Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
24 mai, 20H : grand meeting à Lille avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video live)
vendredi 24 mai
de La France Insoumise
La France Insoumise vous donne rendez-vous ce soir à 20h sur https://bellaciao.org/fr/ pour visionner le grand meeting de Lille pour terminer cette belle campagne des européennes avant le scrutin à un tour du 26 mai ! (ENTRÉE LIBRE) Manon Aubry, tête de liste, Leila Chaibi, candidate, Anne-Sophie Pelletier, candidate et Julien Poix, candidat, seront accompagnés des députés Ugo Bernalicis, Adrien Quatennens et Jean-Luc (...)
Lire la suite, commenter l'article...

La question des salaires est posée !
de : APEX via LL
jeudi 5 juillet 2012 - 11h34 - Signaler aux modérateurs
4 commentaires

Publié le 2 juillet 2012

Un pouvoir d’achat en baisse de 1,2%, du jamais vu depuis 1984. Une revalorisation du SMIC de 21,50 € par mois. La consommation finale des ménages qui se dégrade. Des prix à la consommation qui à mai 2012 avaient augmenté de 2% sur les douze derniers mois. La moitié des salariés qui ont un salaire net inférieur à 1.675 euros quand ils sont à temps plein. Un salaire médian qui n’a progressé que de 0,3% en 2010 après inflation. Plus de 4 millions de femmes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté et plus de 2 millions d’hommes (revenus inférieurs à 60% du revenu médian), hors Dom-Tom.

Et tout cela serait « normal » !

Normal du fait de la crise, normal parce que les entreprises ne peuvent pas mettre en péril leur compétitivité, normal parce que l’Etat lui-même ne peut pas faire mieux pour ses agents, normal parce que les PME ont le couteau sous la gorge, normal parce que le taux de charges sociales surenchérirait exagérément le coût salarial, normal parce que les entreprise ont d’abord besoin d’investir...

Vraiment normal ?

Acte I (avoir de la mémoire)

Voilà un quart de siècle que le même discours est tenu, quelle que soit la conjoncture du moment. Dès 1982, le gouvernement de l’époque décide un blocage des salaires durant quelques mois, suivi d’un sérieux coup de frein pour les années suivantes – au nom de la lutte contre l’inflation. Il interdit que tout accord salarial comporte une indexation sur la progression du SMIC. Le temps partiel est favorisé et étendu : représentant 8 % des emplois en 1980, il en représentait 16 % au milieu des années 90. Côté précarité, en 1985 trois jeunes sur dix n’avaient comme premier emploi qu’un emploi précaire ; ils étaient six sur dix en 1995, neuf sur dix en 1998. C’est ainsi qu’en France, la part des salaires rapportée à la valeur ajoutée a perdu 6,5 points par rapport à la moyenne des années 60/70. Bien avant l’actuelle crise !

Qu’est-ce qui pouvait bien motiver, en France et ailleurs, une telle politique ? La réponse fut donnée par le chancelier allemand de l’époque, Helmut Schmidt : "les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain". Sauf que ce théorème ne s’est jamais confirmé, se réduisant à une vulgaire escroquerie intellectuelle.

Les entreprises ont utilisé leurs profits supplémentaires - contrepartie de la baisse de la part des salaires - pour se désendetter, puis pour distribuer de plus en plus de dividendes. Dans le cas français, les profits distribués par les entreprises représentent (en net, pour tenir compte des dividendes qu’elles se versent entre elles) 13 % de la masse salariale en 2010, contre 4 % au début des années 1980.

Et l’on sait aujourd’hui avec le recul que non seulement les dividendes ont augmenté mais que le taux d’investissements a baissé, et que l’imposition sur les bénéfices a également baissé. Ce transfert de revenu vers l’actionnariat au détriment des salaires et des ressources publiques est l’une des causes majeures de la bulle financière et de la crise systémique actuelle.

Acte II (ne pas tomber dans le panneau)

Cette crise ouvre un nouveau débat, cette fois-ci sur « l’effort »... collectif. Cet effort qui devrait permettre de relancer l’activité de demain et les emplois d’après-demain. Une fois encore l’escroquerie est flagrante.

