ce texte est utile

.Car il nous oblige à revenir, me semble til, sur quelques fondamentaux qui , personnellement ,au fil des ans, une fois abandonné le livre de recettes d’un Parti devenu PC "light" , m’ont conduit à ne plusme définir comme"léniniste"
A revisiter Rosa Luxemburg tant , me semble til, sa polémique avec V.Illitch..est un élément indispensable de toute approche d’actualité quant au besoin d’un PARTI ..REVOLUTIONNAIRE..en 2011

Là dessus, je pense que ce passage dela Bataille Socialiste est intéressant..
que rappelle Mattick ?

http://bataillesocialiste.wordpress...
(italique et gras de "bibi

A ses yeux,(LENINE )les faiblesses de l’organisation sont exactement synonymes de faiblesses du mouvement ouvrier. Il faut organiser la lutte, structurer rigoureusement l’organisation ; tout en dépend, ainsi que de dirigeants suivant la ligne correcte. Il faut que la direction du Parti acquière une influence sur les masses, et cette influence importe plus que le sort des masses elles-mêmes. Que les masses s’organisent en soviets ou en syndicats, voilà qui reste absolument secondaire ; qu’elles soient dirigées par les bolcheviks, voilà l’essentiel.

Rosa Luxemburg a une tout autre vision des choses. Elle ne confond pas la conscience révolutionnaire et la conscience intellectuelle des révolutionnaires professionnels de type léniniste. Seule compte, à son avis, la conscience en acte, la conscience agissante des masses, qui naît et se développe sous l’empire de la nécessité : les masses se conduisent de façon révolutionnaire dans des situations où elles ne peuvent faire autrement et se voient contraintes à l’action. Le marxisme, pour Luxemburg, n’est pas seulement une idéologie qui se cristallise dans l’organisation, c’est aussi, c’est surtout la lutte vivante du prolétariat, lequel fait passer le marxisme dans les faits, non parce qu’il le veut, mais parce qu’il ne peut pas agir différemment

. Tandis que Lénine assigne pour mission au révolutionnaire organisé de guider les masses, conçues uniquement comme un matériau à façonner, le révolutionnaire selon Rosa Luxemburg est directement issu du développement même de la conscience de classe et, bien plus encore, de l’action révolutionnaire pratique des masses.

Face à la surestimation du rôle de l’organisation et de ses dirigeants, elle ne se borne pas à marquer une opposition de principe, mais démontre en renvoyant à l’expérience que « c’est justement pendant la révolution qu’il est extrêmement difficile à un organisme dirigeant du mouvement ouvrier de prévoir et de calculer quelle occasion et quels facteurs peuvent déclencher ou non des explosions » [76]. Et d’ajouter : « La conception clichée, rigide et bureaucratique, n’admet la lutte que comme résultat de l’organisation parvenue à un certain degré de sa force. L’évolution dialectique vivante, au contraire, fait naître l’organisation comme un produit de la lutte »

Plus loin ,l’auteur indique

Les révolutions ne se font pas sur commande. Elles ne sont pas non plus la tâche du Parti. Notre seule devoir est, à tout instant, de parler carrément sans crainte ni tremblement, c’est-à-dire de mettre clairement les masses devant leurs responsabilités du moment et d’énoncer le pro¬gramme d’action et les mots d’ordre qui découlent de la situation. Quant à savoir si le mouvement révolutionnaire les adoptera et à quel moment, il faut laisser à l’histoire le soin de répondre à cette question

N’ ya til pas, chez "nous"..une très grande difficulté à aborder ces questions.

Parfois , je sens comme un malaise que je "comprends"d’autant plus que la situation actuelle nous fait passer par des moments compliqués.

Assez pour que nombre de camaros aient décidé de se guérir de lanostalgie par une thérapie du repliement sur le"bricolage", le "jardinage" et une forme de rupture avec ce qui est"collectif"..

Car rien n’est simple..

D’une part, nous avons tous bien compris que la notion d’avant garde et de recettes de "bonheur "sorties des seulescuisines étroites des partis se récalamnt de laRévolution, cela ne marche pas.

ET..d’autrepart. quand nous nous nous"lavons" de notre expérience "léniniste"., .que nous citons Marx et son affirmation que ce sont les Massesqui font l’Histoire".cette saine "révolution culturelle" ne vient elle pas "buter" sur l’actuelle déprimante apparence des rapports de force , du niveau de conscience des-dites Masses, des pertes de repères de classe, que nous constatons ?

Quand nous ne tombons pas d elachaise en entendant tel copain qu’on croyait en permanente érection de neurone ...nous démontrer qu’il est en "débandade" totale.....

Qu’au fond ses certitudes d’hier n’étaient que la conséquence d’une pratique miltante excluant le"doute"...

Alors , parfois, un p’tit coupde Lénine réchauffe comme le verre de cognac quand il ait frisquet !

.

Mais stop, ma copine LL et ’autres pourraient croire qu’en plus de jouer à l’"Irma" des soirs de second tours roses..je me prends pour le psy du militantisme "en déprime..

Pas du tout.

Je dis cela à partir de ce que moi meme je vis, mon armure fragile de"déconnante permanente et irritante,...né’tant qu’une forme de thérapie

Cordialement

A.C



"Toute situation révolutionnaire n’aboutit pas à la révolution." V.I. Oulianov,
19 octobre 2011 - 18h40 - Posté par Clara Z33

C’est typique des analyses de défroqués.Avoir condamné le stalinisme a conduit des staliniens à jeter le bébé léniniste avec des années d’eau sale Encore un effort et vous rejoindrez le Front de gauche.Lénine aurait parlé d’opportunisme droitier






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