L’AgriTech : une révolution contre la paysannerie

4 2 2022

L’agriTech, c’est le rêve d’une agriculture connectée à la Terre par drones et satellites. Cultiver par ordinateur : la nouvelle corne d’abondance ?
 « Pour réussir cette nouvelle révolution de l’alimentation saine, durable et traçable, […] nous devons investir dans trois révolutions [...] : le numérique, la robotique, la génétique. Ce sont les trois transformations essentielles. »
Emmanuel Macron, Chief Executive Officer de la République, plan « France 2030 »
Le 12 octobre dernier, E.Macron présentait le plan France 2030. Plus précisément la version du futur qui s’imposera à nous, lestée d’un budget de 50 milliards sous le doux nom de transition écologique. Son objectif numéro 6 : nous nourrir. Et pour cela une révolution est en cours qu’il s’agirait d’accélérer en investissant dans le numérique, la robotique, la génétique. Pour mieux manger.
Les drones dans les champs, la numérisation satellitaire, les nouveaux OGM, les tracteurs-robots, les emballages comestibles, la traçabilité numérique, l’optimisation numérique des intrants chimiques. Accélérer l’avènement de l’agriTech et de la foodTech, a-t-il martelé. Accélérer…
 
ACCÉLÉRER ET RÉPÉTER LES MÊMES ERREURS

En 1945, dans une Europe en ruines et au bord de la famine, le plan Marshall avait accéléré la généralisation des plantes et des animaux « améliorés » par les firmes industrielles. Remplaçant les milieux naturels par la chimie et les emplois paysans par la mécanisation.
Accélération encore dans les années 60, avec les lois d’orientation agricole qui ont canalisé l’agriculture vers plus de spécialisation, la monoculture, l’élevage « hors sol » et l’industrialisation. Organisant le départ de centaines de milliers de paysans.
Une accélération jamais freinée, éliminant des centaines de milliers de paysans, prolétarisant ceux qui survivent en les rendant de plus en plus dépendants des grands groupes de l’agro-industrie. Accélérer dans la même direction et faire comme si la "révolution verte" n’avait pas mené à la destruction des insectes pollinisateurs et à l’effondrement de la bio-diversité. Comme si les maladies auto-immunes, les cancers, la maladie de Parkinson... n’étaient pas liées aux pesticides ingérés quotidiennement. Comme si la malbouffe n’était pas générée par la nourriture industrielle à qualité nutritive toujours plus merdique.
Comme si le réductionnisme génétique n’était pas le problème fondamental du rapport occidental au vivant, toujours pas débarrassé du discours de l’amélioration eugéniste des espèces. Comme si l’agro-industrie ne s’était pas suffisamment gavée sur le dos de tous, paysans, travailleurs, consommateurs...
Accélérer et ne rien changer. Avec la même foi dans l’automatisation de la machine, dans les progrès de la financiarisation de la science et de la génétique brevetable, qui nous sauveraient cette fois de la catastrophe environnementale, de la trop forte croissance démographique mondiale et corrigeraient les effets néfastes de la précédente « révolution verte ».
 
CULTIVER PAR ORDINATEUR : la nouvelle corne d’abondance

L’agriTech reprend à son compte le fantasme, certes répandu, d’un don d’omniscience octroyé par la numérisation du monde. Réduire chaque parcelle de terre, chaque nappe phréatique, chaque zone de chaleur... à de simples données numériques. Monitorer la présence de « nuisibles » ou de « mauvaises herbes »... . Modéliser et prédire par data analytics pour une robotisation optimisée. L’agriTech, c’est le rêve d’une agriculture connectée à la Terre par drones et satellites, dans laquelle intempéries, besoins en eaux et cycles des plantes sont paramétrés dans des logiciels vendus "as a service". Un business model qui fera du fric sur le dos des derniers agri-managers devant assumer les « erreurs » des modélisations informatiques incapables d’appréhender le vivant.
Ce modèle avide de biomasse destinée à nourrir les fermenteurs de l’agriculture cellulaire fera définitivement disparaître la paysannerie et alourdira encore la facture environnementale de l’informatique ainsi que la destruction de tous les végétaux disponibles.
 
