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ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION


de : PETITION REFERENDUM PCF
mercredi 10 octobre 2007 - 10h20 - Signaler aux modérateurs
12 commentaires
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Dans CommunisteS aujourd’hui : rapport d’H. Brahmy au CN et relevé de décisions du CN des 6 et 7 octobre 2007.

Relire Rosa Luxembourg avant de lire le relevé de décision et relire après l’avoir lu.

Et ensuite, signer la pétition des communistes ici, plus que jamais d’actualité, avec son nom et sa section du PCF, pour un référendum militant sur les municipales et les alliances avec le PS.

Vous pouvez signer en ligne ici : sur le site bellaciao.org, sur le site alternativeforge.net, ou encore, manifester votre soutien sur le blog de Mouton Noir , de La Louve ou de Sad, entre autres.

Enfin, vous pouvez également, renvoyer la pétition par voie postale à Bellaciao/Pétition 120 rue Lafayette 75010 Paris

Extraits choisis :


"Les erreurs commises par un mouvement ouvrier vraiment révolutionnaire sont historiquement infiniment plus féconds et plus précieuses que l’infaillibilité du meilleur ’Comité central’" (R. Luxembourg, in Marxisme contre dictature,2è édition, Cahiers Spartacus , juillet 1946, p.33)

" C’est pourquoi l’intelligence propre de la masse quant à ses tâches et moyens est pour l’action socialiste une condition historique indispensable tout comme l’inconscience de la masse fut autrefois la condition des actions des classes dominantes. Par là, l’opposition entre les "chefs" et la majorité qui "trotte à leur suite" est abolie , le rapport entre la masse et leurs chefs est renversé. L’unique rôle des prétendus "dirigeants" de la social-démocratie consiste à éclairer la masse sur sa mission historique. L’autorité et l ’influence des "chefs" dans la démocratie socialiste ne s’accroissent que proportionnellement au travail d’éducation qu’ils accomplissent en ce sens. Autrement dit, leur prestige et leur influence n’augmentent que que dans la mesure où les chefs détruisent ce qui fut jusqu’ici la base de toute fonction de dirigeants : la cécité de la masse, dans la mesure où ils se dépouillent eux-mêmes de leurs qualités de chefs, dans la mesure où ils font de la masse la dirigeante, et d’eux mêmes les organes exécutifs, de l’action consciente de la masse. " (id. P. 37)

"(...) l’action du socialisme pour sauver la civilisation des griffes féodales prussiennes, se déploiera avec une vigueur renforcée justement grâce à la liquidation du révisionnisme. Car la connexion intime du mouvement socialiste avec l’essor intellectuel se réalise non pas grâce aux transfuges qui nous viennent de la bourgeoisie, mais grâce à l’élévation de la masse prolétarienne. Cette connexion se fonde non sur une affinité quelconque de notre mouvement avec la société bourgeoise, mais sur son opposition à cette société. Sa raison d’être est le but final du socialisme, la restitution de toutes les valeurs de civilisation à la totalité du genre humain. Et plus le caractère prolétarien de la social-démocratie s’accentuera, plus il y aura de chances que la civilisation allemande soit sauvée de l’étreinte de ses zélateurs féodaux et que l’Allemagne même échappe à l’ankylose de type chinois où voudraient la maintenir les conservateurs.(...)"(id. P. 42)

Et je terminerai par quelques extraits de la préface de Lucien Laurat à l’œuvre précitée (id. PP.9 et s.) :

"(...)Dans la société présente, bouleversée par les séismes des vingt dernières années, grandit une jeunesse ardente et inquiète ; rongée par un mal du siècle qui rappelle par bien des points celui dont Alfred de Musset dépeignit, il y a cent ans, l’évolution et les symptômes. Cette jeunesse ne se résigne pas à expier les fautes de ses pères. Ce n’est pas elle qui a rendu notre monde si inhabitable, ce n’est pas elle qui a construit cette société qui fait de son existence une chaîne ininterrompue de privations matérielles, de déceptions intellectuelles et de souffrances morales. Elle veut que cela change et s’apprête à monter à l’assaut de la forteresse sociale appelée capitalisme, déjà minée mais encore redoutable.