D’abord parce que la relance n’existera pas tant que la seule réponse à la crise financière des Etats sera l’austérité radicale. Les exemples de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal l’attestent : serrer inconsidérément la ceinture finit par une apoplexie. Plus ces pays prennent de mesures restrictives, plus leur récession s’aggrave.

Ensuite, parce que l’argument porte invariablement sur les seules PME. Ces « mystérieuses PME » dont on ne sait jamais vraiment bien qui elles sont. Filiales de groupes qui leur imposent une remontée automatique de leur trésorerie et qui fixent à l’avance leur taux de marge ? Entreprise moyenne indépendante mais pieds et poings liés par ses donneurs d’ordre ? Artisan qui dépend essentiellement du pouvoir d’achat de ses clients individuels ? Pourquoi ne pas commencer par dire que les défaillances d’entreprises petites et moyennes sont essentiellement dues à leurs relations drastiques avec les banques, aux délais de, à leurs grands clients qui leur imposent des baisses régulières de prix, aux délais de paiement de leurs factures et parfois aussi à l’incompétence de leurs directions. La fameuse « Charte de bonnes pratiques » et la nomination d’un médiateur de la sous-traitance ne sont que des mesures cosmétiques qui ne retirent rien aux rapports de force du marché. En 2011, un dossier de la fédération patronale de la plasturgie dénonçait « l’étranglement » des petites structures par les grands groupes en refusant notamment la répercussion des hausses de matières premières sur leurs prix de cession ! Mais sur toutes ces questions... silence et bouches cousues ! Seuls comptent la masse salariale et les charges....

C’est également une escroquerie parce que, dans cette société baptisée « société du risque » par d’éminents représentants patronaux, il se trouve que le risque pour l’actionnaire est assez globalement transféré aux salariés et à la collectivité. Il suffit de constater la bonne tenue des dividendes, voire même leur croissance relative par rapport au profit final pour s’en rendre compte. Pas de modération des dividendes ! En 2008 et 2009, alors que les profits de CAC 40 s’effritent, les dividendes se maintiennent et par conséquent leur taux de distribution s’établit autour de 50% des profits !

Alors comment peut-on oser défendre la modération salariale comme premier acte politique avant même d’avoir commencé à traiter :

La remise au pas des banques sur leur rôle économique, et la constitution d’un système bancaire public dominant.

La révision sérieuse des politiques fiscales envers les entreprises, qui effectivement peuvent être variables en fonction de la nature de l’entreprise.

La mise en place d’une grande négociation sur la sous-traitance mettant à nu les diktats des grands groupes vis-à-vis de leurs fournisseurs.

L’argument des PME est un prétexte pour justifier un faux réalisme. Posons les problèmes du rapport de force de marché, de la ponction que les grandes entreprises exercent au détriment des plus petites, de l’attitude des banques, des réels taux d’imposition différents entre grandes et petites entreprises...posons cela et voyons alors si une vraie progression des salaires est « objectivement » impossible dans les PME !

C’est tout de même un comble que de présenter le « coup de pouce » au Smic comme une avancée sociale alors que l’argument sous-jacent, dissimulé derrière ces 2%, est singulièrement celui de l’austérité salariale à venir ! Comme de ne pas signaler que cette progression, sans négociation globale sur les salaires, va faire passer un certain nombre de salariés au niveau du Smic – donc exonérés de charges avec basculement sur l’impôt.

Alors oui, la question des salaires est posée à juste titre. Au cours des 25 dernières années ce n’était jamais le bon moment pour une vraie progression des salaires et une autre répartition des richesses. Jamais ! Il y a eu successivement l’argument de l’inflation, puis celui de la compétitivité nationale, puis (rappelons-nous bien de cette fable) le conflit entre « nouvelle » et « ancienne » économie qui nous mena directement au krach boursier de 2001, puis la hausse des matières premières, puis les menaces chinoises et maintenant allemandes et enfin l’endettement public. Cette société dont le PIB a cru de 4,8% en moyenne annuelle et en valeur depuis 1981 (3% en moyenne depuis 1991) n’a jamais été à même de poser le problème d’un autre partage des richesses. Il y a eu une obstination dans le partage de plus en plus inégalitaire.