TRANSFERT DE COMPÉTENCE
Au détour des plaquettes de Bayer-Monsanto et des start-ups récemment incubées, il n’est pas rare de rencontrer d’autres chimères salvatrices. Comme ces Intelligences Artificielles (IA) qui éviteraient aux agriculteurs de mal faire, les aideraient à mieux doser tel produit polluant, à être plus économes. Ces IA à qui l’Humanité industrialisée voudrait transférer le soin d’éviter de nouvelles erreurs. Mais ni le problème ni sa solution ne sont là. Ce ne sont pas des logiciels d’aide à la décision qui changeront les cadres de pensée qui nous ont mené au désastre : extractivisme et destruction de la nature.
Le solutionnisme technologique est partout. Irrésistiblement, l’expertise de l’agriculture est transférée aux ingénieurs et scientifiques de l’agro-industrie. C’est aux firmes de biotechnologie de désigner les plantes, les animaux et la nourriture cellulaire de demain plutôt qu’à l’agro-écologie d’adapter, avec le temps et l’expérience de chaque terroir, les modes de culture.
Plutôt que laisser la place à l’expérience paysanne pour appréhender la diversité du monde vivant et coévoluer avec lui, c’est la réduction de l’expérience humaine aux gènes, atomes et autres bits qui prend définitivement le dessus. Et de devoir subir l’insulte de ces prétentieux, amoureux de la Silicon Valley, sûr qu’un savoir viable agricole sortira des hackathons et autres méthodes de stress cognitif, accélératrices d’idées. Une des idées accélérées de la foodTech ? L’emballage bioComestible. Moins de déchets, c’est nous la poubelle !
On ne peut pas faire confiance à ces startupeurs comme aux grosses firmes pour qui le seul animal digne d’intérêt semble être la poule aux œufs d’or. Et qu’ils ne viennent pas nous expliquer, avant de nous revendre le savoir pillé, que la combine c’est de nourrir les IA avec du bon savoir paysan pour les rendre bio et responsables.
 
UNE AUBAINE COMMUNICATIONNELLE POUR BAYER-MONSANTO
Belles promesses technologiques que ces géants se sont empressés de reprendre à leur compte : réduction des pesticides, lutte contre le réchauffement climatique... grâce à l’agriculture "intelligente de précision".
Imaginez ces drones et tracteurs avec caméras intelligentes dotées de censeurs hyperspectraux pouvant déclencher avec précision la pulvérisation du Round’up. Frappe chirurgicale et délire de la guerre propre dans les champs. Ou encore, remplacer les derniers insectes pollinisateurs par quelques nano-drones en cours de dev’ pour faire le job de pollinisation. Mais surtout, pour Bayer-Monsanto, continuer à vendre du Round’up. Mais avec un bonus. Vendre la caméra intelligente qui va avec. Et son logiciel connecté aux satellites. Et les nouveaux OGM climate-ready. Et leur pesticides de « biocontrôle » spécifiques. Au passage, continuer de produire des pesticides à bas coups, toujours aussi toxiques, pour l’exportation dans les pays aux législations plus conciliantes.
Pour les géants du secteur, reste à savoir s’il faut incuber ces nouvelles start-ups, les acheter quand elles seront matures ou créer des partenariats ? En attendant de trancher, Bayer-Monsanto a passé un accord cadre avec John Deere. Pour garder la main. Entre grands.
 
MONOCULTURE ET DÉPENDANCE

Le paysan, déjà devenu exploitant agricole, sera désormais "connecté" agricole, solitaire au milieu de son fatras cybernétique, abreuvé de données, assistant les robots et exécutant les modélisations de production mises à jour depuis sa tour de contrôle digne de la Batmobile. Ah ça, le goût pour la grosse machine rutilante sera flattée. Et puis on pourra affubler d’une médaille du mérite agricole ceux qui auront survécu à cette escalade technologique avec des endettements encore plus conséquents avant d’être définitivement remplacés par les robots et les micro-organismes génétiquement modifiés de l’agriculture cellulaire. Mais de souveraineté alimentaire, non. Pour accuser le coût de toutes ces machines et leurs paramétrages, les exploitations seront toujours plus grandes, moins diversifiées et plus dépendantes des importations dévastatrices pour les pays du Sud.
Quiconque s’est déjà penché sur les coûts environnementaux de la mise en œuvre de ces technologies à grande échelle se rendra vite compte de l’absurdité écologique d’un tel programme. La dépendance aux grandes firmes de biotechnologies est, elle, assurée de s’aggraver.
La standardisation industrielle menant à des produits toujours plus insipides et faiblement nutritifs, l’agriculture bio restera une niche pour approvisionner les plus aisés, jamais pressés de se nourrir en grande surface.
 
LA CULTURE DU DÉLIRE
Une fois chaque donnée captée par des serveurs à l’autre bout du monde, chaque tracteur branché aux satellites d’Eleon Musk et au réseau GPS américain, chaque semence brevetée et numérisée aux mains des multinationales et chaque startup-up rachetée par les GAFAM, il sera temps d’écouter tous ces visionnaires s’alarmer à propos de la souveraineté technologique de la France, cette blague. Le rouleau compresseur est en marche, et il va droit dans le mur du délire. Il nous reste à le désarmer.
La solution, pour manger, se nomme paysannerie. Sans brevet sur le vivant, sans mise à jour à payer. Pas de data-center à construire ni d’usine de robot à monter. Et en route pour la souveraineté alimentaire.
 