La fraction la plus consciente de cette jeunesse se groupe déjà sous les bannières socialistes. Elle connaît bien le but qu’elle veut atteindre,et de nombreuses brochures lui permettent de se familiariser rapidement avec les idées essentielles du socialisme scientifique. La leçon de choses de la crise actuelle lui facilite la compréhension des objectifs socialistes. Elle sait donc bien ce qu’elle veut , mais sait beaucoup moins comment elle doit le vouloir. Cette tare, elle la partage d’ailleurs avec la plupart des militants adultes : les divergences sur les méthodes à employer sont loin d’être liquidées dans l’internationale ouvrière. Les divergences sur les méthodes portent avant tout sur la conquête du pouvoir , la démocratie et la dictature, la légalité et la violence ; et ces discussions sont si passionnantes que bie ndes socialistes en oublient de réfléchir sur un problème apparemment secondaire, d’aspect plutôt sobre et rébarbatif : la question de la forme de l’organisation prolétarienne. Beaucoup de socialistes, surtout jeunes, tendant à croire qu’il n’y a aucun rapport entre la doctrine socialiste et l’organisation socialiste, que cette dernière ne dépend, sans aucune considération de doctrine, que des besoins tactiques et stratégiques du moment. L’on s’imagine que l’on peut resserrer l’organisation socialiste au point de la militariser sous l’égide d’un comité occulte et de transformer le parti tout entier en une vaste caserne. Les articles de Rosa Luxembourg recueillis dans ce volume détromperont ceux qui pensent ainsi. A leur lecture on se rendra compte que la question d’organisation, si éloignée qu’elle paraisse à première vue de toute considération de doctrine , se lie intimement à l’ensemble des idées du socialisme scientifique. La fameuse phrase de Marx : "L’émancipation des travailleurs sera l"œuvre des travailleurs eux-mêmes" n’est pas une simple formule destinée à l’agitation. Elle renferme la quintessence de ce qui distingue le socialisme scientifique du socialisme utopique : personne, nul philanthrope et nul dictateur - si excellentes que puissent être leurs intentions - ne peut offrir le socialisme aux travailleurs sur un plateau.

(...) C’est en partant de ces considérations , qui sont l’ABC du marxisme, que Rosa Luxembourg tire ses conclusions pour ce que doit être l’organisation socialiste. Cette organisation doit être susceptible de développer au maximum la conscience socialiste des travailleurs et leur permettre de s’instruire par l’expérience de leurs luttes. Cela implique au sein du Parti (et cela vaut évidemment pour tout le mouvement syndical) un maximum de démocratie. Cependant, le mouvement socialiste a à combattre ; aussi faut-il que la démocratie coexiste avec une centralisation suffisante de l’action et avec une discipline sans laquelle aucune action concertée n’est possible. Mais la centralisation et la discipline ne peuvent se concevoir que sur la base de la démocratie la plus large (...) On voit que la démocratie prônée par Rosa Luxembourg (...) est une des conditions sine qua non de l’efficacité de la lutte de classe prolétarienne et de l’orientation socialiste de cette lutte.

Puisque cette lutte ne peut devenir plus efficace et prendre une orientation socialiste de plus en plus consciente que proportionnellement au développement intellectuel des travailleurs, et que ce développement intellectuel a pour condition la liberté de critique et de discussion la plus large, la démocratie s’avère être la base indispensable de l’organisation socialiste



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Commentaires de l'article
ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
10 octobre 2007 - 18h13

Mon grand "homme" préféré, Rosa Luxembourg, merci.