Une quasi fuite en avant qui se termine lamentablement par une crise générale du système économique. À quelques pas du gouffre.

C’est cette même société de « l’effort collectif » qui fait qu’entre 2004 et 2007 (juste avant le déclenchement de la crise) les plus-values ont pu progresser de 55%, les revenus du patrimoine de 46% alors que les revenus d’activité et de remplacement ne progressaient que de 11% (source : étude Insee sur les très hauts, Julie Solard, avril 2010). Confronté à ce bilan - autant social que politique - la réponse qui vient de tomber est... « modération salariale » !

Le geste politique sur les salaires des patrons des entreprises publiques (désormais limités à 450.000 euros brut par an) est un acte de simple pudeur. Il ne change rien à la rémunération extravagante des dirigeants des grandes firmes privées et à celles des patrons d’institutions financières.

Personne n’est stupide dans ce débat social. Personne ne propose d’augmentations qui, en raison de la compétitivité marchande, couleraient instantanément des milliers d’entreprises. Mais ce que les salariés ne peuvent pas supporter c’est qu’il ait pu y avoir, pendant tant d’années un tel transfert inégal de revenus, et que la question du rattrapage, d’un simple début de compensation, d’un renversement des priorités, ne soit même pas posée aujourd’hui.

Dans les procédures judiciaires on entend dire « pensons aux victimes »... Et bien dans la transition politique actuelle il est justice de dire « pensez aux victimes » des politiques libérales déployées depuis trois décennies. Prenez le problème dans l’autre sens. Attaquez-vous aux mécanismes, démontez la machine et remontez-la autrement. Alors on verra qu’il est possible de distribuer autrement les richesses créées. D’autant que cette crise a parmi ses causes, l’accaparement inégal de la richesse, l’abondance des capitaux en jachère qui tournent dans la sphère spéculative et qui échappent durablement au développement collectif.

La question des salaires est bel et bien posée. Pas seulement sous sa forme classique d’augmentation ponctuelle du pouvoir d’achat mais aussi comme la réaction légitime à trois décennies scandaleuses.

http://www.apex.fr/actualites/l-act...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
La question des salaires est posée !
5 juillet 2012 - 17h07

"Ce transfert de revenu vers l’actionnariat au détriment des salaires et des ressources publiques est l’une des causes majeures de la bulle financière et de la crise systémique actuelle."

Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi - vu la situation de crise - les salariés ne se réunissent pas pour revendiquer l’octroi de titres de participation ? Ils pourraient devenir des membres de leur société, en acquérant un titre contre une cotisation, selon le modèle d’une association. Les salariés, ce sont tout de même les premiers intéressés à la longévité d’une société ! On peut modifier les statuts d’une société, et créer un statut de salarié-sociétaire. Cela entrainerait certes un changement notable dans la division traditionnelle du travail, et le contrat de travail devrait par conséquent, être modifié en fonction. Ça va à l’encontre de tout bon sens que de considérer les salariés comme un fardeau, ça fait couler le bateau. L’argent rentre quand on a le droit de dire ce que l’on pense, quand tout le monde a compris comment participer, faire son travail, faire entendre ses idées, réfléchir, inventer, calculer, produire, chercher un marché, distribuer, vendre, faire la comptabilité, se détendre, faire un programme pour la suite. Les salariés d’un service comptable d’une entreprise sont au courant de tout, ce sont de très bon gestionnaires. Il serait peut-être temps qu’ils émancipent, qu’ils se convainquent qui il s’agit de travailler non seulement avec le patron ou le directoire, mais aussi avec l’assemblée des salariés ?
angela anaconda



La question des salaires est posée !
6 juillet 2012 - 00h22 - Posté par

Mais Deff sort de ce corps !!!