L’AGRO-ÉCOLOGIE PAYSANNE PAS LA TECHNOLOGIE
La seule voie est dans la connaissance fine des milieux, dans les échanges de savoirs-faire et dans un lien sensible au vivant. De là les techniques agricoles naissent. Pas celles qui qui visent à rentrer en concurrence avec les paysans de l’autre bout du monde.
Celles qui visent à nourrir localement, sans détruire les sols pour les générations futures et qui préservent la biodiversité. La seule et véritable innovation, c’est de permettre l’installation d’un million de paysans sur des territoires vivants, au cœur des systèmes alimentaires qui bénéficient à tous.
Nous avons besoin de bras et d’imagination collective, pas de drones et d’algorithmes.
 
Écriture collective de faucheurs et faucheuses volontaires et de syndicalistes de la Confédération paysanne Rhône-Alpes

NDLR pour aller plus loin :
une enquête de Magalie Reinert (Reporterre) publiée en janvier 2022 :
https://reporterre.net/L-agriculture-numerique-ou-la-fin-des-paysans
un article du blog Entre les lignes entre les mots, publié le 9 février 2022 :
https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/02/09/numerisation-et-agro-industrie-les-grandes-entreprises-de-technologie-explorent-la-nature/

source : http://www.faucheurs-volontaires.fr/lagritech-une-revolution-contre-la-paysannerie.htm

Commentaires

  • 13 février, 11:04, par la forêt de Yablokov

    Sur le même sujet, voir les travaux de Lucile Leclair (pas Leclerc...) :

    https://basta.media/Neopaysans-A-defaut-d-avoir-change-le-monde-nous-avons-au-moins-pris-en-main
    https://basta.media/Le-succes-d-une-cooperative-qui-aide-les-paysans-a-acquerir-leur-autonomie
    https://basta.media/Location-de-vaches-eleveur-laitier-placement-gestion-patrimoine-rente-loyer
    https://reporterre.net/Qui-sont-les-neo-paysans-et-vont-ils-changer-l-agriculture
    https://reporterre.net/Peste-porcine-grippe-aviaire-L-elevage-industriel-source-d-explosions-epidemiques
    https://reporterre.net/Enquete-sur-les-dangers-sanitaires-causes-par-la-viande-industrielle

    https://reporterre.net/Pourquoi-tant-de-jeunes-deviennent-ils-paysans
    https://reporterre.net/Avec-les-Amap-Bois-une-autre-foret-est-possible

    &&&&&&&&&&&&&&&&&&

    https://reporterre.net/Les-industriels-se-jettent-sur-les-terres-agricoles
    Les industriels se jettent sur les terres agricoles

    Lucile Leclair
    11 février 2022
    Des grandes entreprises accaparent les terres en rachetant des milliers d’hectares à des tarifs inaccessibles aux paysans. Une dépossession à grande échelle que révèle la journaliste Lucile Leclair dans « Hold-up sur la terre », publié par Reporterre et Le Seuil.
    Au sud d’Orléans, Fleury Michon possède un élevage où naissent six mille porcelets par an. À la ferme, des ouvriers agricoles dirigés par des agromanagers en col blanc font les travaux des champs. Ce nouveau type d’exploitation agricole signifie la disparition du savoir-faire et de l’authenticité du métier agricole. Le paysan se transforme en exécutant au service d’un groupe industriel.
    Cet exemple n’est pas isolé. Enseignes de la grande distribution, leaders de l’agroalimentaire, du secteur pharmaceutique ou du secteur cosmétique : ils sont de plus en plus nombreux à convoiter le patrimoine agricole. Leur objectif : maîtriser de A à Z la chaîne de valeur. Ayant bâti leur réputation à l’origine dans le commerce, ces entreprises font du contrôle de l’activité agricole un élément clé de leur stratégie. Et une logique d’accaparement des terres se met en place.
    Posséder la terre présente trois atouts majeurs. D’abord, l’industriel assure lui-même son approvisionnement sans passer par les autres producteurs. Ensuite, ce contrôle direct des matières premières apporte plus de flexibilité pour répondre aux attentes changeantes du consommateur. Enfin, l’exploitation directe lui permet de se passer d’intermédiaires coûteux : agriculteurs, coopératives, négociants, etc.