Copas



ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
10 octobre 2007 - 21h11 - Posté par

Une femme extraordinaire en 1918 sur la révolution russe (extraits à méditer) :

Mais avec cela la question est loin d’être épuisée : nous n’avons pas fait entrer en ligne de compte la suppression des principales garanties démocratiques d’une vie publique saine et de l’activité politique des masses ouvrières : libertés de la presse, d’association et de réunion, qui ont été entièrement supprimées pour tous les adversaires du gouvernement des soviets.

Pour justifier la suppression de ces droits, l’argumentation de Trotsky sur la lourdeur des corps élus démocratiques est tout à fait insuffisante. Par contre, c’est un fait absolument incontestable que, sans une liberté illimitée de la presse, sans une liberté absolue de réunion et d’association, la domination des larges masses populaires est inconcevable.

Lénine dit : l’Etat bourgeois est un instrument d’oppression de la classe ouvrière, l’Etat socialiste un instrument d’oppression de la bourgeoisie. C’est en quelque sorte l’Etat capitaliste renversé sur la tête. Cette conception simpliste oublie l’essentiel : c’est que si la domination de classe de la bourgeoisie n’avait pas besoin d’une éducation politique des masses populaires, tout au moins au-delà de certaines limites assez étroites, pour la dictature prolétarienne, au contraire, elle est l’élément vital, l’air sans lequel elle ne peut vivre.

Ici, Trotsky se réfute lui-même, et réfute en même temps ses propres amis. C’est justement parce que cela est vrai qu’ils ont, en supprimant toute vie publique, obstrué eux-mêmes la source de l’expérience politique et des progrès du développement..../....

En réalité, c’est tout le contraire. Précisément les tâches gigantesques auxquelles les bolcheviks se sont attelés avec courage et résolution nécessitaient l’éducation politique des masses la plus intense et une accumulation d’expérience qui n’est pas possible sans liberté politique.

La liberté seulement pour les partisans du gouvernement, pour les membres d’un parti, aussi nombreux soient-ils, ce n’est pas la liberté. La liberté, c’est toujours la liberté de celui qui pense autrement. Non pas par fanatisme de la "justice", mais parce que tout ce qu’il y a d’instructif, de salutaire et de purifiant dans la liberté politique tient à cela et perd de son efficacité quand la "liberté" devient un privilège. .../...

tout comme la nature organique dont elle est en fin de compte une partie, a la bonne habitude de faire naître toujours. avec un besoin social véritable, les moyens de le satisfaire, avec le problème sa solution. Mais s’il en est ainsi, il est clair que le socialisme, d’après son essence même, ne peut être octroyé, introduit par décret. Il suppose toute une série de mesures violentes, contre la propriété, etc. Ce qui est négatif, la destruction, on peut le décréter, ce qui est positif, la construction, on ne le peut pas. Terres vierges. Problèmes par milliers. Seule l’expérience est capable d’apporter les correctifs nécessaires et d’ouvrir des voies nouvelles. Seule une vie bouillonnante, absolument libre, s’engage dans mille formes et improvisations nouvelles, reçoit une force créatrice, corrige elle-même ses propres fautes. Si la vie publique des Etats à liberté limitée est si pauvre, si schématique, si inféconde, c’est précisément parce qu’en excluant la démocratie elle ferme les sources vives de toute richesse et de tout progrès intellectuels..../... Le peuple tout entier doit y prendre part. Autrement le socialisme est décrété, octroyé, par une douzaine d’intellectuels réunis autour d’un tapis vert.