La question des salaires est posée !
6 juillet 2012 - 10h52 - Posté par

Cette crise, comme celle de 29, n’a que deux issues : Soit casser du prolo (pas loin de 50 millions en 40-45), soit casser le capital......... mais l’un ne peut se marier avec l’autre !


La question des salaires est posée !
7 juillet 2012 - 23h35 - Posté par Cops

Oui la question des salaires est posée.

La grande crise du capitalisme est liée à la question des taux de profit.

Le capital agit avec violence pour rétablir ceux-ci en attaquant tous les éléments de la part des travailleurs dans la production de richesses.

Cette bataille, la bourgeoisie et les riches ne l’ont pas gagné et ils n’ont pas de recette automatique pour la gagner sans risquer des spirales récessives terribles et sans risquer de mettre un terrible chaos dans les sociétés.

Ils ont cru pouvoir exploiter durement à cette fin des travailleurs chinois et brésiliens (pour ces deux pays en pointe), las, les batailles des travailleurs de ces pays sont massives, dures et font souvent reculer les patrons d’Apple, Toyota, Bosh, etc.

Dans les vieux pays industriels ils ont marqué une série de points mais insuffisants et très largement pour résoudre les problèmes posés, mais tout en faisant progresser la désorganisation du tissu industriel et financier du capitalisme.

Dans la vieille Europe l’affrontement chaotique que mène la classe parasite pour rétablir les taux de profit contre l’humanité ne connait pas de recette magique pour sortir de la crise en douceur. Au contraire, c’est une héllenisation vers l’abime que suivent les appareils d’état du système , la BCE, l’appareil de l’UE, les satrapies nationales.

Il n’y a pas de recette humaine pour sortir l’humanité de la crise sans sortir du système.

La résistance sur les salaires c’est d’abord la résistance de l’humanité contre les prédateurs et le gouvernement Hollandréou, ce n’est pas un principe de sortie de crise dans le cadre du système, bien au contraire.