    photo160 000 exploitations devront trouver un successeur dans les trois prochaines années, et ce changement de main massif risque de profiter aux industriels. © Pierre-Olivier Chaput / Reporterre

    Les industriels étaient déjà souvent accusés de faire la pluie et le beau temps en matière de prix. Mais un autre glissement s’opère, un saut de plus dans l’histoire de l’industrialisation de l’agriculture. À l’image d’autres secteurs de l’économie, il en découle une concentration des sociétés sans précédent. On avait déjà vu le remplacement de la supérette de quartier par une grande chaîne. Les petites et moyennes entreprises (PME) disparaissent, au profit des plus grandes.
    Le monde rural, tout bucolique qu’il semble être, n’est pas simple. Un agriculteur sur cinq vit sous le seuil de pauvreté. À force de travailler soixante heures par semaine pour quelques centaines d’euros, avec une montagne de crédit dont on ne voit pas le bout, l’amertume des agriculteurs grandit. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que les fortunes de l’industrie soient bienvenues là où l’argent manque.
    Les autorités, de leur côté, n’ont pas réellement de pare-feu. Pour le comprendre, il faut s’intéresser aux Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer). Il en existe une par département. Créées en 1960 par le ministre de l’Agriculture de Charles de Gaulle, Edgar Pisani, elles exercent une mission d’intérêt général, celle de redistribuer le foncier agricole en faveur des agriculteurs.
    Des Safer opaques et sous-financées
    Mais les exemples d’écarts abondent. Pourquoi les Safer acceptent-elles de vendre des terres à Fleury Michon ? À la société Chanel ? Contacté au sujet de ces opérations, Emmanuel Hyest, le président de la Fédération nationale des Safer, ne souhaite pas s’exprimer. À la transparence, l’arbitre officiel du marché des terres préfère parfois l’opacité.
    Comment comprendre cette dérive ? La baisse drastique des moyens accordés aux Safer a-t-elle un rôle à jouer ? À leur création, elles étaient financées à 80 % par des fonds publics. Mais les subventions de l’État n’ont cessé de fondre et, depuis 2017, l’aide publique ne représente plus que 2 % des ressources des Safer. Sous-équipées, elles peinent à remplir leur mission. Pour maintenir leurs finances en bonne santé, elles sont incitées à enchaîner les transactions et peuvent parfois perdre de vue leur objectif premier.
    L’accaparement des terres par des grandes firmes survient au mauvais moment : un agriculteur sur quatre a plus de 60 ans. Dans les trois années à venir, 160 000 exploitations devront trouver un successeur. Tout est prêt pour un transfert massif. Qui seront les prochains paysans ? La terre agricole pourrait voir s’affronter des prétendants à armes inégales. À côté de Grasse, Chanel achète l’hectare à un million d’euros pour cultiver les fleurs qui entrent dans la composition de ses parfums. Quand le prix de la terre atteint de tels sommets, les jeunes agriculteurs ne peuvent pas suivre.

    photo L’agriculture industrielle est contradictoire avec l’idée d’une production locale et diversifiée. © Pierre-Olivier Chaput / Reporterre
    Au village, l’air a changé. L’industrie poursuit une logique d’exportation de produits standardisés. Une seule vision émerge. D’un bout à l’autre de la France, c’est la même espèce qu’on élève et la même variété qu’on cultive. Les produits agricoles empruntent les longues chaînes du commerce international. À l’inverse d’une production locale et diversifiée, l’agriculture des firmes n’est pas écologique.
    Évidemment, c’est dérangeant. À l’heure où l’agriculture paysanne a la cote, une mutation plus discrète est en cours. Le but du livre Hold-up sur la terre est de contribuer à révéler une dynamique qui échappe à l’appareil statistique. Sur les 26,7 millions d’hectares que compte la France, les grandes entreprises en possèdent-elles 100 000 ou 1 million ? Personne ne peut le dire aujourd’hui. Il est temps que les décideurs politiques s’emparent du sujet pour que l’on puisse mesurer sa valeur statistique exacte.
    Au fil des mois d’enquête, je me suis souvent confrontée à la difficulté d’accéder à l’information. Lorsque les portes sont fermées, il semble d’autant plus urgent de s’immiscer dans les rouages des transactions foncières. Car les nouveaux propriétaires fonciers font l’agriculture de demain. Qui sont-ils ? Dans quel intérêt investissent-ils ? À qui doivent-ils rendre des comptes ? Nous mangeons tous plusieurs fois par jour. Nous avons le droit de connaître les ressorts de ce que nous achetons.

    Hold-up sur la terre, de Lucile Leclair, aux éditions Le Seuil-Reporterre, 11 février 2022, 160 p., 12 euros.

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