Un contrôle public est absolument nécessaire. Sinon l’échange des expériences n’est possible que dans le cercle fermé des fonctionnaires du nouveau gouvernement. La corruption est inévitable (paroles de Lénine, Bulletin d’informations n°29) . La pratique du socialisme exige toute une transformation intellectuelle dans les masses dégradées par des siècles de domination bourgeoise. Instincts sociaux à la place des instincts égoïstes, initiative des masses à la place de l’inertie, idéalisme, qui fait passer par-dessus toutes les souffrances, etc. Personne ne le sait mieux, ne le montre avec plus de force, ne le répète avec plus d’obstination que Lénine. Seulement il se trompe complètement sur les moyens : décrets, puissance dictatoriale des directeurs d’usines, punitions draconiennes, règne de la terreur, autant de moyens qui empêchent cette renaissance. La seule voie qui y conduise, c’est l’école même de la vie publique, la démocratie la plus large et la plus illimitée, l’opinion publique. C’est justement la terreur qui démoralise.

Tout cela ôté, que reste-t-il ? Lénine et Trotsky ont mis à la place des corps représentatifs issus d’élections générales les soviets comme la seule représentation véritable des masses ouvrières. Mais en étouffant la vie politique dans tout le pays, il est fatal que la vie dans les soviets eux-mêmes soit de plus en plus paralysée. Sans élections générales, sans liberté illimitée de la presse et de réunion, sans lutte libre entre les opinions, la vie se meurt dans toutes les institutions publiques, elle devient une vie apparente, où la bureaucratie reste le seul élément actif. C’est une loi à laquelle nul ne peut se soustraire. La vie publique entre peu à peu en sommeil. Quelques douzaines de chefs d’une énergie inlassable et d’un idéalisme sans borne dirigent le gouvernement, et, parmi eux, ceux qui gouvernent en réalité, ce sont une douzaine de têtes éminentes, tandis qu’une élite de la classe ouvrière est convoquée de temps à autre à des réunions, pour applaudir aux discours des chefs, voter à l’unanimité les résolutions qu’on lui présente, au fond par conséquent un gouvernement de coterie - une dictature, il est vrai, non celle du prolétariat, mais celle d’une poignée de politiciens, c’est-à-dire une dictature au sens bourgeois, au sens de la domination jacobine (le recul des congrès des soviets de trois mois à six mois !). Et il y a plus : un tel état de choses doit provoquer nécessairement un ensauvagement de la vie publique : attentats, fusillades d’otages. etc.

J’ai essayé d’enlever au maximum l’inutile mais difficile, chaque mot fait mouche sur cette dame et une prescription première : Si l’objectif est bien d’une société de libertés, le parti de tous les communistes devra être d’abord un parti de la liberté, des libertés et du contrôle démocratique par la base, de l’esprit d’initiative, un parti qui ne peut être un parti de caporaux, de chefs, qui dominent l’organisation.

Ce formidable esprit de liberté de Luxembourg est un souffle rafraichissant même dans la façon de concevoir la bataille et les organisations dans un monde toujours soumis au capitalisme.

Travaillons bien, travaillez bien, et après s’être mis de bonnes raclées entre nous tous et toutes, il faudra bien réunifier, non pas rénover, non pas réformer, non pas réviser, mais révolutionner notre chemin vers l’avenir.

Il faut accélérer, la situation sociale se dégrade à très grande vitesse, tout doit être mis au service de la reprise de confiance en soi des travailleurs, des classes populaires, en imaginant des formes d’organisation qui intègrent un problème oublié depuis un siècle : reconstruire en partant d’un niveau très bas, partis, mouvements et syndicats.

Ainsi le mouvement social doit être au centre de nos préoccupations, comme les questions posées là (à dessein relayées dans ce débat) qui permettent de porter des réponses plus satisfaisantes sur une partie des origines de l’autonomisation de castes arrogantes et criminelles dans des pays ayant virer la bourgeoisie par le passé. Convaincre beaucoup de travailleurs à jeter du charbon dans la bataille sociale et la bataille politique c’est convaincre aussi de cette façon un peu qu’on a tiré réellement une grande partie de ce qu’il y avait à tirer d’expériences qui sont encore des repoussoirs terribles.

C’est également être donc ressenti comme le parti de la liberté, le parti de la libération, des libertés individuelles et collectives, et que les travailleurs sont bien à l’aise dedans, libres entre égaux, dominant leurs représentants.

Copas


ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
12 octobre 2007 - 19h39 - Posté par

Que d’actualité, ici la Grande Dame nous éclaire, et nous incite a nous reprendre en mains.

Très bonne lecture. Skapad


ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
10 octobre 2007 - 21h53

C’est un compagnon de route que "nous" avons bien raison de rappeler pour relancer "La cause ouvrière" ;-)

SAd



ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
10 octobre 2007 - 22h18

Il y a Rosa bien sûr mais aussi Louise Michel la pure, l’héroïne de la Commune.

Je crois qu’elle était instit, je suis toujours tomber amoureux de mes institutrices.......

Née pendant les mouvements de 1930 elle mourut en 1905, trop tard pour lire les premières

parutions du journal de Jaures

Louise la cité imprenable. Victor Hugo le grand séducteur lui a envoyé des lettres enflammées, celle-ci n’a jamais répondu à ces avances.

Une citation de Louise Michel.

Ce n’est pas une miette de pain c’est la moisson du monde entier qu’il faut à la race humaine
sans exploitation sans exploité

Le militant de plus en plus mécontent.



ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
11 octobre 2007 - 15h02 - Posté par

Egalement de Louise Michel :" le Pouvoir est maudit , c’est pourquoi je suis Anarchiste "


ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
11 octobre 2007 - 20h25 - Posté par

Hé gars, Louise Michel c’était de 1830 à 1905, qui était partie en guerre contre les anciens Communards déportés en Nouvelle-Calédonie, et qui reproduisaient sur les Kanaques ce qu’ils avaient subi comme exploités en France. Comme quoi......Vieux stal borné.


ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
11 octobre 2007 - 21h43 - Posté par

Vieux Stal borné tu es incorrigible, nous allons être obligé de t’envoyer au goulag....

Bonne nuit quand même.


ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
12 octobre 2007 - 12h43 - Posté par

eh , vsb le "et "dans ta phrase est de trop car il laisse entendre que louise reproduisait sur les kanaques ce qu’elle avait subi ...alors qu’elle les defendait contre les exactions des ex communards .

salut

bd


ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
14 octobre 2007 - 02h15 - Posté par

Exact, moi qui soigne mon français.....C’est vexant. Et puis après tout, c’est pas de ma faute : avec tout ces " gens " qui prennent un malin plaisir à faire des fautes rien que pour m’embéter. Mais soyons sérieux pendant plusieurs décennies, les émigrants européens vers les USA étaient un sous-prolétariat agricole fuyant le servage et le féodalisme, et qui reproduisaient contre et sur les Indiens ce qu’ils avaient connu en Europe. Et ce sont ces brutes épaisses qui ont constitué la " nation " américaine. Remarque, pas tous, ni tous les ex-communards, ni tous les gens maltraités qui deviennent mal-traitants. L’humanité met du temps à sortir de la barbarie. Merci pour la remarque et à plus. Vieux stal borné.


ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
14 octobre 2007 - 02h25 - Posté par

Au fait, mais non, " et qui reproduisAIENT ce qu’ilS avaiENT subi : c’est au masculin pluriel 3eme personne donc c’étaient bien les ex-communards qui commettaient les exactions contre les Kanaques. Si j’avais mis au singulier, c’aurait été : et qui reproduisAIT ce qu’ELLE avait subi. JE SUIS TROP CONFIANT. Mais, il te sera beaucoup pardonné, parce que tu as beaucoup peché. Amen. Vieux stal borné.


ROSA LUXEMBOURG ET L’ORGANISATION SOCIALISTE / LA PETITION
14 octobre 2007 - 18h34 - Posté par

exact VSB ,je l’avait bien remarqué et c’est pourquoi je n’ai pas douté du sens de ta phrase... apres l’avoir lu plusieurs fois... ainsi soit il ,tout est réparé

bd





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