26 MAI : CE VOTE EST IMPORTANT, MÊLEZ-VOUS-EN !
vendredi 24 - 12h07
de : Jean-Luc Mélenchon
FETE DE SOUTIEN AUX POSTIER-ES DU 92 : 14 MOIS DE GREVE
vendredi 24 - 09h22
JOURNALISTES À LA DGSI… DÉMOCRATIE EN DANGER
vendredi 24 - 08h18
de : Communiqué commun CGT Police et Info’Com CGT
24 mai, 20H : grand meeting à Lille avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video live)
vendredi 24 - 07h52
de : La France Insoumise
Là, on est passé, au delà de l’ignominie, il n’y a plus de mot, : ACCUSÉE DE VIOLENCES... EN FAUTEUIL ROULANT (vidéo)
vendredi 24 - 00h08
de : nazairien
1 commentaire
Marxisme-Léninisme, Marx, Lénine, ML, en deux mots, c’est quoi ? (Partie 2)
jeudi 23 - 23h06
de : Lepotier
4 commentaires
POST 52 : SYNDICALISME INTERNATIONAL POUR UN AUTRE MONDE
jeudi 23 - 22h55
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Au-delà du congrès de la CGT : le syndicalisme au défi du « libéralisme »
jeudi 23 - 20h43
de : Eve76
Revue de la semaine #93 – Spéciale européennes : 26 mai, campagne, vote, attaques médiatiques (video)
jeudi 23 - 12h04
de : Jean-Luc Mélenchon
"J’ai honte de ce gouvernement" : le scénariste de la BD "Les Vieux fourneaux" refuse la médaille des Arts et les Lettre
jeudi 23 - 11h21
de : Wilfrid Lupano
2 commentaires
Manon Aubry invitée de RTL du 23 mai 2019 (video)
jeudi 23 - 10h59
de : La France Insoumise
Valentine Oberti révèle avoir été convoquée par la DGSI comme 7 autres journalistes (video)
jeudi 23 - 09h04
L’inquiétante convocation d’une journaliste du « Monde » pour des articles sur l’affaire Benalla
jeudi 23 - 08h53
de : Luc Bronnel
CLIP OFFICIEL DE LA FRANCE INSOUMISE POUR LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES (video)
jeudi 23 - 08h09
de : La France insoumise
DGSI et journalistes : la récidive !
jeudi 23 - 08h04
de : Syndicat National des journalistes
Brésil : « la résistance, après avoir été glacée par le résultat de l’élection, est en train de reprendre des forces »
jeudi 23 - 07h43
Glières ; Résister encore et encore face à l’ oppression qui mène à l’Holocauste de la Terre
mercredi 22 - 22h33
de : CRHA via jyp
Meeting de Toulouse avec M. Aubry, JL. Mélenchon et M. Bompard (video)
mercredi 22 - 07h55
de : La France Insoumise
1 commentaire
Marxisme-léninisme, Marx, Lénine, ML, en deux mots, c’est quoi ? (Partie 1)
mercredi 22 - 02h56
de : Lepotier
16 commentaires
Lambert : Pitié ou Empathie.
mardi 21 - 19h11
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Conférence de presse de Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon (video)
mardi 21 - 13h01
CATASTROPHISME, ADMINISTRATION DU DÉSASTRE ET SOUMISSION DURABLE
mardi 21 - 08h50
de : Ernest London
CGT : un congrès pour rien ?
lundi 20 - 18h15
VENEZUELA ! Tentatives de génocide des Etats-Unis ?
lundi 20 - 17h36
de : JO
Manifestation du 18 mai à #SAINTNAZAIRE #ACTE27 Résumé de la journée #GILETSJAUNES (vidéo)
lundi 20 - 16h37
de : nazairien
FAIT DU JOUR Les gilets jaunes passent à l’action contre la répression et les violences policières
lundi 20 - 14h28
de : jean 1
GILETS JAUNES à REIMS : Les brutes macronistes dans leurs oeuvres ? (video)
dimanche 19 - 09h25
de : JO
La stratégie horizontale.
samedi 18 - 16h38
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Jean-Claude Kaufmann, sociologue. Les gilets jaunes ne sont que le début d’autres surprises à venir (vidéo)
samedi 18 - 14h32
de : nazairien
2 commentaires
LUNDI MATIN PAPIER #4 - Gilets jaunes : un assaut contre la société
samedi 18 - 14h04
de : Ernest London
Gilets jaunes : la révolte inattendue, la révolte des "Gueux".NOUS SAVONS QU’IL EXISTE UN PEUPLE EN FRANCE (vidéo)
vendredi 17 - 21h58
de : nazairien
1 commentaire
52éme congrès confédéral CGT La structure CGT-Police n’a pas le droit à l’expression !
vendredi 17 - 12h12
de : CGT-Police
2 commentaires
52E CONGRÈS DE LA CGT : LE DOYEN DES SYNDICATS EMPÊCHÉ D’INTERVENIR !
vendredi 17 - 09h01
de : Info’Com-CGT
GOODYEAR : LA SEULE LUTTE QUE L’ON EST SUR DE PERDRE EST CELLE QUE L’ON LE MÈNE JAMAIS . (video)
vendredi 17 - 08h58
de : Mickael Wamen
Comment (et pourquoi) le Rassemblement national a "retourné" un élu de la France Insoumise
vendredi 17 - 08h52
de : Maxence Lambrecq et Olivier Bénis
3 commentaires
Gilets jaunes à Toulouse : accusée pour avoir bousculé des policiers avec son fauteuil roulant (video)
vendredi 17 - 08h37
Violences policières : les images décryptées (video)
vendredi 17 - 08h20
de : Arthur Carpentier
26 actes et toujours pas de Molière (video)
jeudi 16 - 23h04
de : Gilets jaunes intermittents chômeurs précaires
Monsanto, avance masqué,"Envoyé Spécial : Monsanto aurait recruté des agriculteurs à leur insu pour vanter le glyphosate
jeudi 16 - 22h46
de : nazairien
1 commentaire
Horreur et justice
jeudi 16 - 19h51
de : jean 1

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves. Bernard Moitessier
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite